Chot
La fin du monde
Chapitre1
Les deux tours jumelles avaient été touchées par les deux avions, qui se sont fracassés contre celles-ci, les faisant exploser.
Les deux grattes ciel se sont écroulées comme des châteaux de cartes.
Les états unis d’amerique étaient touchés en plein fouet, le pentagone, cœur des services secrets, l’avait échappé belle, l’avion suicide s’était écrasé a proximité, les terroristes avaient été abattus en plein vol par les passagers, ils n’ont pas eu le temps d’actionner les bombes portes à leurs ceintures.
Le destin avait décidé autrement, car le pentagone renfermait tous les leviers de commandes et secrets d’état du pays.
Le président Irakien avait été trouvé se cachant a l’intérieur d’une cave aménager, dans la banlieue de Bagdad la capitale.
Les armées de la coalition, l’amerique en tête avaient envahis l’Irak.le chef de la nébuleuse mondial pouvait se réjouir, il avait réussis a faire mettre un genoux a terre, a la plus grande puissance du monde.
Les deux pieds du système capitaliste s’étaient effondrés, comme de la poussière faisant des milliers de victimes, l’administration américaine avait décidé de châtier les coupables d’une manière exemplaire, L’Afghanistan était également envahis par les armées de la coalition, il fallait a tout prix abattre le chef d’alkaida et son adjoint, et mettre en déroute les talibans postés sur les montagnes avoisinantes, a la limite des frontières du pakistan.
Ceux-ci opposaient une farouche résistance aux troupes alliées, la guerre durait, elle s’installait dans le temps, les montagnes furent bombardées sans relâche jours et nuits afin de déloger les combattants.
En France l’élection d’un président dynamique, l’Europe s’élargissait aux pays de l’est de l’ancien bloc communiste, à part la Russie et l’Ukraine qui faisaient cavaliers seuls.
Le monde continuait son mouvement, la donne avait changé, les forces en présence étaient de plus en plus puissantes, chacun fourbissant ses armes.
Le grand Satan menait la danse du haut de son piédestal, l’Afrique s’enfonçait dans le marasme, qui la ronger depuis des lustres, ces dirigeants corrompus continuaient de s’enrichir au dépend de leurs peuples, qui sombraient dans la misère la plus totale.
Les états unis d’amerique avaient décidé de dominer le monde, de par leur super puissance technologique, et portaient ses attaques jusqu’au confins de l’univers.
Sur un destin du monde, à la croisée des chemins, les lumières luisantes du soleil apparaissaient au levant sur un tapis d’orient,comme une nuée d’étoiles se reflétant sur les rivages ,vaquant a leurs occupations,l’univers va ainsi de porte en porte , amenant la bonne nouvelle des cieux .
Les milles et milles choses de la vie, n’avaient aucun effet sur l’énéxorable marche du temps, le grand Satan ne pouvait pas rester inactif, et laisser le monde lui filait entre les doigts au détriment des fous de dieu.
Le diable éjectait de l’argent en masse dans les coffres forts des banques, qui spéculaient a perte et perdaient de jours en jours d’énormes quantités financières, certaines déclaraient faillite au bout de quelques mois d’existence seulement, les traders ne savaient plus ou donner de la tête, les cours chutaient a une allure vertigineuse.
Les ulcères du grand Satan, lui donnaient mal au ventre, les places boursières s’affolaient à chaque montée des prix, le baril de pétrole atteignit son plus haut niveau, et soudainement s’effondrer au plus bas étage.
Les traders n’en pouvaient plus, ne suivant pas le rythme infernal imposait par la machine financière, certains se suicidaient se jetant du haut des grattes ciels.
La panique a bord battait son plein, les spéculateurs qui avaient investis énormément d’argent dans les offshore, voyaient leurs intérêts dégringolaient a une vitesse vertigineuse.
Les cotations à la bourse s’affolaient à chaque montée des prix, le système basculait dans la folie boursière, des milliers d’américains se retrouvaient expulsés de leurs maisons, manu militari faute de ne pouvoir payer les crédits bancaires.
Les banques n’avaient plus d’argent a prêter, elles s’écroulaient les unes après les autres, malgré les milliards injecter par l’état.
Les scandales de tout genres faisaient leurs apparition, tel directeur d’une banque mondial pris en flagrant délit d’adultère, dans son bureau, tel autre coupable d’escroquerie.
Les politiciens ne savaient plus ou donner de la tête, militants d’un partis de gauche, on les retrouvaient adhérents dans un partis de droite, c’était a perdre son latin.
Tout ce beau monde n’avait qu’une seule idée en tête, sauver les meubles, au risque de mettre la planète en danger du manque de responsabilité, car les risques de guerre étaient évidents, pour plusieurs raisons, la récession, le pouvoir d’achat de la population en forte baisse.
La vie devenait difficile, le citoyen n’arrivait pas à boucler les fins de mois, la colère montait au sein de la population, les risques d affrontements entre le pouvoir et les syndicats ne faisaient que s’envenimer, le manque de denrées de premières nécessités faisait défaut.
Le marasme économique était a son comble, la monarchie républicaine vacillait de son trône, les anciennes dictatures ne suivaient pas le rythme imposer par le grand capital, leurs systèmes étatique était désuet et obsolète, les lenteurs administratives des pays ex-socialistes freinaient la production mondial.
Certains pays étaient au bord du gouffre de la misère, les fonctionnaires ne recevaient plus leurs salaires, les militaires leurs soldes, la révolte grondait dans ces pays la.
La Georgie et la Russie, afin de cacher leurs difficultés internes, avaient crée un conflit a leurs frontières pour endiguer les mécontentements de leurs peuples.
Les pays du golfe, continuaient à étaler leurs richesses, insouciants de ces qui pouvait bien se passer autours d’eux, les princes dans leurs palais aux luxes fracassants, vivaient dans un monde virtuel, en dehors de la réalité, la misère il ne connaissait pas, leurs sous sols regorgeaient d’or noir.
Les fragments et les fracas n’avaient aucune possibilité de retourner a l’état premier, des milliers de mouvements, a la fois, n’avaient aucun effet sur la marche du temps, les ravissantes belles, autours du firmament, regardaient d’un œil de désir, leurs objets de jouissance.
Apres tout, la destinée humaine semblait accepter les effets de l’espace et du temps.
L’état d’Israël était pris dans la tourmente financière, les grands diamantaires du pays avaient déposés tous leurs intérêts financiers dans les banques américaines qui déclaraient faillite, la Palestine continuait à sombrer dans le chaos.
Le monde allait de plus en plus mal,la guerre en Afghanistan faisait rage,des soldats français furent tués près de Kaboul,leurs méconnaissance du terrain ,face a des adversaires aguerris par les guérillas contre les forces de l’ex-union soviétique,leurs donnaient un net avantage.
Le chef d’al kaida et son adjoint, contrôlaient la situation, ils avaient a eux deux, mis le monde en émoi.
Le dictateur irakien fut pendu haut et cour,après un procès fleuve ou tous les coups étaient permis,son cousin l’alchimiste fut exécuter quelques temps plus tard,c’en été fini de l’ère Saddam.
La donne avait changer en irak.les américains continuer a imposer leurs diktats aux vaincus, en mettant en place des gouvernements a leurs soldes.
Les différentes catégories spatiales, emmenés par les vents studieux de leurs fonctions, devantier à une allure vertigineuse, dépassant celle de la vitesse de la lumière, les foudres de la guerre.
Les élections américaines, faisaient rage, le sénateur de l’Arkansas, était d’origine africaine, réussit a remporter une importante victoire sur sa rivale l’épouse de l’ex président, a l’investiture suprême des démocrates, a la présidence américaine.
Le sénateur black était le favori dans les sondages pour remporter cette élection face au candidat républicain, l’ex prisonnier de la guerre au vietnam.
Les trafics d’armes et de drogues étaient monnaie courante, les armes chimiques et de destruction massive, étaient à la portée de n’importe quel fou, pouvant faire sauter toute la planète.
A l’ONU on proclamait haut et fort la cessation des activités guerrières, mais les décisions du conseil de sécurité, restaient lettre morte, la Chine devenait de plus en plus puissante, avec ses milliards de citoyens et son économie en forte expansion, qui faisait de ce pays la deuxième puissance mondial, sinon la première.
Les astronautes chinois avaient réussis leur sortie dans l’espace, l’Inde l’un des pays les pauvres de la planète, a fait décoller une fusée spatiale se dirigeant vers les cieux.
Un monde nouveau, progressivement, s’établit sur son trône construisons minutieusement atomes sur atomes, les structures sur lequel il bâtirait ses différentes composantes, la plénitude de cet ensemble n’avait qu’un seul but l’amour de l’univers.
Au bout du chemin, sur un ensemble bâtis, les métamorphoses succinctes et incessantes n’avaient que leurs avenirs devant elles.
Les mollahs construisaient leurs centrales nucléaires, en dépit de multiples contrôles de l’agence contre les proliférations d’armes nucléaires, tous les pays émergeant voulaient se doter de l’arme suprême atomique.
Les services secrets des nations, se livraient une bataille sans merci, pour récupérer les secrets défenses militaires, les assassinats politiques devenaient monnaie courante,les mers et les océans étaient livrés a la piraterie et l’insécurité la plus totale,les prises d’otages avec demandes de rançon ,devenait un trafic très lucratif.
Les manipulations en tout genre, afin d’amener le plus de monde possible vers les sectes, devenaient de plus en plus oppressantes, le dépérissement de la monnaie rendait celle-ci presque sans valeur.
Les enfants étaient engagés de force dans les régiments paras militaires en Afrique et en amerique du sud.
Par delà les mers, s’anéantissaient les vagues de récifs sur l’asphalte argentée, le son primordiale produisait son effet, donnant a toute la nature, les infimes vibrations palpitant les souffles, régulant les respirations.
Le pape malgré son autorité sur ses ouailles, n’était pas écouté du tout, les religions se divisaient en sectes chacune se renfermant sur ses dogmes et certitudes.
J’avais pris mes précautions, je m’étais réfugier au sommet de la montagne pellé, et observait la situation mondial, j’entamais une grande marche spirituelle, afin de rejoindre le grand maître des maîtres, qui se tenait en haut de la montagne.
Il était la ,debout entre ciel et terre ,les cheveux et la barbe blanchis par le temps,tenant dans sa main droite un grand bâton spectrale.
Il m’accueillit avec bienveillance, me faisant asseoir à sa droite, et m’enseignait les secrets de la nature, je reflichissais longuement, en allant puiser au plus profond de moi-même les ressources nécessaires, pour le grand combat, le grand djihad, la guerre intérieur contre ses propres passions.
Il fallait tuer mon ego, mon moi, anéantir mes désirs, accomplir l’union mystique, s’effacer devant l’éternel.
Le maître des maîtres, réussit à m’inculquer les vérités métaphysiques, il ne parlait jamais, communiquait essentiellement par télépathie, son regard perçant pénétrait le fond des âmes.
Il était l’amour personnifier, a l’image du divin, je devenais son ange, il me confia l’épée d’Ali, magique par sa transparence, il me donna également le pouvoir de devenir invisible simplement en clignant des yeux.
Le grand maître, me plaça le troisième œil sur le front, entre les deux yeux, je pouvais lire les pensées de n’importe quel être humain, ou djinn.
Deux anges célestes faisaient leurs apparitions à ses cotés, ils étaient tout de lumière vêtus, leurs ailes resplendissantes, le front sertis de pierres précieuses faites d’une matière inconnue sur terre.
Chaque ange avait la garde d’une porte, celle du paradis, ou celle de l’enfer, une fois mes pouvoirs atteints, je devait aller rejoindre mes congénères, afin de leurs transmettre le message du sage, sauver le monde de la ruine.
Je prenais congé de mon sage maître, en lui promettant de revenir le voir une fois ma mission terminer sur terre.
Le jour s’étant levé, et le soleil pointait ses rayons a l’horizon, les mers avaient écumer les rivages, les forets de plus en plus denses abritaient differents animaux, tous aussi extraordinaires les uns que les autres.
Les déserts de sable, avançaient inexorablement, l’environnement devenait pollué par les gaz rejeter dans l’atmosphère, par les innombrables usines des villes.
Je me dirigeais vers la capitale, en cours de route, je rencontrais mon compagnon de fortune, l’abyssin, un africain descendant de la reine de Saba, il avait quitté sa contrée, ravager par la guerre civile.
Nous partagions les mêmes idées, de sauver le monde de la ruine et de la misère, en amenant la paix à tous ces peuples en détresse, nous continuâmes notre chemin ensemble, épaule contre épaule comme deux frères.
Lui et moi formions une seule et même personne, nous décidons de nous porter mutuellement secours, quel que soit les difficultés rencontrés, nous scellâmes notre pacte, et jurèrent sur l’unique de mener notre mission jusqu’a son terme.
La terre n’en finissait pas d’enterrer ses morts, les catastrophes naturelles se suivaient à un rythme régulier, thusanami, tremblements de terre, cyclones, ouragans, inondations de tous genre, on aurait pu croire que la nature se venge des hommes.
Au jour le jour, le temps finissait par se consumer au fil des saisons, les astres continuaient leurs incessantes et interminables orbites autours de leurs soleils respectifs, les anges et les djinns devaient être présent dans l’espace infini, surveillant les péripéties des terriens.
L’égoïsme ambiant tournoyait comme un esprit vengeur, voulant s’insérer dans les méandres des neurones du cerveau humain, le maudit Satan, avait fait des dégâts énormes dans les pensées obscures des individus.
Les communications devenaient planétaire grâce au réseau Internet qui a réussit a tisser une véritable toile d’araignée, les satellites espions bourrés d’électronique ,tournoyant autours de la terre,surveillaient les moindres faits et gestes des citoyens.
J’avais bien l’intention d’agir, mais que pouvais je faire contre tous ces vampires suceurs de sang, soumettant les peuples a leurs diktats, le pouvoir de l’argent a fini par ruiner tout espoir de retrouver des valeurs humaines saines, des vertus de solidarité, l’être humain devenait l’esclave d’un billet de banque, fabriquer avec du vulgaire papier.
L’adoration du fric frisait le paroxysme allant jusqu'à l’idolâtrie pur et simple de ce simple billet de banque, il arrivait même que certain l’encadrait et l’accrochait au mur et tous les matins se prosterner devant ce bout de papier, les grands financiers internationaux vivaient dans un luxe dépassant tout entendement humain, les grandes métropoles étaient livrés a la prostitution généralisée.
Certain pays pour faire rentrer des devises dans leurs caisses, organisaient des réseaux de pédophilie ou les enfants étaient les principales victimes, il n’y avait plus de limite, c’était sodhome et gomore.
Au grand jour, on livrait de véritables sacrifices aux idoles, en organisant de grandes bacchanales et orgies dédiées aux dieux phalliques.
L’abyssin était en colère contre toute cette mascarade pour amuser le peuple afin qu’il ne se révolte pas vu la crise qui sévissait,l’ethopien était élevé dans les traditions ancestrales ,faites de prières et de piété au dieu unique créateur du ciel et de la terre.
Il avait une autre façon de voir les choses, pour lui tout devait être partager équitablement entre les gens, comme ça il, il n’y aurait ni riches ni pauvres, mais des êtres humains égaux en droits et frères dans l’amour de dieu.
Mais c’était sans compter sur le diable, qui avait décidé autrement, en jouissant du libre arbitre, il avait juré de mener les fils d’Adam à leurs pertes, le grand Satan avait acquis un tel pouvoir sur les humains, qu’il leur faisait commettre les pires atrocités, contre leurs frères de conditions plus faible, c’était a ne pas en douter un plan machiavélique afin d’avoir une dictature absolue sur la terre.
Il avait un soir, et il avait un matin, les brumes de l’hiver se dissipaient progressivement, l’atmosphère était au beau fixe, les senteurs d’orient et d’occident étalaient leurs parfums, se propageant à travers les prairies verdoyantes.
J’avais entendu parler des zones a risques, ou il ne faisait pas bon d’y être, le climat d’insécurité planait un peu partout sur la planète, en Inde des tueries contre des chrétiens se sont perpétuer, les régimes dictatoriaux oppressaient leurs peuples, la liberté et la délivrance n’était pas a l’ordre du jour, l’épée de Damoclès était constamment suspendue au dessus des têtes, forçant les citoyens a la loi du silence.
Le sénateur Obama était le favori dans les sondages à l’élection présidentiel américaine, les parties adverses sous l’impulsion de l’extrême droite raciste, activait leur pouvoir afin de déstabiliser le candidat noir.
La crise financière mondial avait des effets néfastes sur les économies des nations, les groupes multinationales licenciaient des ouvriers a tours de bras, la religion du fric avait mobilisé les esprits, a tel point que les citoyens entassaient vivres et munitions, en cas de conflits armés.
Le pentagone américain était en ébullition, ses agents amassaient divers documents de défense nationale, afin de les mettre à l’abri, au secret, les plus riches se calfeutrer chez eux, s’entourant des plus minutieuses précautions afin d’échapper aux vandalismes et aux pillages.
Les immobiles, debout dans leurs statures, saluaient l’air limpide de l’océan, l’eau sous son impulsion, vagues après vagues, par son immense désir d’aller de l’avant renflouer les confluents des murs des tropiques agités.
Je continuais mon chemin ,toujours accompagné par mon fidèle ami l’abyssin,nous avions déjà parcourus pas mal de kilomètres avec notre vieille voiture,qui pouvait se transformer ,par la magie secrète de ma science ,en un formidable véhicule céleste ,dépassant la vitesse de la lumière.
Mais pour le moment elle roulait dans son état normal terrestre,son moteur chauffait souvent ,ce qui nous obligeait a faire d’incessantes pauses nous permettant de visiter les alentours,de nous mettre en relation avec les populations autochtones,ce qui nous donnait une juste mesure du mecontement des populations.
Une certaine agressivité se lisait sur les visages des gens, ils n’avaient guère envie de nous parler, nous regardons d’un drôle d’œil frisant la suspicion et parfois de la haine, ils nous prenaient pour des agents du pouvoir, car la population était constamment surveillée.
Personne ne pouvait échapper à l’œil du diable, il avait ses informateurs partout, dans les moindres recoins de la planète, même à l’intérieur de la cellule familiale, chaque quartier était bouclé, contrôler, tous les habitants devaient déclarer au commissariat le plus proche, s’ils hébergeaient une personne autre que celle habitant dans le foyer.
Ces incessants contrôles avaient pour but de maintenir la population dans un état d’extrême d’ hebétetude et de soumission totale, aucune expression ou opinion politique n’étaient permise d’exprimer, le black out total.
Le soleil commençait a se lever, ses rayons pointaient au dé las des montagnes, les oiseaux n’en finissaient pas de chanter, et les mers d’écumaient les rivages, la vague de froid qui sévissait depuis longtemps se dissipait lentement mais sûrement, laissant place a un temps plus clément.
Une atmosphère calme régnait sur la planète, les anges chantaient les louanges de leur seigneur.
Tout allait pour le meilleur des mondes, la nature continuait son petit bonhomme de chemin, j’avais le pressentiment que ce calme la, n’était que précaire, car après le beau temps, la tempête.
On avait entendu dire que dans les lointaines îles les cyclones se succédaient à une allure d’enfer, dévastant tout sur leurs passages,les rivières débordaient de leurs lits créant d’énormes crues provoquant des inondations partout.
Les habitants des villages étaient obligés de se réfugier sur les toits des maisons,attendant des secours,les autorités locales ne pouvaient pas faire grand-chose devant les énormes difficultés rencontrés,le préfet avait donné l’ordre d’évacuer toutes personnes se trouvant a proximité des rivières.
Les poteaux électriques étaient coupés en plusieurs morceaux par la violence des vents, éliminant toutes les communications, les gigantesques bourrasques balayaient tout sur leurs passages.
Les voitures, des camions, des trains étaient renversés, éparpillés partout sur le territoire donnant un air de désolation.
Les concentrations des troupes aux frontières n’avaient fait qu’envenimer les affaires, le général en chef de l’armée, avait donné l’ordre de pénétrer le plus loin possible à l’intérieur du pays.
On devait profiter que l’adversaire était en face de difficultés, pour pouvoir mieux le dominer, je devais être vigilant afin de ne pas être pris au piège de l’affrontement entre les deux armés.
Les géorgiens, sur l’ordre de leurs président avaient décidés d’attaquer les premiers, afin d’endiguer l’avance des troupes russes, mal leurs en prit car l’armée du tsar avait effectuée une grande percée, réussissant a occuper les villes frontalières.
On ne comptait plus les morts et les blessés, des bombardements de l’aviation, les géorgiens se défendaient courageusement, mais face à la puissance de feu des forces russes, ils étaient obligés de battre en retraite.
J’allais rendre visite au tsar, il me reconnus comme étant l’envoyé du sage de la montagne, je lui demandais humblement d’arrêter la guerre, c’est ce qu’il fit, et les combats cessèrent.
L’abyssin n’en croyait pas ses yeux,que je puisse intervenir aussi facilement et être entendus,la raison c’est qu’en face des puissants le troisième œil ,me donnant des pouvoirs immenses ,apparaissait au milieu de mon front,impressionnait énormément mes interlocuteurs.
Cet œil ,d’une lumière indéfini était la preuve que j’étais envoyé en mission par la grande cour céleste des anges et des hommes les plus sages que l’humanité ait possédée ,ils étaient chargés de surveiller et d’atténuer la violence des humains entre eux.
Le libre arbitre des hommes, leurs donnaient toutes les possibilités d’agir a leurs guises, les responsables politiques de cette planète avaient quand même décider de crée une grande organisation, chargée d’arbitrer les differents conflits pouvant survenir entre les états membres.
Chaque pays avait le droit d’envoyer des représentants afin de siéger au conseil de l’organisation des nations, seules les grandes puissances avaient un droit de veto sur les grandes décisions de l’humanité.
Au tout début de l’événement catastrophique qui a ébranler les fondements de la république ,avec la destructions des tours jumelles du walter center,les états unis se sentant aflaiblit par cette attaque ,se trouvait dans l’obligation d’affermir leurs puissance a vouloir dominer le monde.
Ils devaient réagir au plus vite, afin de maintenir leurs pouvoir du système capitaliste, ils firent envoyer leurs armadas pour avoir un contrôle sur les richesses pétrolières que recelaient ces pays.
Du même coup, avec l’aide des armées de la coalition, ils firent irruption à l’intérieur de l’irak. Et de l’Afghanistan afin de combattre les éléments de la nébuleuse al kaida.
Ce processus de colonisation, n’arrivait pas a mettre fin aux attentats suicides, les kamikazes pour gagner le paradis promis par les prédicateurs n’hésitaient pas à se faire sauter contre les chars de l’armée.
Pour entamer une profonde mutation a l’intérieur du système, les agents secrets d’al kaida arrivaient à infiltrer tout le concept bancaire mondial, en introduisant dans le réseau informatique des banques, des virus indétectables, et parasiter de ce faites, tout le système monétaire mondial.
Ces virus dangereux, paralysaient les structures financiers et comptables, ce qui a pour effet de provoquer une grave crise économique international.
Par les pouvoirs qui m’étaient inférés, je réussis à transformer ma vieille guimbarde en une soucoupe volante, juste en me concentrant sur mon mental, et activer l’effet de mon troisième œil magique, dirigeant son faisceau lumineux en direction de la voiture.
L’abbyssin n’en finissait pas d’être étonner, nous montâmes sur notre vaisseau spatiale et prirent la direction du pakistan.
A la vitesse de la lumière notre soucoupe volante traversa l’espace aérien et se posa en douceur sur les hauteurs des montagnes bora, fiefs des combattants talibans.
L’abyssin ne croyait pas ses yeux, se retrouvant au milieu des campements afghans, nous étions devenus par l’effet magique de mon pouvoir invisible à l’œil des talibans.
Le grand imam était au milieu de ses troupes, en train de prêcher sur le sacrifice suprême des martyrs, leurs promettant le paradis s’ils donnaient leurs vie pour la lutte contre le grand Satan, en l’occurrence le système impérialiste mondial.
Après avoir visiter les camps d’entraînements des éléments guerriers d’alkaida, nous nous apercumes de leurs puissances de feu, et de leurs déterminations.
Les montagnes qui servaient de refuges aux talibans ,étaient en faites ,de véritables bunkers aménager de telle manière qu’ils représentaient des labyrinthes ,ou l’on pouvait voir des grands parkings remplis de chars de combats derniers cris ,des avions et des hélicoptères des plus sophistiqués.
De par notre pouvoir d’invisibilité, on avait l’abyssin et moi, visiter toutes les structures secrètes des talebs, leurs réseaux de communications étaient des plus perfectionnés de la planète ils possédaient également l’arme nucléaire.
On se retrouvait à l’intérieur de la salle centrale de commandement, ou une armada de soldats derrière leurs écrans d’ordinateurs, avait une vue d’ensemble et de contrôle sur tous les systèmes des nations du monde, nous quittons cet endroit et rejoignirent notre véhicule planétaire ou nous décollâmes vers un ailleurs spatiale.
A travers nos esprits parallèles l’éthiopien et moi-même, nous fîmes un retour en arrière sur un autre plan de conscience.
Tout en étant en dehors de l’atmosphère régnante dans la pénombre, les agents secrets étrangers ne comprenaient pas a ce qui se tramait a travers les discussions parallèles des hommes de mains du dictateur.
Ceux-ci avaient pour but le renversement du pouvoirs de leurs président, avec la complicité des services secrets de la CIA, l’abyssin par l’intermédiaire de mes dons magiques réussis a infiltrer le réseau des conspirateurs, se faisant passer pour un officier supérieur, en se mettant au courant de la conspiration qui se tramait.
Le dictateur de Bagdad, n’était en rien informé des retournements successifs de ses officiers supérieurs, ceux-ci avaient décidé de le trahir en passant dans l’opposition avec la garantie qu’ils resteraient à leurs postes, avec touts les privilèges que ça comporte, dans le futur gouvernement.
Ils devaient a la tête de leurs troupes super bien armés et bien entraînés, n’opposaient aucune résistance a l’armée américaine et a leurs alliés.
La coalition occupa les villes stratégiques du pays, et réussies à pénétrer dans la capitale Bagdad, les quelques résistants opposèrent une farouche résistance mais furent massacrés jusqu’au derniers.
Le dictateur fut amené par ses collaborateurs qui étaient près à le vendre comme esclave, il fut hébergé chez un fermier de la banlieue de Bagdad, une cave était aménagée sommairement ou l’ex-président fut contraint de s’y cacher.
Les traîtres officiers de sa garde personnelle se mirent en contact avec les forces occupantes, leur indiquant l’endroit ou se cacher Saddam.
La ferme fut entourée par les forces de sécurités de la coalition, qui ne tardèrent pas à cueillir le président déchus pris au piège dans sa cave, c’en était fini de l’ère Saddam et de sa dictature qui a fait trembler le monde.
Son procès dura bien quelques années, il fut pendu haut et court, on réussit à prendre furtivement une photo par l’intermédiaire d’un téléphone portable, qui fit le tour des medias internationaux.
Les quelques partisans qui restèrent attacher au dictateur, firent explosés plusieurs bombes dans les villes du pays faisant des milliers de victimes.
Au cours de ma fuite, il avait tout au long du parcours des édifices qui paraissaient si grands, que mon subconscient n’arrivait pas à saisir toute l’ampleur du désastre,ce en quoi toute tentatives de se cacher s’avérait vaine ,je devins invisible et je me sauvais de la noyade.
Les fuyards avaient délibérément creusé des trous au fin fond des galeries souterraines afin de cacher des tonnes d’explosifs pour faire sauter toute la ville et ses habitants.
Mal leurs en pris, car la police était au courant de leur plan, et avait décidé de les arrêter, avant toute implication de leurs favoris aux élections municipales.
Ne nous méprenons pas sur les intentions des terroristes, ils avaient décidés de mettre a sac la ville, et de s’emparer de tous les trésors enfouies dans les caves souterraines et super fortifiées de la capitale.
Le fort blindé se situait a l’orée du bois attenant a la caserne de la gendarmerie nationale, il était gardé jour et nuit par des hommes armés jusqu’au dents et des cameras de surveillance filtraient tout individu passant a proximité du fort.