La Mer
Par
Aaron J Clarke
Smashword Édition
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© 2011 par Aaron J Clarke
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La Mer
Par
Aaron J Clarke
Tandis qu’un jeune couple marchaient le long de la plage, ils ne cessaient de fixer du regard la mer d’un bleue intense, zébré avec des algues brunes. Comme les vagues se fracassaient contre les rochés dentelées ils entendirent leurs échos dans la baie modelée comme des amphithéâtres. Aussi ils sentaient l’air de l’odeur distinctif du sel avec le laurier-rose doux qui se dispersait et les projections ascendantes des rochés. Une brise légère tournoyé les cheveux de la femme, ainsi elle mettait rapidement son chapeau et en même temps qu’elle faisait cela elle disait : « N’est la mer pas agréable ? » Pourtant l’homme gardé le silence, ses lèvres pressé solidement ensemble. « Ce n’est pas agréable ?» Il grognait l’affirmatif et continue de marcher, mais elle saisi ses mains. Son attitude apparente le dérangeait ainsi elle disait : « J’adore tu même quand tu mens.» Elle hésitait alors continuait solennellement : « Je n’arrête pas moi-même de croire à vos mensonges. » Elle sentait sa perplexité et touchait sa joue avec le fond de sa main. Ses cils étaient mouillée avec les larmes qu’elle ne pouvait pas exprimer autrefois. Il riait á sa faiblesse, mais elle ne pouvait pas casser la tragédie qu’été sa vie, une vie construise sur une terre instable d’escroquerie. Elle continuait : « Pourquoi Je t’aime tant? Suis-je trompé ? » Il ricanait, mais elle ne pouvait pas échapper à son destin à savoir adorer l’homme qu’elle croyait détestait. Alors elle retirait sa main froide de sa joue chaude et elle regardait en bas, espérant qu’il se plaindrait. Son esprit courait vers le bord de la falaise, où tombait dans l’abîme dévorant la haine de soi et le désir pour l’homme qu’elle ne pouvait pas avoir. Néanmoins, sa confiance en soi se desséché parce que la flamme vacillant du désir brûlait son âme. Elle criait : « Pourquoi êtes-vous si indifférent ?» Elle s’écroulait à la terre et râlait comme une créature qui gémissait, prise dans une cage dont le seul but était d’amuser le public avec ses cris.
Inconnu á lui, il l’adorait passionnément mais il était honteux de l’admettre parce que la chaleur de ses joues était froide par la mort qui lui avait réclamé. Il se souviendra toujours d’elle marchant sur les dunes de sable ; il se souviendra toujours d’elle chantant un air stupide, pourtant ses mémoires lui était déparant. Il dissimulait son amour, espérant qu’elle l’oubliait et trouvera quelqu’un d’autre. Cependant lui savait trop, il savait qu’elle n’été pas le type a lâché facilement, ainsi il avait poussé son absence. Sa cruauté était un acte d’amour suprême, il l’avait libéré de la cage, et il l’avait permis a une vie sans lui. Elle saisissait sa main froide mais il la retirait et chuchotait : « Allez, je n’en ai plus besoin pour vous. » Encore elle protestait et encore il chuchotait : « Aller. » Il hésitait, il tâtait commet ses yeux étaient piquants avec les larmes. Encore il réclamait qu’elle parte et il raisonnait : « Allez mon amour, rendez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Je ne vais pas vous permettre de vous sacrifier pour moi. » Pendant son introspection profonde, il imaginait que sa vie aurait comme si lui seul eu le temps : « Aurions-nous des enfants et le temps de vieillir ensemble ?» Elle embrassait sa main et le sortilège que lui est cassé, et il hurlait : « Aller. » Elle sentait l’émotion perdu d’amour qu’elle essayait de lui rendre, a savoir par l’acte embrassant. Ainsi elle dérivait vers le haut et embrassait lui, mais ses lèvres étaient froides, sans chaleur. « Y a t-il quelque chose dont vous avez besoin de me dire ?» Il mentait avec sa réponse : « Non. » Encore elle demandait mais il dirigeait la conversation le long d’un chemin diffèrent : «Regardez la mer, regarder comment la lumière du soleil brille sur sa surface ondulée. Oh combien je vais manquer ça. » Elle hésitait et alors demandait : « Etes-vous parti? Est-ce pourquoi vous êtes sans pitié ?» Il la fixait du regarder allait à la dérive de la vue à sa figure et il chuchotait : « Oui. » Alors elle l’embrassait et disait : « Où que vous alliez, je suivrai. » Il cria : « Vous ne devez pas dire de telles choses ». Il toussait. Elle regardait fixement dans ses yeux et ne pouvait pas reconnaître sa vie ; plutôt, ils étaient vide de vie. « Essayez vous de me libérer de vos mensonges ?» Il restait silencieux. Alors elle continuait : « Tu m’aimes et c’est pourquoi tu veux me quitter pour des raison chevaleresque ?» Ses yeux le trahissait et elle bougeait par son sens malavisé du devoir, et ainsi elle geignait : « Où que vous alliez, je vous suivrai. »
La Fin.