Excerpt for Belles poésies de cœur et de corps by Dallys-Tom Medali, available in its entirety at Smashwords

Dallys-Tom Medali












Belles poésies

de cœur

et de corps





















éditions Dédicaces










Belles poésies de cœur et de corps


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Couverture : Vasil Vasilev (Yambol, Bulgarie)

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Un exemplaire de cet ouvrage a été remis

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Dallys-Tom Medali












Belles poésies

de cœur

et de corps

















PRÉFACE




Oh quel honneur pour moi, de devoir préfacer un recueil si osé de poèmes ! Chers lecteurs, je puis vous avouer sans fausse modestie, que face à une telle sollicitation, mes premiers sentiments étaient de grandes hésitations. Mais comme le dit un dicton africain, « Il faut d’abord répondre à l’appel, et peut être, par la suite, s’opposer à ce qui suivra l’appel. » Puis je me suis mis à fouiller, pousser quelque peu par la curiosité. Ce que j’ai découvert, cher(e) ami(e), c’est plutôt un chef d’œuvre, et non un coup d’essai. Nature, société, patrie, culture, beauté, amour, érotisme et que sais-je encore, en termes clairs et brulants ; sous la plume d’un jeune poète francophone, la vingtaine à peine. La valeur n’attend point le nombre des années.


Le recueil embrasse les deux choses les plus belles et les plus importan-tes du monde : l’amour et le sexe. L’amour est le divin commandement, pour tous les êtres. Il est l’élan des cœurs reconnaissant leur unité originelle. Son corolaire, le sexe, même s’il demeure hélas encore un tabou pour beaucoup de peuples, a un rôle fondamental à jouer dans toute société humaine. Il est vital comme moyen de perpétuation de l’espèce. Il est aussi une immense source d’énergie. C’est enfin le sel qui fait épanouir et rayonner les ménages. Le sexe et l’amour sont tous deux sacrés.


Toute écriture étant inspirée de Dieu pour instruire, nous pouvons convenir qu’un livre, fut-il un recueil de poèmes, est un arbre planté et dont les délicieux fruits, régalerons à coup sûr toutes les âmes curieuses qui en mangeront.


Que les bénédictions soient !


David MEDALI

Ingénieur-frigoriste &

Pasteur Chrétien Céleste
















Poésies de cœur




Tout cet amour


Tout cet amour que j'ai cherché

En toi je l'ai trouvé.

Une belle soirée d'été,

A la faveur d'un luxueux diner.


Tout cet amour dont j'ai rêvé,

Tu me l'as révélé,

Par tes lèvres dorées,

Et ton sourire sucré.


Tout cet amour que tu m'inspires.

Sur des tableaux, je l'ai peint.

Avec le sang, je l'ai gravé

Dans les poèmes je l'ai évoqué.


Tout cet amour, que j'ai pour toi

Tu as accepté d'y croire,

De me donner ta foi

Pour qu'on vive heureux,

Tous les deux.

Une place dans ton cœur


Fais-moi une place dans ton cœur.

Fais-moi une place en fer,

Pour m'y blottir.

Le monde est noir et amer.

Répugnante est la mer.

Le ciel fait ce qu'il veut.


Je me sens si seul dans la vie.

J'ai perdu mes goûts, mes envies.

Mes lèvres te cherchent, avides.

Et mon âme t’appelle, livide.

A bout de délires, mon crâne se vide.


Fait moi une place dans ton cœur

En toi il fait si bon

Tendre, calme et sincère

Je lutterai éternellement,

Pour une place dans ton cœur.


Voici ma beauté


Voici ma beauté

Que j'aime sans ratés

A toi seule je pense

Et ton regard autour de moi, danse


J'admire ton beau visage

Qui pour moi est un beau présage

De nuit, comme de jour

Je ne rêve que de ton amour


Je ne puis te confondre

Sans dans les larmes, me morfondre

Aux faux attraits de l'or,

Car tu regorges de trésors


A l'instant sublime

Qui sur tous mes souvenirs prime

Où tu m'as servie

J'ai su que seule, tu étais ma vraie vie


Je te plains, toi qui ne sais encore

Qu'une beauté mérite qu'on l'adore

C'aurait été le printemps

Pour que je te cueille tout le temps


De jolies fleurs

Pour t'épargner des pleurs

Bleues rouges et roses

Qu'entre tes mains je les pose


Aime moi, comme je t'aime

J'en ai grand besoin.

Timide


Ma bouche murmure ton nom de déesse

Quelle beauté, quelle finesse!

Convoitise des vieux et de la jeunesse


Ton image s'agrippe à mon cœur

C'est plus fort que moi, ca m'écœure

Je n'en peux plus, j'ai peur


Tu redresses ton beau chapeau

Multicolore, à forme d'oiseau

Face à toi, j'ai l’air d’un tombeau


J'espère que tu m'accordes une grâce

Face à mes appels, ne reste de glace

Et ne prenne mon aveu pour une farce?


Sans pudeur, tes rondeurs, tu exposes

Comme à une foire, un étalage de choses

Quand les copains, sur ta joue, des baisers déposent


Moi, hors de ta vue me cache

T'épie, sans que tu le saches

Pourrai-je jamais oser? – comme je suis lâche


Tu es tellement charmante

Avec tes grands airs de savante

Verte et vertueuse, telle la menthe


Depuis les hauteurs de ma tour

Je te contemple de nuit et de jour

Qu'est-ce, passion ou amour?


Aujourd'hui encore j'observe tes beaux yeux

Pour toi, je voudrais être un dieu

Et cesser de me terrer, tel un gueux


Enfin, je me décide à faire le premier pas

T'inviter pour un délicieux repas,

Ô, non, jamais elle ne mordra l'appât.

L’inconnue qui passe


L’inconnue qui passe,

Belle au regard livide,

Brune, blonde, noire ou claire,

Croisée un matin, un midi ou un soir,


Au coin d’une rue ou sur une avenue.

Fière d’allure, pressée par ses tâches,

En un clin d’œil derrière toi.

Dont le visage, dans ton crâne se grave.


Et toi, tête de mule,

Tu rumines le liquide souvenir

De ses rondeurs déjà envolées,

De ta mémoire dérangée.


Alors, elle te hante.

Depuis ce jour triste ou heureux

Où la providence vous a réuni,

Durant une seconde, courte mais intense.


L’inconnue ne reviendra plus.

Mais tu t’accroches, loufoque

Comme une limace à sa coque

A son image et à sa démarche.


Beach loving


Le vent tourbillonnant qui cogne les rochers,

Là-bas, tord la forêt comme une chevelure.

Des troncs entremêlés,

Monte un puissant murmure,

Pareil au bruit des mers rouleuses de galets,

Pareil à ma voix implorant ta grâce.

T'es une splendeur ambulante.

C'est pourquoi, planté tel un arbre,

Je contemple, hypnotisé,

Tes beaux mamelons tendus.

Les vagues ont emporté nos pas,

Loin dans l'au-delà,

Sur la plage où nous nous sommes aimés

C'était un soir de mai.

La sirène


Au cœur d'un hameau

A l'ombre d'un bel oranger

Une ravissante sirène à peau argentée

Offre à la lueur du soleil

La pureté mauve de son corps


Elle vient du pays des eaux

Des eaux paisibles de la rivière

La douce rivière qui irrigue nos vergers

Nos forêts et nos plaines


Sa poitrine est pleine

La pointe dressée, tous ronds

Ses seins jaillissent.


Ses yeux, petites pépites

Tels des émeraudes, scintillent


Eblouis et hypnotisés,

Les colibris chantent à tue-tête


Sous son nez aquilin

Une fine ouverture, saveur de rose

Fait office de bouche

Elle n'a de vêtement

Que sa belle chevelure

Abondante, couleur de feu

Qui la recouvre toute entière


Une queue d'écailles

Cache ses mystérieuses entrailles

Aux gros yeux indiscrets

Des vieux génies multicolores

Et des habitants des bois




Les plantes fantasment

Elle est délicieuse et alléchante,

Telle le miel des savanes nègres


Mais, son corps offrira-t-elle

Au vaillant chevalier

Qui la métamorphosera


Passant de sirène à princesse

Plus jamais, elle ne le quittera

Blottie dans son cœur

Elle égayera ses nuits.


ANABELLE


Tout est sombre et calme

Les corneilles saluent le crépuscule, juchés sur des palmes

Le soleil avait achevé sa ronde

Un vaillant chevalier, héro de son monde

S'en allait de part une vallée

Contemplant le ciel étoilé


Au cœur du noir, il sembla ouïr des murmures

Qui firent frémir ses bras et leurs parures

Quelle sensation étrange?

Est-ce un diable ou un ange?


Lui, noble descendant de guerriers illustres

Eux qui firent l'épopée de la cité, il y a des lustres

Aurait-il peur?


Se mettant à renifler tel un fauve

Il perçut d'un corps ensanglanté, l'odeur mauve

Armé d'une grande bravoure,

Comme à l'accoutumée, comme tous les jours


Il quitta sa monture d'un pas sûr

Avant de découvrir le visage pur

D'une créature innocente vouée à trépas

Non, princesse, tu ne mourras pas.


Il l'ôta du fossé de bois recouvert

Voyant scintiller ces yeux verts

Qui à défaut de paroles

Lui inspiraient de vagues symboles


Emu, il pleura tel un lutin

Jusqu'au petit matin

Où il eût l'immense bonheur

De voir s'entrouvrir avec stupeur




Les deux jolies prunelles

De la princesse ANABELLE

Comme ils étaient très heureux

Ils s'embrassèrent un peu


Avant de rejoindre les grandes citadelles

Sous l'escorte remarquable des sentinelles.

Aux noces magnifiques et grandioses

Succéda la vie en rose.

Enfin l'amour


Seize longues années,

Seize longs printemps,

Que je contemplais les fleurs,

Cherchant la mienne.

Il y en avait de toutes les couleurs, de tous les goûts.

Beaucoup étaient amères.

Les jours filaient, comme dans un sombre tunnel.

Et, telle une lampe, tu es venue, illuminer ma vie.

Tel un ange, tu as arrêté mes déboires.

Ma rose, longtemps espérée.

Toi que j'attendais, ces longues nuits de cauchemar.

Toi que j'invoquais, dans les froids glacials et les draps asphyxiants.

Sous les neiges, comme dans les torrents de sueur.

Et maintenant tu es là.

Ma fleur sucrée et aromatisée,

Aux lèvres rouges et épicées,

Aux yeux de gazelle,

Aux seins en pomme,

Aux fesses tomates,

A la peau satinée,

A la voix charmante,

Au cœur sincère,

La fleur de mes rêves,

Ma rose longtemps espérée.

Comme un sceau sur ton cœur


Mets-moi comme un sceau sur ton cœur,


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