Wallace D. Wattles
Devenir riche
Une science exacte
éditions Dédicaces
Devenir riche, une science exacte
de Wallace D. Wattles
Couverture : Jonas Ekman
j_thuren@yahoo.fr
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Devenir riche
Une science exacte
Sommaire
Wallace Wattles (1860-1911)
À propos de l’auteur p. 7
Préface p. 11
Chapitre 1:
Le Droit d'Etre Riche p. 13
Chapitre 2:
Il existe Une Science pour Devenir Riche p. 16
Chapitre 3:
Les Opportunités sont-elles Monopolisées? p. 20
Chapitre 4:
Le Premier Principe dans La Science pour Devenir Riche p. 24
Chapitre 5:
L'Expansion de La Vie p. 29
Chapitre 6:
Comment les Richesses viennent à Vous p. 35
Chapitre 7:
Gratitude p. 40
Chapitre 8:
Penser d'une Certaine Façon p. 44
Chapitre 9:
Comment Employer La Volontée p. 48
Chapitre 10:
Davantage d'utilisation de la volonté p. 53
Chapitre 11:
Agir d'une Certaine Façon p. 58
Chapitre 12:
Action Efficace p. 63
Chapitre 13:
Entrer dans les Bonnes Affaires p. 67
Chapitre 14:
L'Impression d'Expansion p. 71
Chapitre 15:
L'Homme Avancé p. 75
Chapitre 16:
Quelques Observations de Prudence et de Conclusion p. 79
Chapitre 17:
Résumé de La Science pour Devenir Riche p. 84
Wallace Wattles (1860-1911)
À propos de l’auteur
Wallace Delois Wattles a écrit plusieurs livres dont "Health Through New Thought and Fasting", "The Science of Getting Rich", "The Science of Being Great", "The Science of Being Well", et un roman, "Hellfire Harrison", mais il est le mieux connu pour son classique sur la prospérité "The Science of Getting Rich".
On en sait très peu sur la vie de Wattles. Il naquit aux Etats-Unis un peu après la guerre civile, et connut beaucoup d'échec dans ses jeunes années. Plus tard dans sa vie, il prit à cœur d'étudier diverses croyances religieuses et philosophies du monde comprenant celles de Descartes, Spinoza, Leibnitz, Schopenhauer, Hegel, Swedenborg, Emerson, et d'autres encore. C'est à travers son étude et expérimentation qu'il découvre la vérité des principes d'une Nouvelle Pensée et les met ainsi personnellement en pratique. Il commença à écrire des livres soulignant ses principes. Il pratique la technique de la visualisation créative et comme le rapporte sa fille Florence, « Il écrivait presque tout le temps. C'est à cette époque qu'il forma son image mentale. Il se vit comme écrivain à succès, une personnalité puissante, un homme en avance, et il commença à travailler dans cette direction afin de réaliser sa vision. Il vivait chaque page… sa vie était vraiment une vie puissante. »
Elizabeth Towne, dans son magazine Nautilus, publiait les articles de Wallace D. Wattles dans presque chaque numéro du début des années 1900 et jusqu'à ce qu'il meurt en 1911. Voici des extraits d'une lettre écrite à Madame Towne par sa fille, Florence, un peu après sa mort.
Elle écrit :
Ma chère Madame Towne,
Votre lettre du 14 reçue… peut-être plus tard pourrai-je écrire l'histoire romantique de la vie de mon père et la rendre vraiment attrayante. Vous saviez, n'est-ce pas, qu'il perdit une bonne place dans l'Eglise Méthodiste à cause de son "hérésie" ?
Il rencontra George D. Herron à une convention des réformistes à Chicago en 1896 et compris la vision sociale de Herron. Je n'oublierai jamais ce matin où il rentra à la maison. C'était Noël. Mère avait mis son dernier dollar dans une boîte et nous l'avions placée sous une branche verte qui nous servait de sapin de noël et qui était illuminée de chandelles et décorée de pop-corn. Finalement Père arriva. Avec un beau sourire fit l'éloge de l'arbre, dit que la boîte était exactement ce qu'il voulait – et nous prit tous dans ces bras pour raconter le merveilleux message social de Jésus, le message qu'il exprimera plus tard dans "Un Nouveau Christ."
A partir de ce jour et jusqu'à sa mort, il travailla sans arrêt pour réaliser la glorieuse vision de la fraternité humaine. Pendant des années sa vie fut maudite par la pauvreté et la peur de la pauvreté. Il était toujours en train de faire des projets et de planifier afin d'obtenir ces choses pour sa famille, celles qui rendent possible une vie abondante.
Dans le premier chapitre de "Comment être un Génie" il dit : «Le plus grand bonheur de l'homme se trouve dans l'accord des bénéfi-ces à ceux qu'il aime.» La foi suprême en l'homme ne l'a jamais quit-té; jamais à aucun moment il n'a perdu sa confiance dans le pouvoir de l'Intelligence maîtresse à rendre juste toute fausseté et à donner à chaque homme et femme sa part de bonnes choses de la vie.
Lorsqu'il alla à Elwood (Indiana) il y a trois ans, Père commença un travail de maître de conférence chaque dimanche soir à Indianapolis. C'était notre seule ressource financière. Plus tard, il commença à écrire pour le Nautilus et à exprimer sa propre philosophie. Il écrivait presque tout le temps. C'est à cette époque qu'il forma son image mentale. Il se vit comme écrivain à succès, une personnalité puissante, un homme en avance, et il commença à travailler dans cette direction afin de réaliser sa vision… Il vivait chaque page de "Comment être un Génie". Sa vie était vraiment une vie puissante. Les trois dernière années il gagna beaucoup d'argent, et était en bonne santé, à part pour son extrême fragilité.
J'ai écrit cela en hâte, mais je pense que cela vous donnera une idée du combat d'un grand homme – ses échecs et succès. Sa vie était vraiment LA VIE PUISSANTE, et nous pouvons certainement dire, au moins in Elwood, "Le nom de celui qui aimait ses compatriotes guida tous les autres."
Veuillez agréer, Madame Towne,
l'expression de mes salutations distinguées.
FLORENCE A. WATTLES
Le livre le mieux connu de Wattles, "Devenir Riche : Une Science Exacte", est un guide terre à terre, clair et pratique. Une approche mentale et spirituelle de comment devenir riche. Il n'y va pas par quatre chemins, lorsque vous suivez les pensées présentées dans ce livre, vous deviendrez riches, sans éprouver un sentiment de culpabilité. En fait, l'auteur écrit que ceux touchés par la pauvreté (et même les classes moyennes) devraient être ceux qui se sentent coupables de ne pas vivre à la hauteur de leur véritable potentiel en tant qu'Êtres Pensants.
Wattles dit que son livre est « à l'attention des hommes et des femmes dont le besoin le plus pressant est l'argent; qui souhaitent d'abord devenir riches, et philosopher ensuite. Il est pragmatique et non pas philosophique; un guide pratique, pas beaucoup de théorie. Il est pour ceux qui, jusqu'ici, n'ont trouvé ni le temps, ni les moyens, ni l'opportunité d'étudier à fond la métaphysique, mais qui veulent des résultats prospères et qui sont prêts à prendre les conclusions de la science comme base de leur action. »
« Quel que soit l'éloge que l'on fasse de la pauvreté, la vérité est qu'il est impossible de vivre une vie vraiment complète ou prospère à moins d'être riche. Personne ne peut atteindre l'apogée du développement de son talent ou de son âme à moins d'avoir beaucoup d'argent, puisque pour dévoiler l'âme et développer le talent on doit utiliser beaucoup de choses, et on ne peut les avoir à moins de posséder l'argent pour les acheter. »
Wattles mourut peu après la publication en 1910 de "Devenir Riche : Une Science Exacte", mais son livre, de même que ceux d'un autre écrivain re-nommé de cette époque, Orison Swett Marden, ont eu un effet remarquable sur les gens, et beaucoup de succès et d'auto-développement de la littérature des 100 dernières années par des gens comme Napolean Hill, Robert Schuller, anthony Robbins, etc., doivent beaucoup à ces deux écrivains.
- Claire Perez
Préface
Ce livre est pragmatique, pas philosophique; un manuel pratique, pas un traité sur des théories. Il est fait pour les hommes et les femmes dont la nécessité la plus pressante est l'argent; qui souhaitent devenir riches d'abord et philosopher après. Il est pour ceux qui n'ont, jusqu'ici, trouvé ni le temps, ni les moyens, ni l'occasion d'entrer profondément dans l'étude de la métaphysique, mais qui veulent les résultats et qui sont disposés à prendre les conclusions de la science comme base pour l'action, sans entrer dans tous les processus par lesquels ces conclusions ont été tirées.
On s'attend à ce que le lecteur prenne les affirmations fondamentales pour acquises, juste comme il le ferait pour les affirmations au sujet d'une loi sur l'électricité si elles étaient promulguées par un Marconi ou un Edison, et, acceptant ces affirmations comme acquises, prouvera leur réalité par leur application sans crainte ou hésitation. Chaque homme ou femme qui fait ceci deviendra certainement riche, car la science ci-dessus appliquée est une science exacte et l'échec est impossible. Pour le béné-fice, cependant, de ceux qui souhaitent étudier les théories philosophi-ques et fixer ainsi une base logique pour ces affirmations, je citerai ici certaines autorités.
La théorie monothéiste de l'univers, la théorie qu'Un est Tout et que Tout est Un. Que cette Unique Substance se manifeste elle-même comme semblant être dans beaucoup d'éléments du monde matériel - est d'origine hindoue, et avait graduellement gagné la pensée du monde occidental pendant deux cents années. C'est la base de toutes les philosophies orientales, et de celles de Descartes, de Spinoza, de Leibnitz, de Schopenhauer, de Hegel et de Emerson.
Il est conseillé au lecteur qui désirerait en creuser les bases philoso-phiques de lire Hegel et Emerson.
En écrivant ce livre j'ai sacrifié toutes autres considérations pour l'effi-cacité et la simplicité du style, de sorte que tous puissent comprendre. Le plan d'action établi ici a été déduit des conclusions de la philosophie, il a été complètement testé, et soutient le test suprême de la mise en pratique; il fonctionne. Si vous souhaitez savoir quelles conclusions en ont été tirées, lisez les écrits des auteurs mentionnés ci-dessus et si vous souhai-tez récolter les fruits de leurs philosophies dans la pratique réelle, lisez ce livre et faite exactement ce qu'il vous indique de faire.
L'auteur

CHAPITRE 1
Le Droit d'Etre Riche
Quoi qu’il puisse être dit pour faire l'éloge de la pauvreté, les faits prouvent qu'il n'est pas possible de vivre une vie vraiment complète ou réussie à moins d'être riche. Aucun homme ne peut s'élever à la plus grande dimension possible du développement de son talent ou de son âme à moins qu'il n'ai abondance d'argent; car pour développer son âme et son talent il doit pouvoir jouir de l'usage de beaucoup de choses, et il ne peut pas avoir ces choses à moins qu'il n'ait l'argent nécessaire pour les acheter.
Un homme se développe en esprit, en âme, et corporellement en se servant des choses et la société est ainsi organisée que l'homme doit avoir de l'argent afin de devenir propriétaire de ces choses. Donc, la base de tout avancement pour l'homme doit être la science pour devenir riche.
L'objet de toute vie est son développement; et tout ce qui vit a un droit inaliénable à tout le développement qu'il est capable d'atteindre.
Le droit de la personne à la vie signifie son droit d'avoir un accès libre et sans restriction à toutes les choses qui peuvent être nécessaires à son plein développement mental, spirituel, et physique; ou, en d'autres termes, son droit d'être riche.
Dans ce livre, je ne parlerai pas des riches d'une manière figurative; être vraiment riche ne signifie pas être satisfait ou contenté avec peu. Aucun homme ne doit être satisfait de peu s'il est capable d'employer et d'appré-cier plus. Le but de la nature est l'avancement et le développement de la vie, et chaque homme devrait avoir tous ce qui peut contribuer à la puissance, à l'élégance, à la beauté et la richesse de la vie. Se satisfaire de moins est un pêché.
L'homme qui possède tout ce qu'il veut pour vivre toute la vie qu'il est capable de vivre est riche, et aucun homme qui n'a pas abondance d'argent ne peut avoir tout ce qu'il veut. La Vie a tellement avancée et est devenue si complexe, que même l'homme ou la femme le plus ordinaire exige une grande quantité de richesse afin de vivre d'une manière qui approche la perfection. Chaque personne veut naturellement devenir tout ce qu'elle est capable de devenir. Ce désir de réaliser des possibilités innées est inhérent à la nature humaine. Nous ne pouvons nous empêcher de vouloir être tout que nous pouvons être. Le succès dans la vie est de devenir ce que vous voulez être. Vous pouvez devenir ce que vous voulez être seulement en vous servant des choses, et vous pouvez avoir la libre utilisation des choses seulement en devenant assez riche pour les acheter. La compréhension de la science pour devenir riche est donc la plus essentielle de toutes les connaissances.
Il n'y a rien mal à vouloir devenir riche. Le désir de richesses est vraiment le désir d'avoir une vie plus riche, plus pleine, et plus abondante; et ce désir est digne d'éloge. L'homme qui ne désire pas vivre plus abondam-ment est anormal, et ainsi l'homme qui ne désire pas avoir assez d'argent pour acheter tout ce qu'il veut est anormal.
Il y a trois motifs pour lesquels nous vivons : nous vivons pour le corps, nous vivons pour l'esprit, nous vivons pour l'âme. Aucun de ces derniers n'est meilleur ou plus sain que l'autre; tous sont aussi souhaitables, et aucun des trois - corps, esprit, ou âme - ne peuvent être vécus entière-ment si l'un des autres est réduit de sa pleine vie et expression. Il n'est pas bien ou noble de vivre seulement pour l'âme et de nier l'esprit ou le corps; et il est erroné de vivre pour l'intellect et nier le corps ou l'âme.
Nous sommes tous au courant des lourdes conséquences de vivre pour le corps et de nier l'esprit et l'âme; et nous voyons que la vraie vie signifie l'expression complète de tout ce que l'homme peut exprimer par le corps, l'esprit, et l'âme. Quoi qu'il puisse dire, aucun homme ne peut être vraiment heureux ou satisfait à moins que son corps vive entièrement chaque fonction, et à moins qu'il en soit de même en ce qui concerne son esprit et son âme. Partout où il y une possibilité inexprimée, ou une fonction non exécutée, il y a un désir insatisfait. Le désir est une possibilité cherchant à s'exprimer, ou une fonction cherchant à s'exécuter.
L'homme ne peut pas vivre pleinement dans son corps sans bonne nourriture, vêtements confortables et abri chaud; et sans être libéré d'un travail dur et excessif. Le repos et la récréation sont également nécessaires à sa vie physique.
Il ne peut pas vivre entièrement en esprit sans livres et du temps pour les étudier, sans occasions de voyage et d'observation, ou sans compagnie intellectuelle.
Pour vivre entièrement en esprit il doit avoir des récréations intellec-tuelles et doit s'entourer de tous les objets d'art et la beauté qu'il est capable d'employer et d'apprécier.
Pour vivre entièrement en âme, l'homme doit avoir de l'amour; et l'expression de l'amour est dénié par la pauvreté.
Le bonheur le plus élevé qu'un homme puisse trouver est dans l'amour qu'il donne à ceux qu'il aime. L'amour trouve son expression la plus naturelle et la plus spontanée dans le don. L'homme qui n'a rien à donner ne peut pas remplir sa place en tant que mari ou père, comme citoyen, ou en tant qu'homme. C'est dans l'utilisation des choses matérielles que l'homme remplit pleinement la vie de son corps, développe son esprit, et étend son âme. Il est donc d'une importance suprême pour lui-même qu'il soit riche.
Il est parfaitement normal que vous désiriez être riche; si vous êtes un homme ou une femme normal vous ne pouvez vous en empêcher. Il est parfaitement normal que vous donniez toute votre attention à la science pour devenir riche, parce que c'est la plus noble et la plus nécessaire de toutes les études. Si vous négligez cette étude, vous abandonnez votre devoir envers vous-même, Dieu et l'humanité; car vous ne pouvez rendre à Dieu et à l'humanité un plus grand service que de tirer le meilleur de vous-même.
CHAPITRE 2
Il Existe une Science pour Devenir Riche
Il y a une science pour devenir riche, et c'est une science exacte, comme l'algèbre ou l'arithmétique. Il y a certaines lois qui régissent le processus d'acquisition des richesses; une fois que ces lois sont apprises et appli-quées par n'importe quel homme, il deviendra riche avec une certitude mathématique.
La possession d'argent et de biens sont le résultat de faire les choses d'une certaine manière. Ceux qui font les choses de cette certaine manière, que ce soit intentionnellement ou accidentellement, deviennent riches; tandis que ceux qui ne font pas les choses de cette certaine manière, peu importe combien ils ont travaillé dur ou combien ils sont capables, restent pauvres.
C'est une loi naturelle : les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, et, en conséquence, n'importe quel homme ou femme qui apprend à faire les choses de cette certaine manière deviendra infalliblement riche.
Que l'affirmation ci-dessus soit vraie est démontré par les faits suivants :
Devenir riche n'est pas une question d'environnement, car, si ce l'était, toutes les personnes dans certains voisinages deviendraient riches; les personnes d'une ville seraient toutes riches, alors que celles d'autres villes seraient toutes pauvres; ou les habitants d'un état crouleraient sous les richesses, alors que ceux d'un état voisin seraient dans la pauvreté.
Mais partout nous voyons des riches et des pauvres vivant côte à côte, dans le même environnement, et souvent engagés dans les mêmes vocations. Quand deux hommes sont dans la même localité, et dans les mêmes affaires, et que l'un devient riche tandis que l'autre reste pauvre, cela démontre que devenir riche n'est pas, principalement, une question d'environnement. Certains environnements peuvent être plus favorables que d'autres, mais quand deux hommes dans les mêmes affaires sont dans le même voisinage, et l'un devient riche tandis que l'autre échoue, cela démontre que devenir riche est le résultat d'avoir fait les choses d'une certaine manière.
Et en allant plus loin, la capacité de faire des choses de cette certaine manière n'est pas dû seulement à la possession de talent, car beaucoup de gens qui ont un grand talent demeurent pauvres, tandis que d'autres qui ont très peu de talent deviennent riches.
En étudiant les gens qui sont devenus riches, nous constatons qu'ils sont dans la moyenne du lot en tout point, n'ayant pas de talent et de capacités plus grands que d'autres. Il est évident qu'ils ne deviennent pas riches parce qu'ils possèdent des talents et des capacités que d'autres hommes n'ont pas, mais parce qu’ils arrivent à faire les choses d'une certaine manière.
Devenir riche n'est pas le résultat d'économie ou d'épargne. Beaucoup de personnes très économes sont pauvres, alors que d'autres dépensant sans compter deviennent souvent riches.
Pas plus que devenir riche est dû au fait de faire des choses que d'autres ne font pas : car deux hommes dans les mêmes affaires font souvent presque exactement les mêmes choses et l'un devient riche tandis que l'autre reste pauvre ou fait faillite.
De toutes ces choses, nous devons arriver à la conclusion que devenir riche est le résultat de faire les choses d'une certaine manière.
Si devenir riche est le résultat de faire les choses d'une certaine manière et si les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, alors tout homme ou femme qui peut faire les choses de cette façon peut devenir riche et le problème entier est ramené au niveau du domaine des sciences exactes.
La question qui survient ici est de savoir si cette certaine manière est si difficile que seulement certains pourraient la suivre. Cela ne peut pas être vrai, comme nous l'avons vu, même quand l'aptitude naturelle est impli-quée. Des gens doués deviennent riches et des crétins deviennent riches; des gens intellectuellement brillants deviennent riches et des gens très bêtes deviennent riches; des gens très forts physiquement deviennent riches et des gens très faibles et maladifs deviennent riches.
Un certain degré dans l'aptitude à penser et à comprendre est, bien sûr, essentiel; mais autant que l'aptitude naturelle est concernée, tout homme ou femme qui a assez de sens pour lire et comprendre ces mots peut certainement devenir riche.
Aussi, nous avons vu que ce n'est pas une question d'environnement. La localisation compte pour quelque chose; on ne pourrait pas aller au coeur du Sahara et s'attendre à faire des affaires avec succès.
Devenir riche implique la nécessité de traiter avec les hommes et d'être là où il y a des gens avec qui traiter; et si ces gens sont enclins à traiter de la façon dont vous voulez traiter, tout est pour le mieux. Mais l'influence de l'environnement s'arrête là.
Si qui que ce soit dans votre ville peut devenir riche, alors vous le pouvez aussi. Et si qui que ce soit dans votre état peut devenir riche, alors vous le pouvez aussi.
Encore une fois, ce n'est pas une question du choix d'une affaire ou d'une profession particulière. Des gens deviennent riches dans toutes les affai-res et dans toutes les professions, tandis que leurs voisins immédiats dans le même métier restent pauvres.
Il est vrai que vous ferez mieux dans des affaires que vous aimez et qui sont en accord avec vous. Et si vous avez certains talents qui sont bien développés, vous ferez mieux dans une affaire qui fait appel à l'exercice de ces talents.
Egalement vous ferez mieux dans une affaire qui est appropriée à votre localitée. Une boutique de crèmes glacées aura de meilleurs résultats dans un climat chaud qu'au Groenland et une pêcherie de saumons aura un meilleur succès dans le nord-ouest qu'en Floride où il n'y a pas de saumons.
Mais, mis à part ces limitations générales, devenir riche ne dépend pas de votre engagement dans une affaire particulière, mais de votre apprentis-sage à faire les choses d'une certaine manière. Si vous êtes en ce moment dans les affaires et que n'importe quelle autre personne dans votre localitée devient riche dans les mêmes affaires, alors que vous ne devenez pas riche, c'est parce que vous ne faites pas les choses de la même manière que cette autre personne les fait.
Personne n'est empéché de devenir riche par manque de capital. Il est vrai que, lorsque vous accumulez du capital l'augmentation devient plus facile et rapide, mais celui qui a un capital est déjà riche et n'a pas à considérer comment le devenir. Peu importe à quel point vous pouvez être pauvre, si vous commencez à faire les choses d'une certaine manière vous allez commencer à devenir riche et vous allez commencer à avoir du capital. L'obtention du capital est une partie du processus d'obtention de la richesse et c'est une partie du résultat qui suit invariablement le fait de faire les choses d'une certaine manière. Vous pouvez être l'homme le plus pauvre du continent et être profondément endetté, vous pouvez n'avoir ni amis, influence ou ressources, mais si vous commencez à faire les choses de cette façon, vous devez infailliblement commencer à devenir riche, car les mêmes causes doivent produire les mêmes effets. Si vous n'avez pas de capital, vous pouvez obtenir du capital; si vous êtes dans une affaire inadéquate, vous pouvez changer pour une affaire qui convienne; si vous êtes au mauvais endroit, vous pouvez aller au bon endroit.
Et vous pouvez commencer dans votre affaire actuelle et à l'endroit où vous êtes en ce moment à faire les choses de cette certaine manière qui vous apportera toujours le succès. Vous devez commencer à vivre en harmonie avec les lois qui gouvernent l’univers.
CHAPITRE 3
Les Opportunités sont-elles Monopolisées?
Aucun homme n'est gardé dans un état de pauvreté parce que les opportunités d'en sortir ont été mises hors de sa portée; parce que d'autres ont monopolisé les richesses, et ont mis une barrière autour d'elles. Certaines affaires peuvent être hors de votre portée, mais il y a d'autres voies qui vous sont ouvertes. Il serait probablement difficile que vous obteniez le contrôle de n'importe lequel des grands systèmes de chemin de fer; ce domaine est plutôt entièrement monopolisé. Mais les affaires du secteur ferroviaire électrique en sont encore au stade de la petite enfance, et offrent de bonnes opportunités pour une entreprise; et il faudra très peu d'années pour que le traffic et le transport aérien devienne une grande industrie, et que toutes ses branches créent des emplois pour des centaines de milliers, et peut-être des millions de personnes. Pourquoi ne pas tourner votre attention vers le développe-ment du transport aérien, au lieu de concurrencer J.J. Hill et d'autres dans le monde de chemin de fer à vapeur ?
Il est tout à fait vrai que si vous êtes un ouvrier employé par un trust dans l'industrie de l'acier vous avez très peu de chances de devenir le proprié-taire de l'usine pour laquelle vous travaillez, mais il est également vrai que si vous commencez à agir d'une certaine manière, vous puissiez bientôt quitter votre emploi dans l'acierie. Vous pouvez acheter une ferme de dix à quarante acres, et vous engagez dans les affaires comme producteur de produits alimentaires. Il y de grandes occasions en ce moment pour les hommes qui vivront sur de petites parcelles de terre et qui les cultiveront de façon intensive; de tels hommes deviendront certainement riches. Vous pouvez dire qu'il vous est impossible d'acquérir des terres, mais je vais vous prouver que ce n'est pas impossible, et que vous pouvez certainement obtenir une ferme si vous travaillez d'une certaine manière.
À des périodes différentes la marée d’opportunitées se déplace dans des directions différentes, selon les besoins globaux et les étapes particulières de l'évolution sociale qui ont été atteintes. Actuellement, en Amérique, elles se déplacent vers l'agriculture, les industries et les professions qui s'y rapportent. Aujourd'hui, l'opportunité se présente à l'ouvrier qui travaille à la chaine à l'usine. Elle est ouverte à l'homme d'affaires qui fournit le fermier plus qu'à celui qui fait travailler l'ouvrier à l'usine, et au profes-sionnel qui commerce avec le fermier plus qu'à celui qui fait travailler la classe ouvrière.
Il y a abondance d'occasions pour l'homme qui suivra la marée, au lieu de nager à contre-courant. Ainsi les ouvriers d'usine, en tant qu'individus ou en tant que classe, ne sont pas privés d'occasions. Les ouvriers "ne sont pas réduits" par leurs maîtres, ils ne sont pas "enchaînés sur place" par la combinaison des trusts et du capital. En tant que classe, ils en sont là où ils sont parce qu'ils ne font pas les choses d'une certaine manière. Si les ouvriers américains choisissaient de faire ainsi, ils pourraient suivre l'exemple de leurs frères en Belgique et dans d'autres pays, et établir de grands magasins et des industries coopératives. Ils pourraient élire des hommes de leur propre classe pour agir et passer des lois favorisant le développement de telles industries coopératives; et en quelques années ils pourraient prendre possession d'une bonne part du paysage industriel.
La classe ouvrière pourra devenir la classe dirigeante dès qu'elle com-mencera à faire les choses d'une certaine manière; la loi de la richesse est la même pour elle que pour tous les autres. Ceci elle devrait l'apprendre, et elle restera là où elle est aussi longtemps qu'elle continuera à faire les choses comme elle le fait. L'ouvrier individuel, cependant, n'est pas enchainé par l'ignorance ou la pauvreté mentale de sa classe; il peut suivre la marée des opportunitées vers les richesses, et ce livre lui indiquera comment.
Personne n'est maintenu dans la pauvreté par un manque de richesses; il y a plus qu'assez pour tous. Un palais aussi grand que le capitole à Washington pourrait être construit pour chaque famille sur terre avec les matériaux de construction extraits des seuls Etats-Unis; et sous la culture intensive, ce pays produirait assez de laine, de coton, de toile, et de soie pour vêtir plus finement chaque personne dans le monde que Salomon l'a été dans toute sa gloire; en même temps qu'assez de nourriture pour les alimenter tous luxueusement.
La matière première visible est pratiquement inépuisable; et la matière première invisible est vraiment inépuisable.
Tout ce que vous voyez sur terre est fait à partir d'une substance unique, de laquelle proviennent toutes les choses. Constamment de nouvelles formes sont crées, et les plus anciennes se dissolvent, mais toutes sont des formes assumées par une chose.
Il n'y a aucune limite à l'approvisionnement en substance sans forme, ou substance originale. L'univers est fait de celle-ci, mais tout n'a pas été employé dans la fabrication de l'univers. Les espaces sous, dans, et entre les formes de l'univers visible sont imprégnés et remplis de substance originale, de substance informe, de la matière première de toute chose. Dix mille fois autant que ce qui a été fait pourrait encore être fait, et même encore après nous ne devrions pas avoir épuisé l'approvision-nement en matière première universelle.
Aucun homme, donc, n'est pauvre parce que la nature est pauvre, ou parce qu'il n'y a pas assez autour de lui.
La nature est un entrepôt inépuisable de richesses; l'approvisionnement ne sera jamais à court. La substance originale est vivante, avec de l'éner-gie créatrice, et produit constamment plus de formes. Quand l'approvi-sionnement en matériaux de construction sera épuisé, il en sera produit de nouveaux. Quand le sol sera épuisé de sorte que la nourriture et les matériaux pour l'habillement ne se développeront plus, il sera renouvelé ou plus de sol sera crée. Quand tout l'or et l’argent auront été extraits de la terre, si l'homme est toujours dans une étape du développement social telle qu'il a besoin d'or et d'argent, davantage d'or et d'argent seront alors produits à partir de l'informe. La substance informe répond aux besoins de l'homme; elle ne le laissera pas sans bonne choses.
Ceci est vrai pour l'homme pris collectivement. La race dans son ensemble est toujours abondamment riche, et si les individus sont pauvres, c'est parce qu'ils ne suivent pas cette certaine manière de faire les choses qui rend l'homme, pris individuellement, riche.
La substance informe est intelligente; c'est une substance qui pense. Elle est vivante, et est toujours poussé vers plus de vie.
C'est l'impulsion naturelle et inhérente à la vie de chercher à vivre davantage, c'est dans la nature de l'intelligence de vouloir grandir, et dans celle de la conscience de chercher à étendre ses frontières et à trouver une plus grande expression. L'univers des formes a été fait par la sub-stance informe vivante, se donnant forme elle-même afin de s'exprimer plus pleinement.
L'univers est une grande présence vivante, toujours se déplaçant vers plus de vie et un fonctionnement plus complet. La nature est formée pour l'avancement de la vie, le motif qui la pousse est l'augmentation de la vie. Pour cette cause, tout ce qui peut probablement faire avancer la vie est généreusement fournis. Il ne peut y avoir de manque à moins que Dieu ne se contredise et entache de nullité ses propres travaux.
Vous n'êtes pas maintenu dans la pauvreté par manque de richesses; c'est un fait que je démontrerai un peu plus loin par le fait même que les ressources d'approvisionnement informe sont aux ordres de l'homme ou la femme qui agira et pensera d'une certaine manière.
CHAPITRE 4
Le Premier Principe de La Science Pour Devenir Riche
La pensée est la seule puissance qui peut produire les richesses réelles à partir de la substance informe. La substance dont toutes les choses sont faites est une substance qui pense, et une pensée de forme dans cette substance produit la forme.
La substance originale se déplace selon ses pensées; chaque forme et processus que vous voyez dans la nature est l'expression visible d'une pensée dans la substance originale. Quand la substance informe pense à une forme, elle prend cette forme. Quand elle pense à un mouvement, elle fait ce mouvement. C'est de cette manière que toutes les choses ont été créées.
Nous vivons dans un monde pensé, qui fait partie d'un univers pensé. La pensée d'un univers mobile s'est développée dans toute la substance informe, et la substance pensante se déplaçant selon cette pensée, a pris la forme de systèmes de planètes, et maintient cette forme. La substance pensante prend la forme de ses pensées et se déplace selon ces pensées.
Maintenant l'idée d'un système entourant des soleils et des mondes, elle prend la forme de ces corps et les déplace comme elle l'a pensé. Pensant la forme d'un chêne, arbre à la croissance lente, elle se déplace en consé-quence et produit l'arbre, bien que des siècles puissent être nécessaire pour effectuer le travail. En créant, l'informe semble se déplacer selon les lignes du mouvement qu'il a établi. La pensée d'un chêne ne cause pas la formation instantanée d'un arbre adulte, mais commence le mouvement des forces qui produiront l'arbre, le long des lignes de croissance établies.
Chaque pensée de forme, maintenue dans la substance pensante, cause la création de la forme, mais toujours, ou du moins généralement, le long des lignes de la croissance et d'action déjà établies.
La pensée d'une maison d'un certain style, si elle était impressionnée dans la substance informe, ne pourrait pas causer la formation instantanée de la maison, mais elle causerait le réveil des énergies créatrices fonctionnant déjà sur le marché et dans le commerce par des canaux tels qu'il en résulterait la construction rapide de la maison. Et s'il n'y avait aucun canal existant par lequel l'énergie créatrice pourrait fonctionner, alors la maison serait formée directement à partir de la substance principale, sans attendre les lents processus du monde organique et inorganique.
Aucune pensée de forme ne peut-être imprimée dans la substance originelle sans causer la création de cette forme.
L'homme est un centre de pensée et peut engendrer sa pensée. Toutes les formes que l'homme façonne avec ses mains doivent d'abord exister dans sa pensée; il ne peut pas former une chose tant qu'il n'a pensé cette chose.
Et jusqu'ici l'homme a entièrement confiné ses efforts au travail de ses mains; il a appliqué le travail manuel au monde des formes, cherchant à changer ou modifier celles déjà existantes. Il n'a jamais pensé à essayer de causer la création de nouvelles formes en impressionnant ses pensées sur la substance informe.
Quand l'homme a une pensée-forme, il prend les matériaux des formes de la nature et fait une image de la forme qui est dans son esprit. Il a jusqu'ici fait peu ou pas d'effort pour coopérer avec l'intelligence informe; pour travailler "avec le Père". Il n'a pas rêvé qu'il pouvait "faire ce qu'il a vu faire par le Père". L'homme remodèle et modifie les formes existantes par le travail manuel, il n'a pas prêté attention à la question de savoir s'il peut ne pas produire des choses à partir de la substance informe en lui communiquant ses pensées. Nous proposons de prouver qu'il peut faire ainsi, de prouver que n'importe quel homme ou femme peut faire ainsi et de montrer comment. Pour notre première étape, nous devons établir trois propositions fondamentales.
D'abord, nous affirmons qu'il y a une substance informe originale, ou substance à partir de laquelle toutes les choses sont faites. Tous les nombreux éléments, apparemment différents, sont les différentes présen-tations d'un élément; toutes les nombreuses formes trouvées dans la nature organiques et inorganiques sont les différentes formes, faites à partir de la même substance. Et cette substance est une substance pen-sante, une pensée instillée dans celle-ci produit la forme de la pensée. La pensée, dans la substance pensante, produit des formes. L'homme est un centre de pensée, capable de pensée originale. Si l'homme peut commu-niquer sa pensée à la substance pensante originale, il peut causer la création, ou formation de la chose à laquelle il pense.
Pour résumer ceci:
Il y a une substance pensante dont toutes les choses sont faites, et laquelle, dans son état original, imprègne, pénètre, et remplit les interspaces de l'univers.
Une pensée, dans cette substance, produit la chose qui est imagée par la pensée.
L'homme peut former des choses en pensée, et, en impressionnant sa pensée sur la substance informe, peut causer la création de la chose à laquelle il pense.
Il peut être demandé si je peux prouver ces affirmations, et sans entrer dans des détails, je réponds que je peux le prouver, par la logique et l'expérience.
Raisonnant en arrière depuis les phénomènes de forme et de pensée, j'en viens à une substance pensante originale. Et raisonnant en avant à partir de cette substance pensante, j'en viens à la puissance de l'homme à causer la formation de la chose à laquelle il pense.
Et par expérience, je trouve le raisonnement vrai; et ceci est ma preuve la plus forte.
Si un homme en lisant ce livre devient riche en faisant ce qu'il lui indique de faire, c'est une évidence à l'appui de mon affirmation; mais si chaque homme qui fait ce qui lui est dit de faire devient riche, c'est une preuve positive jusqu'à ce que quelqu'un applique ce processus et échoue. La théorie est vraie jusqu'à ce que le processus échoue; et ce processus n'échouera pas, car chaque homme qui fait exactement ce que ce livre lui indique de faire deviendra riche.
J'ai dit que les hommes deviennent riches en faisant les choses d'une certaine manière; et afin de devenir riche, les hommes doivent devenir capables de penser d'une certaine manière.
La manière qu'a un homme de faire les choses est le résultat direct de la manière dont il pense aux choses.
Pour faire les choses de la manière dont vous voulez les faire, vous devrez acquérir la capacité de penser de la manière dont vous voulez penser; c'est la première étape vers la richesse.
Pour penser ce que vous voulez penser vous devez penser la VÉRITÉ, indépendamment des apparences. Chaque homme a la puissance naturel-le et inhérente de penser ce à quoi il veut penser, mais faire ainsi exige bien plus d'effort que de se laisser porter par les pensées suggérées par les apparences. Penser selon les apparances est facile. Penser la vérité indé-pendamment des apparances est laborieux et exige une dépense de puissance supérieure à celle produite par n'importe quel autre travail humain.
Il n'y a aucun travail pour lequel la plupart des gens fatiguent comme ils le font avec une pensée soutenue et consécutive; c'est le travail le plus dur au monde. C'est particulièrement vrai quand la vérité est contraire aux apparences. Chaque apparence dans le monde visible tend à produire une forme correspondante dans l'esprit qui l'observe; et ceci peut être empêché seulement en maintenant la pensée de la VÉRITÉ.
Regarder l'apparence de la maladie produira la forme de la maladie dans votre propre esprit, et finalement dans votre corps, à moins que vous mainteniez la pensée de la vérité, qui est qu'il n'y a aucune maladie; c'est seulement une apparence et la réalité est la santé.
Regarder l'apparence de la pauvreté produira les formes correspondantes dans votre propre esprit, à moins que vous souteniez la vérité qu'il n'y a aucune pauvreté; il y a seulement l'abondance.
Penser à la santé entouré par les apparences de la maladie, ou penser à la richesse au milieu des apparences de la pauvreté, exige de la puissance; mais celui qui acquiert cette puissance devient un MAITRE A PENSER. Il peut conquérir le destin; il peut avoir ce qu'il veut.
Cette puissance peut seulement être acquise en maintenant le fait basique qui est derrière toutes les apparences; et ce fait est qu'il y a une substance pensante, dont et par ce quoi toutes les choses sont faites. Alors nous devons saisir la vérité que chaque pensée retenue dans cette substance devient une forme, et que l'homme peut ainsi impressionner ses pensées en elle ce qui fait qu'elles prennent forme et deviennent des choses visibles.
Quand nous réalisons ceci, nous perdons tout doute et crainte, parce que nous savons que nous pouvons créer ce que nous voulons créer; obtenir ce que nous voulons avoir et pouvons devenir ce que nous voulons être. Dans une premère étape vers la richesse, vous devez croire les trois affirmations fondamentales données précédemment dans ce chapitre; et afin de les souligner, je les répète ici:
Il y a une substance pensante dont toutes les choses sont faites, et laquelle, dans son état original, imprègne, pénètre, et remplit les interspaces de l'univers.
Une pensée, dans cette substance, produit la chose qui est imagée par la pensée.
L'homme peut former des choses en pensée, et, en impressionnant sa pensée sur la substance informe, peut causer la création de la chose à laquelle il pense.
Vous devez laisser de côté tous les autres concepts de l'univers, et vous devez insister sur ceci jusqu'à ce que ce soit fixé dans votre esprit et soit devenu votre pensée habituelle. Lisez ces affirmations plusieurs fois, à plusieurs reprises, encore et encore; fixez chaque mot dans votre mémoire, et méditez sur eux jusqu'à ce que vous croyiez fermement ce qu'ils signifient. Si un doute survient, mettez-le de côté, comme un péché. N'écoutez pas des arguments contre cette idée; n'allez pas à l'église ou dans les conférences où un concept contraire est enseigné ou prêché. Ne lisez pas les magazines ou les livres qui enseignent une idée différente; si vous êtes ébranlés dans votre foi, tous vos efforts seront vain.
Ne demandez pas pourquoi ces choses sont vraies, ni ne spéculez sur comment elles peuvent être vraies. Acceptez-les simplement comme la vérité. La science pour devenir riche commence avec l'acceptation absolue de ce qui précède.
CHAPITRE 5
L'Expansion de la Vie
Vous devez vous débarasser du dernier vestige de la vieille idée qu'il y a une Déité qui désire que vous soyez pauvre, ou dont les objectifs peuvent être atteints en vous maintenant dans la pauvreté.
La substance intelligente qui est tout, et en tout, et qui vit en tout et vit en vous, est une substance vivante consciente. Étant une substance vivante consciente, elle doit avoir la nature et le désir inhérent de chaque intelligence vivante pour l'expansion de la vie.
Chaque chose vivante doit continuellement chercher l'expansion de sa vie, parce que la vie, dans le seul acte de la vie, doit s'étendre elle même.
Une graine, lâchée dans le sol, entre en activité, et dans l'acte de la vie produit cent graines supplémentaires; la vie, par le fait même de son existence, se multiplie elle-même. Elle devient plus pour toujours. Elle doit faire ainsi pour continuer à exister.
L'intelligence est régie par cette même nécessité d'une augmentation continue. Chaque pensée que nous avons nous amène à réfléchir à une autre pensée ; la conscience augmentant continuellement. Chaque fait que nous apprenons nous amène à l'étude d'un autre fait; la connaissance augmentant continuellement. Chaque talent que nous cultivons apporte à l'esprit le désir de cultiver un autre talent; nous sommes sujets à l'urgence de la vie, cherchant le moyen d'expression, qui nous conduit toujours à en savoir plus, à en faire plus, et à être plus.
Afin de savoir plus, de faire plus, et d'être plus nous devons avoir plus; nous devons avoir des choses à employer, parce que nous apprenons, et faisons, et devenons, seulement en employant des choses. Nous devons devenir riches, de sorte que nous puissions vivre davantage.
Le désir de richesse est simplement la capacité pour une vie plus grande à chercher sa réalisation; chaque désir est l'effort d'une possibilité inexpri-mée d'aboutir à l'action. C'est la puissance cherchant à se manifester qui cause le désir. Ce qui vous fait vouloir plus d'argent est identique à ce qui fait pousser une plante ; c'est la Vie, cherchant une expression plus complète.
La substance vivante doit être sujette à cette loi inhérente de toute la vie; elle est imprégnée du désir de vivre davantage; c'est pourquoi elle est sous la nécessité de créer des choses.
La substance vivante désire vivre davantage en vous; par conséquent elle veut que vous ayez toutes les choses que vous pouvez employer.
C'est le désir de Dieu que vous deveniez riche. Il veut que vous deveniez riche parce qu'il peut s'exprimer mieux à travers vous si vous avez une abondance de choses à employer pour qu'il s'exprime. Il peut vivre davantage en vous si vous pouvez commander les moyens illimités de la vie.
L'univers désire que vous ayez tout ce que vous desirez avoir. La nature est amicale à vos plans. Tout est naturellement pour vous. Mettez-vous en tête que tout ceci est vrai.
Il est essentiel, cependant que votre but soit en harmonie avec le but qui est en tout. Vous devez vouloir la vraie vie, non le seul plaisir de la satisfaction sensuelle. La vie est l'exécution de la fonction; et l'individu vit vraiment seulement quand il exécute chaque fonction, physique, mentale, et spirituelle, dont il est capable, sans aucun excès.
Vous ne voulez pas devenir riche afin de vivre dans la luxure, pour la gratification des désirs bestiaux. Ce n'est pas la vie. Mais l'exécution de chaque fonction physique est une partie de la vie et personne ne vit complètement en refusant aux impulsions du corps une expression normale et saine.
Vous ne voulez pas devenir riche seulement pour apprécier des plaisirs mentaux, pour obtenir la connaissance, pour gratifier l'ambition, pour dépasser les autres, pour être célèbre. Tout ceci sont des parties légitimes de la vie, mais l'homme qui vit pour les seuls plaisirs de l'intellect aura seulement une vie partielle et il ne sera jamais satisfait de son sort.