Excerpt for Les nouvelles mafia de la riviéra (saison1) Part I & II by stephane manzocco, available in its entirety at Smashwords

Chapitre 1

Les nouvelles mafia de la rivièra (saison 1) part I


-MAI 2011 Cannes (Côte d'azur) salle d'attente du Docteur Élisabeth Moreau. le Docteur Moreau psychiatre renommé de Cannes, m'invite à entrer dans son cabinet. Pendant l'espace d'une quinzaine de secondes je reste debout à contempler le bureau dont les étagères sont remplies de livres scientifiques où on peut lire psychanalyse sur la plupart d'entre eux. Des tableaux de nature morte avec de magnifique encadrement en bois laqué jonche la plupart des murs à la tapisserie sobre et claire du cabinet. Le Docteur Élisabeth Moreau, est une très belle femme, elle me regarde avec des yeux de biches aux reflets noisettes clairs. Elle m'invite dans un ton calme et précis à prendre place sur un fauteuil en cuir marron clair. Après cinq secondes d'hésitation je décide de m'asseoir sur le fauteuil confortable. Rien ne me viens à l'esprit, je suis assis, j'attends, je croise les jambes machinalement. Je sens un mal-être me parvenir dans le creux de mon cerveau encore endormi de la veille. Le Docteur Moreau engage une conversation monotone, elle me parle de la pluie et du beau temps. - Mes journées sont chargées vous savez; Lui dis-je. - J'ai un travail qui me prend beaucoup de temps, et qui me demande énormément de patience me mettant les nerfs à rude épreuve chaque jour que le temps passe « dit Joseph ». - Précisément que faites vous Mr Delachiesa ?

Joseph se tordit la bouche en faisant un huit. -Vous êtes d'origine Italienne ? - Oui mon père vient d'un petit village du Nord de l'Italie à côté de Trieste, « enfin plutôt ses parents ». - Mon père lui est né ici en France. - De quelle région êtes-vous ? - Vous n'êtes pas de Cannes vous avez un petit accent Toulousain je me trompe ? - Non ! - Dans le milles, nous venons d'un petit village qui se situe dans le Lot-et-Garonne pas très loin de Toulouse.. « Foulayronnes » c'est le nom de mon village. Vous connaissez ? - Non jamais entendu parler. - Je sais que c'est une très belle région le Sud-Ouest. - Que faite-vous dans la vie ? - Je suis dans la sécurité. -Vous voulais dire que vous êtes agent de sécurité ? - Oui entre autres choses.. J'ai quelques affaires aussi sur Internet. - Ah bon ? -Intéressant. - Que vendez vous sur Internet ? Pleins de choses. Sa peut varier: Des bijoux, des meubles parfois des voitures moto, vêtements de marque etc.. - Monsieur Delachiesa. - Joseph je préfère. - Si cela ne vous dérange pas Docteur.-Très bien Joseph. - Pourquoi êtes vous ici aujourd'hui ?- Tenez ! dit Joseph. - Ce matin j'étais chez moi dans ma piscine j'étais bien, je commence à nager une brasse et j'ai comme un petit évanouissement très léger qui me viens. Vite je regagne le bord et je m'accoude à la margelle de la piscine en me maintenant la tête hors de l'eau. Tout se brouille. -Je regarde les oiseaux s'envoler, leurs battements d'ailes me font comme un écho dans la tête. - D'après votre Docteur Cécile Royer vous n'avez pas de lésions au cerveau ni de problème cardiaque, pas d'hypertension ? - Non rien de tout cela. - Oui elle ma fait faire des examens qui n'ont rien révéler d'anormal cliniquement. - Oui j'allais vous dire quelques chose Docteur.. - Ah j'en reviens à la piscine. - Une amie de ma fille me regarde par la fenêtre de la salle à manger je lui fait un signe de la main puis je sors de l'eau afin d'attraper la serviette proche de moi, mais qui me semble très loin et lourde quand je l'attrape.. -Vous avez une piscine vous avez bien de la chance.. Joseph est coupé dans son élan de parole il s'agace. -Vous n'habitez pas sûr Cannes je crois ? -Non j'ai mes activités entre Cannes et Nice mais je suis installer dans le Var. - Dans le Var ? Quand même vous avais un peu de route à faire ? - Non je suis pas loin j'habite sur les hauteurs de L'Esterel,  les Adrets. -Vous connaissez ? - Bien sûr !- La vue est magnifique, d'ailleurs sans vouloir me vanter j'ai une superbe maison dans un parc avec gardiens, la vue y domine une partie des îles de Lérins. -Vous en avez de la chance. - Vous l'avez déjà dit Docteur !- Arrêtez de me prendre pour un débile, je ne suis pas ici pour me faire plaindre ou devenir à votre vue un pauvre homme sans cervelle sinon je me casse et bonjour chez vous ! -Veuillez m'excuser Joseph ce n'étais pas voulu. Vous avez l'air très énervé.- Oui il est vrai que je ne suis pas quelqu'un de très sociable actuellement, j'ai tendance à partir au quart de tour. - Mais pourquoi m'avoir choisi comme psychiatre ? - Laissez moi parler !! Le Docteur croise les jambes dans l'autre sens. -Je reviens à ma mâtiné.. Pendant ce temps dans la cuisine américaine ma femme sert le café à ma fille Alexandra et à sa copine Mélissa qui s'apprête à partir. Mon fils Mattéo boit un chocolat chaud il est 9:00. Ma femme crie chaud devant ! qui veut des Cookies maison. - Marie Christine, ma femme, me regarde de la baie vitrée est voit que j'ai l'air un peu patraque, elle sort me posée un café avec des Cookies sur la table en fer forgé près de la piscine.- Ça va mon chérie ? Un peu fatiguer lui dis-je en remettant mes lunettes de soleil sur mon nez. J'ai juste eu un petit étourdissement ce n'est rien. Le café avec les gâteaux « un peu de sucre me fera du bien » pour remonter la pente ! - j'ai vu que Mélissa est venue voir Alexandra ? - Oui chérie elles vont sortir toutes les deux tout à l'heure. - Où vont elles ? - Antibes où Nice je crois.. Tu sais se que je pense de Mélissa dit Joseph sur un ton sévère. - Écoute commence pas Joseph. Mélissa en ce moment se vante d'être allée voir un superbe Ballet à l'opéra de Nice le week-end dernier avec sa famille. - Ma fille Alexandra aurait aimé y être hélas nous l'avions puni pour avoir fumée de l'herbe dans sa chambre d'ailleurs cela devait être sûrement un cadeau de Mélissa car on sait qu'elle fume toutes les deux !! - Aujourd'hui ses l'anniversaire de mon fils Mattéo. - Quel âge a t'il ? -Notre fils viens d'avoir huit ans.- Si je peut me permettre Joseph, votre fils Mattéo a un petit soucis au niveau du comportement. - Oui comment le savais vous Docteur ? - Votre fils est suivi en Hôpital de jours par une de mes collègues, La Pédopsychiatre Mme Loiseau. -Ne le prenez pas mal Joseph j'ai juste fait le rapprochement car je consulte certains enfants à l'hôpital de jour de Grasse. -Non il y a pas de mal Docteur. Vous l'avez déjà vu Mattéo ?- Non pas encore, mais ça viendra surement. - Bon je continue.. Ou j'en étais.. Joseph regarde le sol... - Oui ! - J'ai un truc à faire je devais me rendre sur Nice et après sur Cannes Mandelieu pour mon travail dans la sécurité. Ma femme Marie-Christine commence à me faire la morale.. Écoute t'aurait pu prendre un jour au moins pour l'anniversaire de Mattéo.- Et votre travail lui rétorqua le Dr Moreau ?- J'ai pas envie qu'on parle de mon travail Docteur. - Pourquoi cela vous gène ? -Stop Docteur ! Vous pouvez m'appeler Élisabeth. - Élisabeth.. Je ne peut pas vous parler de mes activités du moins pas pour l'instant. Très bien Joseph il n'y a aucun problème de toutes façon la demie heure est terminer, je vous note un rendez-vous plus tard. Joseph quitta le cabinet sans dire au revoir au Docteur Moreau. Le Dr Moreau secoua la tête en regardant son agenda. Mon ami Frank vient me chercher ce jour-là je l'attendais dans un café en face du palais des festivals de Cannes. Je ne voulais pas qu'il sache que je consulter un Psy. Frank s'arrête devant la brasserie et klaxonne par deux fois dans son coupé Mercedes gris. Je le rejoint après avoir fini mon café. Nous nous dirigeons sur Nice par le bord de mer, il fait bon et la mer aussi calme qu'un lac. En chemin ont aperçoit une connaissance à Frank. Frank s'arrête et fait marche arrière. Un homme en costume gris et cravate marche sur le trottoir face à un jardin public. Frank sort brutalement de la Mercedes et fou le type au sol. La situation se corse l'homme lui mes un grand coup de pied entre les jambes ! Je décide de prendre l'homme en chasse.. J'abandonne la voiture et je me mets à courir après lui, il cours de plus en plus vite je lui fais un croche-pattes il tombe à terre sur l'herbe tondu à ras. Je m'assoie sur lui en sortant mon poing américain « us army » et là je lui donne un grand coup au niveau du foie, puis deux trois marrons dans le nez sans le poing américains. Son nez asperge de sang ma chemise noire en soie. Des gens interviennent ils essaient de nous séparer par la parole Frank se ramène en se tenant les parties et le dos courbait. Ceux-ci n'est rien d'autre qu'une histoire de respect et d'honneur aucun trafic liée à cette querelle sans queue ni tête. Nous reprenons la route en rigolant, nous allons à notre Q-G de Nice sur le Vieux-Port « la Taverne Nicoise ». Déjà attablées à la terrasse Thomas dit (Tom) faisait partie de mes associés et ami de longue date. Jean Paul dit (Popoff) était un grand type baraqué et violent, il était d'origine Russe par sa mère et Italienne par son père, le patron Giovanni Delachiesa (Mon oncle) et Robert Mendès (Parrain de mon fils Mattéo) et fils de Maryse Guetanno patronne et ancienne Maquerelle du Blue-Sky « Cabaret piano bar de Cannes ». Ils nous attendent sur la terrasse blanche et bleu du restaurant Méditerranéen. Aujourd'hui nous devons parler d'un client récalcitrant. Thomas commence à engager la conversation sur une boîte qui ne veut pas payer. Mon oncle Giovanni se retire quand on parle affaire. Il se retirent dans l'arrière-boutique pour aidez son cuisinier Valentino qui venait directement de Udines (Italie du Nord).- J'ai de merveilleux souvenir de mon oncle. C'est lui qui s'est occupé de nous quand mon père est décédé. Quand j'avais sept ans il m'emmenait partout à l'époque quand ont était encore dans le Lot et Garonne. Pendant que mon père se faisait chier au boulot pour nous. Quand je faisais du judo  il était présent au entrainement et venait me voir à presque toutes les compétitions. C'est lui qui me motivait et qui m'a donné cette envie de vaincre ! - Je t'écoute Tom qui ne veux pas payer ? - Le bar a hôtesses dans la rue de France .. Quoi chez Gégé. - Oui chez Gégé. Il dit que l'ont ne le protège pas. Il y en a même qui ont foutu la devanture de son bordel en l'air et que son assurance n'a rien fait. - OK tu t'en charge Tom il se fout de notre gueule depuis trop longtemps. Popoff réplique en disant: De toutes façon ses sa femme qui porte le pantalon. Je demande à Frank de me laisser sa Mercedes il rentrera avec Tom sur Cannes. Je décide de passer voir ma mère qui loge sur Antibes, aujourd'hui je prends mon service à 15:00 mes heures sont compter. Ma mère m'ouvre en peignoir il est 11:00. Depuis que mon père nous a quitté elle se laisse un peu aller.. Sa tourne à la déprime tous ça. Je lui demande de se préparer pour l'anniversaire de Mattéo se serait bien qu'elle vienne à la maison. Je décide alors d'appeler un collègue pour qu'il me remplace à la sécurité aujourd'hui, je lui rendrai une vacation plus tard et cela fera plaisir à Marie-Christine.. En attendant qu'elle se prépare je me fait un espresso, le stress commence à me gagner de nouveaux j'ai des palpitations ! J'ouvre un bouton de plus de ma chemise, je ravale ma salive plusieurs fois, je tourne en rond je sors dans le jardin prendre l'air c'est plus fort que moi je bois quand même mon café alors que j'en suis déjà à mon quatrième.. Mon portable sonne ses David mon cousin qui me demande de passer le prendre à Cannes la Bocca le chercher.

30 minutes plus tard Cannes la Bocca...

J'arrive au restaurant « la Bruschetta ». Là Francis Canponi y déjeune. Ses mon cousin David Delachiesa (fils de Giovanni) qui est présent avec moi. Il serre la main du grand Boss Francis Canponi « mon beau frère » Aprés que nous nous sommes fait deux bises familiale. Nous nous installons pour prendre une eau minérale ensemble avec David. Le restaurant que fréquente Francis se trouve presque en bord de mer entre Cannes la Bocca et Mandelieu-La-Napoule,une petite pizzeria très réputée et chic. La femme du patron qui est au service est magnifique, une brune de type Italienne légèrement bronzée avec une énorme paire de seins bien rond et ferme. Mais avec un caractère de chiotte. Jean-Louis Mariotti patron de la pizzeria «la Bruschetta » et une de mes connaissance de mon adolescence quand je suis arrivée sur Cannes. Nous avons travailler tous les deux dans un restaurant de fruits de mer sur la Croisette, lui comme Cuistot moi comme Barman; Il y a quelques années de sa : « Vingt trois ans exactement ». Une accolade se fait avec Jean-Louis cela faisait un petit moment que je ne l'avais pas vu. Sa femme me regarde effaroucher tout en débarrassant les assiettes de ses clients. Francis Canponi est un type grands et minces avec pas beaucoup de cheveux sur la tête, la cinquantaine et l'?il vifs, il dirige la famille Canponi. S'était le Big Boss. Joseph et David boivent leur verre de l'autre côté deux tables derrière Francis. Joseph et David complote en silence pendant que Francis discute avec ses hommes de main et font des plaisanteries douteuses sur les membres des autres familles de la région. Quand Francis ma présenté Marie-Christine (ma femme, et s?ur de Francis) s'était un petit mafieux aux ordres de son père. Le Parrain tant regretté et respecté de son vivant » Giovanni-Luigi Canponi mort d'un cancer du cerveau six ans auparavant. Frank Galliero quarante quatre ans était le conciliaire de la famille Canponi, on avait fait les quatre cents coups ensemble quelques années auparavant. Frank venait de Paname sur Paris. Ont était que de simples voyous sans envergure qui traînait le soir de Discothèques en Cabaret ont passée des nuits dehors tous les deux à boire des Cognacs coca est sniffé de la Coke à s'en faire pissée les narines. Ont baiser tout ce qu'on trouvait dans la rue c'était une vraie débauche. Joseph Delachiesa a 39 ans était agent de sécurité au centre Spatial de Cannes Mandelieu. Il menait une vie trépidante et commencait à se forger une forte réputation sur la Côte d'azur. Il tenait loin à l'écart sa femme Marie-Christine qui ne s'occupait pas de ses affaires et ne posé presque jamais de questions sur les activités de son mari. Joseph aimer sa femme ainsi que ses enfants qu'il protégeait et qu'il chérissait du plus profond de son c?ur. Joseph alla voir Francis Canponi pour discuter. Francis avait l'intention de faire buter un type que Joseph protéger un membre qui n'était pas de la famille mais qui rapporter à Joseph de l'argent de paris truqués provenant des courses de chevaux et de sites web frauduleux. Joe essaya ce jour-là d'éviter la tuerie.-Écoute Francis.-Je ne veux pas que tu le fasse buter ! - Francis dit à Joseph. -Un ordre ses un ordre ! - Il faut le faire ! - Il raconte trop de conneries ce type, il a la langue trop pendue il faut le supprimer ! - Cet homme a une famille à nourrir il vont se retrouver dans la merde implora Joseph ! l'homme va disparaître la commission en a décidé ainsi et la commission a toujours le dernier mot tu le sais Joe qu'on ne peut rien y faire.. Joseph resta planter pendant que Francis lui tournait le dos. Francis partie avec ses trois molosses sur les chapeaux de roues de sa Porsche Cayenne bleu nuit. La fumé du pot d'échappement, s'introduisit dans les narines de Joseph qui les regarder partir restant les deux mains dans ses poches et le visage à terre. David sortit juste après pour me demander si tout allait bien. Ça s'est bien passé avec ton beau-frère ? - Laisse tomber on parlera de ça plus tard, en attendant ses l'anniversaire de Mattéo à qui je vais faire la surprise d'être présent pour le voir souffler ses huit bougies. Je vais chercher ma mère chez le coiffeur et ensuite je rentre à la maison - Et ton travail dit David ? Aujourd'hui non, je me suis fait remplacé. - On s'appelle Joe..OK . Il fallait que je reprenne le contrôle je commençais de nouveaux à avoirs des crises d'angoisses. Dans la voiture je décida de composer le numéro du Docteur Élisabeth Moreau. - Oui Dr Moreau ? - Oui ses Joseph Delachiesa. Écoutez pouvez-vous me prescrire un médicament pour me calmer ? Le Dr répondit : Mais pour cela il faudrait vraiment que je vous consulte plus souvent je ne vous ai vu qu'une seule fois à une seule séance ce matin.. Écouté je n'ai pas le temps ! - Je passe à votre cabinet je suis pas loin de Cannes un médicament du Valium ou ce que vous voulait, quelque chose qui me calme j'en ai vraiment besoin. Mais. Y a pas de mais. - Faites se que je vous dit s'il vous plaît dans un quart d'heure je suis à votre cabinet. D'accord très bien Mr Delachiesa.

Chapitre 2

Rien ne va plus


Tom se rendit dans une boucherie Tunisienne de Nice quand on lui donna le contrat pour Gégé. Parfois pour le charrier ont l'appeler Tom le charcutier il adorait ça. Gégé ne voulait plus payer. Tom l'avait contraint de le suivre dans sa mini Austin rouge prétextant de monter avec lui pour aller voir Joseph afin de trouver un arrangement sur les paiements non effectuées à ce jour. Tom l'exécuta avec un hachoir de boucher en pleine tête après qu'il est passé la porte de la « Boucherie Cacher ». Le bordel que tenait Gégé dans la rue de France était au nom de sa femme qui n'allait pas tarder à payer quand elle se rendra compte que son petit Gégé aura disparu de la circulation. Il fallait maintenant passer au découpage est pour l'instant on avait trouvé que cet endroit pour notre travail macabre. Tom était habitué c'était le quatre ou cinquième type qu'il avait découpé. Tom pour ce travail avait besoin d'aide, un Tunisien du nom de Yanis Bécaoui venait à sa rescousse. Ils se mirent à découper Gégé a la scie a métaux. Puis dans son euphorie Tom sortis une petite vitre de sa poche. Il y aligna quatre grosses lignes de cocaïne. Les lignes étaient aussi grosses que l'épaisseur d'une cigarette. Il déposa la vitre sur la table pleins de sangs. Yanis sniffa la première ligne pendant que Tom sorti son colt 45 et lui tira une balle dans la nuque à bout portant. On ne voulait pas de complices, ont ne voulait pas que ça se sache, pas de confiance en ses gars là.(Vendetta) Tom appela Popoff qui vivait seul sur Villeneuve-Loubet pas très loin de Nice afin qu'il vienne l'aider à se débarrasser des corps qui commencaient déjà à sentir la sanquette humaine. Ils étaient tous les deux en train de charger les deux corps de Yanis et de Gégé découper en morceaux dans des sacs-poubelle noirs pour les balancer en plein milieu de la mer après les îles de Lérins. Ils prirent le petit bateau de l'oncle à Joseph. Giovanni Delachiesa se servait de se bateau pour pêcher les sardines à l'aube le Samedi et Dimanche matin. Il faisait encore jour, les deux corps avez était camouflé dans deux glacière bien au frais. Tom ajouta « les poissons vont se régaler ce soir ». Une fois leurs forfait terminer Popoff se jeta un petit whisky dans sa fiole ranger dans la poche intérieure de sa veste en jean noir Kaporal. -Tom ! - Oui Popoff qui y a-t-il ? - Je pense qu'il est temps de prendre du galon et d'aider un peu plus Joe dans les affaires; ont est à cours de pognons ces derniers temps, tu vois pas se qu'on est obligé de faire. - J'en ai marre de découper des mecs en rondelles. Eh !! - Ça fait parti du job c'est comme ça la vie ! - C'est comme ça notre vie Popoff !! du moins pour le moment .. OK !! -Peut-être que tu as raison mes peut-être pas dit Popoff en rebouchant sa fiole.. -Tu ne trouve pas en ce moment que Joe est un peu surmené dit Popoff. -Écoute Jean Paul: Il est un peu sur les dents à cause de Francis, tu connais Francis quand il est soucieux !- C'est pas le Boss pour rien. - N'empêche qu'il m'inquiète un petit peu repris Popoff.- Il a pas l'air dans ses pompes. - Ouais ces vrai répliqua Tom ! - Ça passera tu verras son travail lui prend la tête. -Tu crois qu'un affranchi peu continuer à travailler en plus comme agent de sécurité dit Popoff en s'allumant un cigarillos. -Tu crois pas que c'est un petit peu déplacer. Écoute J-P ces pour une couverture; Comme ça, sa lui permet d'être dans le droit chemin par rapport à sa famille même si Marie-Christine est au courant de ses agissement. Avec comme frère Francis si elle n'était pas au courant se serai la dernière des cruches répondu Tom.- Ses enfants ils vont bien s'en apercevoir un jour que leur père fait des affaires pas vraiment honnête ici est là..- Écoute ça c'est son problème pas le nôtre Popoff. - Pour l'instant ont fait ce qu'il nous dit de faire, les ordres ses les ordres. Très bien aller cassons nous maintenant rentrons j'ai besoin d'un autre verre dit Popoff. -Vite chez Nina ont va prendre du bon temps ! - Qu'est-ce que tant dit.. Dit Popoff en laissant s'échapper un demi sourire rassurant à Tom. -Bonne idée Ruskoff de mes deux! (Pendant ce temps sur les hauteurs de l'Esterel) Après le repas tardif de la famille Delachiesa, Joseph amena sa mère déposer des fleurs sur la tombe de son mari André Delachiesa abattues de deux balles dans la tête et une dans le thorax en 2007 alors qu'il sortait du cabaret le Blue-Sky à Cannes. Joseph avait toujours pensé que ses assassins étaient liées à la Mafia Tunisienne de Nice qui se disputaient le marché de l'héroïne à l'époque. Joseph avait pris un Valium pendant le repas et avait pas trop abusé sur le vin rouge. Il se sentait convenablement serein. Ils se mettent à prier lui et sa mère après avoir déposé un bouquets de roses rouges et blanches sur la tombe de son père du petit cimetière du village Varois perché sur les hauteurs du massif forestiers de L'Esterel. En fin d'après-midi Joseph se réunit avec Tom et Popoff, il les rejoignit chez Nina. Ils prirent une bouteille de vodka et discutèrent. Joseph s'assura que les ordres avaient bien été exécutés pour Gégé. Tom le rassura par un signe de la tête. Frank Galliéro venait d'arriver. C'était un bon conciliaire et le bras droit de Joseph il savait mener sa barque. Il était aux ordres de Joseph mais exécuté plus docilement les ordres de Francis Canponi. Joseph prit la parole. - Écoutez les gars! Pour l'instant l'argent ne rentre pas, je me fait du soucis, je ne sais pas combien de temps ça va durer. - Je sais pas ce qui se passe dit Joe le visage cerné ! - Il faudrait que vous alliez fouiner à droite et à gauche, que vous fassiez payer les commerçants de la rue d'Antibes et de la Croisette.. C'est le secteur des Corses ! dit Frank en baissant les mains vers le sol tout en regardant Joseph. Je m'en-fou dit Joseph en crispant son visage marqué et ses yeux rougis par l'alcool. Frank répliqua « écoute Joseph, ont a pris beaucoup d'ampleur jusqu'à maintenant. Même si l'argent ne rentre pas tu va créer une guerre que tu regrettera forcément dit Frank en essayant de le faire changer d'avis. Le sang va coulé dit Frank. Joseph répondu: Il coulera si il le faut ! J'en est déjà sur les mains dit Joe en montrant ses pommes de mains à Frank qui baissa les yeux. - Il faut mettre le paquet ! - Je veux que vous alliez voir les commerçants des magasins de marque qui s'en mettent pleins les fouilles sur la Croisette et dans la rue d'Antibes. Vous les faites casquaient, les restaurants ces pareils vous les mettaient à l'amande je veut tout rafler. - Joseph. « Reprit Frank » il faut qu'on en discute avec Francis. - Je crains que Francis ne veuille déclencher une guerre des gangs ce n'est pas le moment avec le procès qu'il l'attend. - Justement ! moi je dis que ces le moment cria Joseph. Putain mais avec qui tu es Franky !! Avec moi, ou avec mon beau frère ! Tu s'est très bien que je te suivrai jusqu'en enfer mais c'est quand même Francis le Boss de la famille et que tout doit passer par lui tu le sait Joe. OK ! - Comme tu voudras ses toi le conciliaire en conclu Joseph. -Vas voir Francis et parle lui. Non Frank! - Allons plutôt le voir tous les deux. Il faut marqué notre territoire dit Joe, nous ne prenons pas assez d'expansion pour moi : Très bien dit Frank. (Le lendemain chez les Delachiesa) Alexandra voulait faire un voyage cet été aux États-Unis sur New-York. Sa mère Marie-Christine n'était pas d'accord les finances ne nous le permets pas pour l'instant ma fille. - Mais les parents de Mélissa lui payent le voyage s'écria Alex! Oui mes eux ils sont toubib répliqua Marie-Christine en fixant sa fille les yeux dans les yeux, et ton père ne serait pas d'accord tu as que dix sept ans et tu es sous notre toit encore. - J' en ai marre ! - Je ne peut rien faire ! -Je suis toujours confiné ici ou à mon université de Nice j'ai besoin de bouger à mon âge. - Justement quand t'aura réussi tes études du pourras te payer ce que tu veux en attendant fait tes études et réussi ton diplôme en Sciences Politiques ou en Droit. Oh ! - En parlant de Droit comment va Vincent ? Lui demanda sa mère. -Vincent va bien maman on se voit tous les jours ou presque à l'université. Là on lâche un peu de lest.. -Un peu de lest ? dit sa mère..Écoute maman rentre pas dans les détails cela me regarde je suis pas encore majeure mais je sais prendre ma vie en main questions relations amoureuses. Très bien ! Fais ce que tu voudras ma fille...

Sergio Canponi était le patron du Rhum à Gogo un club très branché au c?ur de Juans-les Pins. S'était le frère de Francis. Son club rapporter gros et l'argent liquide pleuvait à flots grâce au machines a sous du premier étage de la boite de nuit. Une porte trompe l'?il y camoufler l'entrer. Pour le blanchiment d'argent s'était parfait pour les affaires de la famille Canponi. Tom est Popoff si pointait à l'ouverture du club et relevait les compteurs une fois par mois. La boîte de nuit bas sont pleins ce soir. Les vapeurs de whisky sortant de la bouche des piliers de bar affaler au comptoir, forme une seule et même haleine. Les hommes accoudées au comptoir, chauds, regardant les moindres mouvements des fesses de la barmaid en mini jupe et collant résille se déambuler sur le plancher du bar exotiques. Sortant de nulle part du premier étage sombre du club Sergio Canponi. Il descendit les escaliers afin de venir saluer sa clientèles. C'est lui qui avait pris une partie de la succession de la (familles Canponi), à la mort de son père Giovanni - Luigi Canponi. La commission en avaient décidé ainsi; Et lui aussi..

Un gros cigare vissé dans la bouche façon Al Capone, lui faisait un look gangsters des années 70.

A 62 ans cet homme avait déjà frôler la mort à plusieurs reprises. Une balle l'avait touché en pleine tête glissant sur son crâne dégarnie de patibulaire. Une plaque de fer était vissé sur sa tête comme une plaque d'immatriculation sur un pare-choc de voiture. Il dirigé le crime organisé d'une partie de la Côte d'azur. Il avait le contrôle des Discothèque et des parts dans les Casinos de St Raphaël à Toulon. Commissions sur les machines à sous « Trafic d'armes et de cames »... Cet ancien proxénète, sortait avec pratiquement que des filles de salle qu'il convoitait afin de les mettre sur le trottoir, ou de louer leurs services pour le compte de gens fortunés pour des soirées mondaine Azuréenne.

Son ancienne Fiancée Sonia Moyas travailler comme hôtesse dans un bar sur Cannes. Ils étaient séparer depuis deux ans. Sonia en avait eut marre d'être la compagne d'un homme jaloux au comportement parfois violent avec les femmes. Sergio « bander encore pour elle »,et elle le savait. La patronne de Sonia Maryse Guetanno était une ancienne Maquerelle mariée autre-fois à un grand chef Gitan de Marseille. Celui-ci avait était tuer de huit coups de fusils de chasse dans sa caravane, par deux hommes semble t'il. Un règlement de compte entre gens du voyage en conclu les enquêteurs de l'époque. Maryse Guetanno avait 76 ans elle était native de Santa Lucia di Mercurio (Corse du sud). Elle pouvait passée toutes la nuit dans son piano bar à boire jusqu'à une bouteille entière de Vieux Siècle parfois. Elle était en guerre depuis toujours contre Sergio Canponi. Depuis trop longtemps. Même son dernier marie qui était une pointure du grand banditisme de Toulon à la fin des années 70, avait reçu un chargeur entier passer prêt de ses oreilles. Courant dans les rues de Toulon en évitant les tirs de Sergio Canponi. Aucunes victimes cette fois ci. Mais Maryse adorait Sonia. S'était comme la fille quelle n'avait jamais eut. Pourtant Maryse avait trois filles et un garçon. « Robert Mendés » homme de mains de « Francis Canponi », quelle avait mis au monde quarante sept ans plus tôt dans une caravane de la banlieue Sud de Marseillle. Robert n'avait pratiquement jamais vu sont père, qui s'était fait assassinée quand il avait à peine cinq ans. Robert Mendés était un homme qui n'avait rien avoir avec les gens du voyage. Il savait que sa mère était une ancienne prostituée que sont père Mattéo Mendés, chef Gitan d'un des plus grand camps de Marseille, faisait bossé dans une caravane garé sur le parking du bord de mer des calanques Marseillaises dans les années 60.

Mais le problème ne venait pas vraiment de Sergio Canponi, Sonia était de la vieille école, elle aimée proposer ses services d'entraîneuse dans le cabaret de Cannes le Blue-Sky. Elle continuée à faire des passes chez certains clients après son job. Des clients qui pouvaient aligner 2000 euros pour même pas une heure de plaisirs. Tout l'argent allez dans sa poche. Sonia était une belle femme mûre et sensuelle à qui on ne pouvez refuser ses charmes. Elle s'était mis à la colle, avec un petit voyou. Patrick Manzano neveu de Sergio Canponi et fils de Léa Canponi nom d'épouse  Manzano  veuve de Denis Manzano ancien truands Toulonnais d'origine Sicilienne qui était mort asphyxier par un tuyau relié au pot d'échappement de sa voiture à sa bouche,et retrouver dans le garage de sa villa d'Antibes dix ans auparavant. Léa s'occupait des tâches d'entretiens « comme garder les enfants de sa s?ur Marie-Christine ou faire l'intermédiaire pour la familles. Patrick avait à peine vingt deux ans, et Sonia en avait vingt cinq de plus que lui. Patrick rouler en Porsche 924 noire un modèle de 1979 que son père lui avez laissé avant sa mort. Lui aussi essayer de se frayer un chemin dans le monde des nuits Cannoises. A la fermeture du Cabaret le Blue-Sky, Sonia reçu un appel sur le point phone du bar. Samy le barman se pencha pour répondre au téléphone d'une façon très efféminée avec sa main gauche sur sa hanche. Oui je vous la passe.. - Sonia ses pour toi. Patrick s'assit sur un tabouret tout prêt de Sonia, et l'observa jalousement: « S'était Sergio Canponi au téléphone ».. Sonia lui raccrocha au nez. Sergio rappela immédiatement, et ses Patrick qui décrocha violemment le téléphone. - Qui es tu gros con ? répondu Sergio. - Son garde du corps répliqua Patrick.- Et toi qui es tu espèce de mal poli.. - Son mec ! - Enfin son ex Mac si tu préfère.. Ah ah ah se marra Sergio. Patrick fracassa le téléphone violemment par deux fois sur le clavier à touche cabossé en disant viens me le dire en face viens gros enculé !! Sonia le gifla d'un revers de sa main gauche et lui laissant une marque profonde sur sa joue bourreler. Une empreinte faite avec sa bague serties de diamants que Sergio lui avait offert pour leurs fiançailles à Venise deux ans auparavant. Patrick s'excusa est demanda à Sonia qui était cet homme derrière le combiner. Sonia lui balança. Cela ne te regarde pas !


Chapitre 3

Arrivéé de l'inspecteur James Sipriano


Le beau James Sipriano venait d'entrée à la Brigade de recherche et d'intervention de Cannes, pour s'occuper de l'affaire du juge Casanova. Le juge Casanova s'était fait descendre après la cérémonie d'adieu du commissaire de la B-A-C de Nice au mois de Décembre 2010. L'arme utilisée était un Colt 45 original de sept coups, une seule balle tiré à bout portant . Du 11,43mm une armes redoutables donnant un recul assez violent. La moitié de sa mâchoire pendouillait complètement désarticuler tel un pantin de bois à qui l'on venait d'ouvrir la gueule en grand. C'est comme ça qu'on l'avait retrouvé au fonds d'un ravin prêt de l'observatoire du lieu-dit Mont Gros de la capitale Nicoise. Le Lundi 20 Décembre 2010, on pouvait lire en première page du Nice – matin .« Un Juge exécuté par le milieu Niçois » aprés la cérémonie d'adieu du commissaire Henri Giordano. L'article disait ceci. « Dans la soirée du Samedi 18 Décembre vers 23 heures un Juge d'instruction du palais de justice de Nice  exécuté, puis enrouler dans une bâche imbibée de goudrons a été flambée puis jeter dans une falaise sur les hauteurs de Nice. Un crime atroce digne d'un film Américain sur la Mafia. Le juge André Casanova avait consacré la plupart de sa carrière de magistrat au milieu Niçois laissant derrière lui son épouse Eveline Casanova nom de jeune fille(Canponi) qui est la s?ur du célèbre Boss de la pègre Nicoise « Francis Canponi ». Depuis bien des années Eveline était bien plus proche de Sergio Canponi son frère aîné que de Francis, et cela malgré certaines accusations qui pèse sur l'aîné des Canponi. Ancienne juge du tribunal de grande instance de Cannes elle avait la réputation de ne laisser aucune affaire en suspens « une incorruptible ». Sipriano venait de fêter ses 35 ans. Fraichement débarqué de Corse il avait dirigée une élites spéciales qui agissait pour des missions à hauts risques un peu partout en Europe. Une brigade appeler la section 13. Un commando constituées d'anciens détenus condamnaient a de lourdes peines de prison, et qui avait été choisit par certains hauts fonctionnaires de Marseille, afin de purger leur peine en se mettant aux services de la justice Française.  Et surtout pour les intérêts de certains magistrats du Sud de la France.


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