Stéphane Crochemore
Couleurs
de senteurs
Éditions Dédicaces
Couleurs de senteurs
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Stéphane Crochemore
Couleurs
de senteurs
Couleurs de senteurs
Donnez-moi des crayons de toutes les couleurs
Que je dessine un monde aux cent mille senteurs
Des odeurs de sentons
Aux couleurs des lampions
Prés de la cheminée
Quand vient la fin d’année
La senteur de l’orange
Des effluves qui se mangent
Allez, laissez vous tenter
Par ce bouquet parfumé.
Ne restez pas dans l’entrée
Les fleurs vont se faner
Curiosité éveillée
Prenez donc une bouffée
Des odeurs de l’été
Qui ne vont pas rester
L’automne va installer
Ces arômes variés
Dans les plaines les vallées
Et aussi nos contrées
La douceur du mouillé
Qui me monte jusqu’au nez
Le rouge et l’oranger
Emane de la forêt
Des effluves odorants
Odeurs de la mousse des près
De la couleur d’été
L’automne c’est bien installé
Le sol aux feuilles tombées
Il commence à givrer
Les Cèpes parfumés
Les pieds bleus dans les près
Ils offrent un charmant bouquet
Dont on va se régaler
Beaux champignons
Ces mousserons
Girolles, Bolets enchanteur
Cuisinés avec du beurre
Le goût du fumet
Dans la cheminée
Un beau jambon pendait
Afin d’être mangé
Les grands froids arrivaient
L’hiver a installé
Sa robe de mariée
Dans les champs, sur les près
Jusqu’au printemps prochain
Senteurs couleur chagrine
Qui s’éveilleront au petit matin
Pas si loin, le beau temps revient
On oubli
On oubli, les petites amies
Connues hier dans notre vie
De ces hivers loin sans abris
Main dans la main ainsi unis
Nous ne pensions que cette vie
Qui nous avaient tant détruits
Alla à dix huit ans une nuit
Transformer toute notre vie
Voilà ce souvenir s’enfui
Sans un souffle, sans un bruit.
On oublie, les gais refrains
Que nous chantions dans le train
Où nous faisions les malins
D’être des bons boute-en-train
Et très tôt le lendemain
Nous avions un copain
Et repéré le chemin
Qui nous mènerait non loin
Dans les dortoirs féminins
Pour les taquiner un brin
On n’oubli pas
Tout les tracas
Les mauvais pas
Tant de coups bas
Qu’on nous donna
Dans bien des cas
Nous nous révoltâmes
Contre l’infâmes
Que l’on frappa
Et on s’en alla
Tu te crois
Tu te crois bien protéger
Ton Superman au ciné
Spider Man en DVD
Et Batman à la télé
Notre monde vie sur l’écran plasma
Notre vie passe dans les cinémas
Tu pas neuf mois dans ton placenta
Puis dans les bras de maman, papa
Tu étais dans un cocon
On te met dans du coton
On te prendra pour un con
Dans certaines situations
On oubli que c’est parfois des cons
Qui font que le monde tourne rond
Un simple exemple que nous citerons
Nos rois décidaient grâce à leurs cons
L’évolution
Les constructions
Et les avions
C’est grâce aux cons
Les citations
Récitations
Et les dictons
Dédiés aux cons
On ne peut juger un con
A partir de se qu’ils sont
Ni même leurs réactions
Mais plutôt de leurs actions
On ne peut pas changer le monde
Il fera toujours sa ronde
Même sous les orages qui grondent
Ou sous une pluie de bombes
Cette terre sur laquelle tu te sens protégé
Tu es tranquillement en train de la détraquer
Les ombres du CO2 et toutes les fumées
La terre est maintenant en train de se réchauffer
Maintenant tu peu toujours rêver
Tes héros de bandes dessinés
Tu crois qu’ils vont te protéger
Ils sont nés sur le papier
La terre se meure, elle est à l’agonie
Et toi tu dors, tu restes dans ton lit
Tu vois tous fondre, pris le pli
Le ciel inonde, tout sera bientôt fini
Le vieux navire de guerre
Le vieux navire de guerre
Qui avait fait naguère
Aux autres biens des misères
Mais fut coulé en mer
Dans le triangle avec tous ses gréements
Dans les Bermudes ou par mauvais temps
Surgit des eaux en un seul moment
Telle fantôme sortant des rugissants
Se vieux trois mats de cent trente pieds
Pendant six ans, en a coulé
Plus de vingt cinq fameux voiliers
Sans jamais être gravement touché
Telle une terreur qui soudain jailli
Du fond des mers et de la nuit
Squelette à la barre qui relui
Froideur, malheur à qui le suis
Car il disparaîtra soudain
Emmenant avec lui les marins
Qui le suivrons jusqu’au matin
Ne retrouvent pas leur chemin
Ils étés au moins quatre vingt
Sur ce navire qui ne revint
On ne retrouva jamais rien
Toutes les recherches en vain
C’était un navire Français
Se battant contre les Anglais
C’était l’un des mieux armées
Mais un jour, il a sombré
Bien des nuits, il revient hanté
Le lieu où il fut coulé
Ce navire ne peu exister
Disent ceux qui ne l’on croisés
Mais ce navire pour l’éternité
Il reviendra en ces lieux roder
Par un été au mois de Juillet
On le voit voguer puis il disparaît.
Je les oublierais
Tout les gens qui passent dans la rue
Je les oublierais
Les caresses de cette ingénue
Je les oublierais
Ces personnes qui se mettent à nues
Je les oublierais
Et toi la femme que j’ai connu
Oui je t’oublierais
J’oublierais cette maison
Au fond de l’allée
J’oublierais la passion
Qui m’a fait t’aimer
J’oublierais les actions
Qui m’ont fait craquer
J’oublierais les tensions
Qui m’ont fait pleurer
Tous les amis du passé
Je les oublierais
Ces longs moments passaient
À boire un café
Dans la salle à manger
Tout ces gens blasés
Ils sont loin, du passé
Et bien oublié
J’oublierais tes mensonges
Que tu racontais
J’oublierais ce qui ronge
L’imbécillité
J’oublierais tous tes songes
Que tu me contais
J’oublierais où tu plonges
L’infidélité
Ces voyages que l’on prévoyait
Je les oublierais
Ces voyages qu’on n’a jamais faits
Je les oublierais
Ton allure bien trop démodée
Oui je l’oublierais
Tu m’as fait souvent galérer
Cela je l’oublierais
J’oublierais même ton nom
Qui me faisait rêver
J’oublierais les petits noms
Dont tu m’affublais
J’oublierais tous ces cons
Que tu as invité
J’oublierais notre union
Elle est dépassée
Maintenant que je suis engagé
J’ai touts oublié
À présent j’ai une aimée
Que jamais je n’oublierais
Celle qui m’a pris sur le bas pavé
Elle je l’aime et je l’aimerais
À son amour, je vais dédier
Ma fidélité
Avoir envie
Si je te redonne l’envie
De se qui compte dans ta vie
De ta jolie poésie
De tous se que tu écris
Peut tu me dire je t’en pris
Cela n’est-il pas joli ?
La fleur qui est en toi
Elle brille au fond de toi
Comme un soleil je crois
Ecoute doucement sa voie
Tu en prendras la voie
Qui n’appartient qu’à toi
Toi qui sais faire le bonheur
Entre autre de nombreux lecteurs
Toi qui apporte la chaleur
De vers qui font chaud au cœur
Tu transmets de la douceur
C’est toi qui en fais leurs valeurs
Je ne te donnerais rien
Car tu as déjà tous, même l’envie
Ton amitié j’y tiens
Tes mots, tes vers, sortirons du puis
Sûrement un beau matin
Touts ceux-ci comme retenues, ils s’enfuient
De ta plume, ce sera toi
Qui les écriras
J’y crois !!!!!
Bonjour, je suis absent
La mort que j’ai désirée
Je l’ai soudain égarée
Le fruit de vie que je tenais
Lui bien sûr il est resté
J’ai perdu les enchères
Mais j’ai gardé ma chaire
Il n’y à pas longtemps
J’aurais voulu mourir
Oui mais se vieux temps
Je l’ais bien vu partir
Il ne reste de l’ancien temps
Que de très vieux souvenir
La mort ne peut être
Une délivrance
Quand dans son être
Il y a souffrance
La mort peut être
Une grave sentence
Le grand pouvoir de la parole
Et souvent comme une parabole
Nous l’entendons parfaitement bien
Mais n’y comprenons souvent rien
Est-ce que j’ai bien compris ?
A ce qui vient d’être écrit ?
L’esprit est à la merci
De beaucoup de bruits
De nombres je choses écrites
De bien des paroles dites
Non je n’ais plus envie
Je ferme les écoutilles
Je vais torpiller mon texte !
Quand faire !
Comme de la fumée sur la Terre
Elle s’étale et suis la rivière
Comme le fait le ferait un Cancer
Comme Goliath vaincu par une pierre
La tumeur s’étale et me tue
Et ainsi me voila vaincu
Comme des chutes d’eau sous le soleil
Qui donne un joli arc en ciel
D’une splendeur qui émerveille
Une pluie qui étincelle
Les carreaux du laboratoire
D’où va venir mon seul espoir
J’aimerais pouvoir survivre
Je voudrais aussi grandir
Comme tout le monde
Mais dans le monde
Beaucoup de monde
En une ronde
Sont en train de chercher
Ils vont bien le trouver
Le remède efficace
Qui cassera la glace
Du froid qui me saisie
Dés que je l’ais appris
Le diagnostique Cancer
Un mot qui me fit taire
Mais il y a des solutions
En attendant la solution
Le traitement sur et fiable
Ce n’est pas une fable
Bien des chercheurs sont sur ces traces
Quant il l’aura ça fera masse
Comme une fumée sur la Terre
Elle purgera touts les Cancer
Oui ils l’auront un jour
Ca sera un grand jour
Comme un Oiseau
Tu voudrais tourner la page
Pour te faire une autre image
Mais de ce futile mirage
Tu te retrouves dans ta cage.
Tu ne peu voir de ta vie
Que le tourment de l’ennui
De ce chemin rétréci
Tu t’engages dans le mépris.
Mais dans ton cœur si meurtri
Où tu ne vois de débris
Tu oublies que dans la vie
C’est pourtant toi qui conduis.
Si tu espères vivre ailleurs
Pour oublier tes malheurs
Oublier toutes tes rancoeurs
Mais tu mens, tu te leurres.
Où que tu sois, où que tu ailles
Si ton cœur n’est pas de taille
Tu retrouveras ta pagaille
Qui te cause tant de grisailles.
Changer de vie ou de face
Inutile de fendre la glace
Mais dans ton cœur fais la place
A un amour bien en place.
Ainsi voici je te dis
Pour trouver ton autre vie
Ne t’éloigne pas d’ici
Mais comprend bien tout ceci.
Laisse couler un sang nouveau
Dans ton être il peut faire beau
Tel un cygne, tel un oiseau
Reprend ta vie de plus haut.
Il y a bien une raison !
Je te regarde me parler
Mes yeux scintillent d’amitié
Je voudrais te dire
Que je ne veux te nuire
J’ai le simple désire
De vers te nourrir
Si cela te fait plaisir
Et ne jamais te trahir
Vraiment je te respect
Je ne veux qu’être correct
Complice est élève
Un masque que j’enlève
Tu sais faire naître la vie des mots
Je t’écoute est ne dit un mot
Des phrases essentielles
Tes vers est-ce un ciel ?
Tu mets de la couleur
Dans tes phrases
Tu te fais même jongleur
A la phrase
Tu es la complice intime
Des mots de tes vers
De tes mots, que tu exprimes
Me prend à revers
Je me délecte de poésie
Surtout si c’est toi qui l’as écrit
Quant tard le soir je m’ennuie
Je lis des vers sans soucis
Ta poésie est mon amie
Tu apprécies ce que j’écris
Je ne veux être que son bon ami
Mon cœur a cette pensé se réjoui
Mon amie, je t’apprécie, se poème je te le dédis
Par sympathie, comme l’ami que je suis.
La vie petite
La vie petite
Ne la met jamais au rabais
Ta vie petite
N’y passe pas un coup de balais
Ta vie petite
Pense toujours à touts ces oubliés
La vie petite
C’est aussi des fois savoir pleurer
Ma vie petite
Je me suis souvent perdu
La vie petite
L’amour m’était défendu
La vie petite
Elle m’a enfin reconnu
Ma vie petite
Je l’ais maintenant reçu
La vie c’est l’amour
Un poème un écho
Ma vie c’est l’amour
Que je chante très haut
Ta vie c’est l’amour
Tu pars sans dire un mot
La vie c’est l’amour
Elle n’en demande jamais trop
La vie part, l’amour reste
Un doux sirop, un bon goût de zeste
L’amour part, la vie reste
N’a plus que des odeurs empeste
La vie part, l’amour reste
De beaux dessins, le silence des gestes
Nos vies partent, l’amour reste
Dans cent ans, qu’y aura-t-il comme restes ?
Notre vie c’est l’amour
Et par l’amour existe la vie.
Tant de jours
Tant de jours de jours passeront
De ton cœur, ces mots jailliront
Pour toi c’est une évidence
La paix sans la moindre violence
Mais tu joues un drôle de combat
Ta parole sur l’ennemi restera
Maintient le bon combat
Regarde devant toi
Ce qui n’est pas la guerre
Couvre de fleurs notre terre
Et tu feras avec ton devoir
Un ange t’accompagnera
La compagne qui est à ton bras
Tu l’aimes comme nul autre avant toi
Et sache qu’il n’existe pas
D’amour sans tendresse, c’est pour toi
Et si tu doutes de moi
Mon amour est avec toi
Tant de jours, de jours avec toi
Ces moments je ne les compte pas
Après toi ils n’existeront pas
Un chant d’amour de toi
Le chant que l’on n’écrit pas
Est celui que je garde pour toi
Automne des angoisses
Si toutefois en novembre, décembre
J’ai de la mélancolie
Le moral ne fait que descendre
Dans une sorte de puits
Je pense à la mort, aux cendres
Ce n’est de la folie
Alors pour me remonter le moral
J’écris des choses pas très banales
La vie me sape le moral
J’en arrive à des jouxtes verbales
Je me crois totalement normal
Alors que je deviens bestial
Les moments de fin d’année
Qui recommencent chaque année
A chaque fois j’en fais baver
A ma famille, ma bien aimée
Ils sont ainsi donc des milliers
A êtres comme cela hospitalisées
Dans des centres spécialisés
Ils prennent de nombreux comprimés
Ils sont trop souvent isolés
Dans leurs cœur et leurs pensés
Au point qu’ils cherchent à y rester
C’est pour qui soit en sécurités
Qu’on les garde enfermés
Dans une structure adaptée
Leur angoisse n’est pas une fatalité
On peut contre cette dernière lutter
Avec l’écriture je m’y suis détaché
Et j’arrive maintenant à les surmonter
Ces crises d’angoisse
Maintenant elle trépasse
Cette nuit je n’ai pas dormi
Cette nuit je n’ai pas dormi
Car je n’ai pas réussi
Cette nuit fut longue ici
Au fond de cet ennui
J’avais mon trésor
Qui dormait à côté
Morphée de son sort
L’avait bien bordée
Cette nuit je n’ai pas dormi
Les trésors amassés
Dont elle c’était nourri
De beaux nombres de baisés
Ma chérie adorée
Trésor bien protégé
Par des milliers d’années
De tant de nos progrès
Un jour je partirai
Hadès m’emportera
Mon trésor tant aimé
Plus tard me suivra
Et elle sera scellée
Bien a côté de moi
Les trésors pour payer
Le passeur de l’au-delà
Et notre pyramide
Sera la plus isolée
Du désert aride
Et des nuits gelées
Trésor de lumière
Des Dieux en prières
Sculptés dans la pierre
Dans notre repère
Vivant je suis fière
Du secret Reppert
Que nul ne trouvera
Pour prendre à l’au-delà
Ce qui lui reviendra
Nous prendre dans ses bras
Les trésors qu’il aura
Personne n’en profitera
Dis pourquoi ? Serais-ce que !
Serais-ce que ?
Que serait ce soir
S’il n’est dépendant
Des ombres et du soir
Cela semble évident.
Il y a beaux nombres de journées
Où la vie ressemble à une fumée
Qui sort noir des cheminées
Nous a-t-elle réchauffées ?
Mon cœur flâne et paresse
A ce laissé aux caresses
D’une vie qui sans cesse
Je vois des prouesses
Le rivage je n’en doute pas
Que mon corps l’atteindra
Serais-je vivant ou pas
Cela ne m’inquiète pas
Car !
Car parfois je suis en larmes
Car je cogite, je désarme
Car je parle que rarement
De touts mes tourments
Faut-il un baisé de princesse
Pour que je ne sombre plus en détresse
Faut-il que la mort m’attire
Pour qu’à la vie enfin j’inspire
Pourquoi ne pas faire d’efforts
L’existence me donne du ressort
Elle a exaucé mes prières
M’offrant à sa manière
Le plus grand des réconforts
D’une existence bercée par la mort
Refusant de mourir
Refusant de partir
Car nous ne pouvons vivre, sans être vivant
Rendons aux morts, ce qui appartient aux morts
Il faut savoir ce que l’on veut
Il faut savoir ce que l’on veut
Ce comporté comme des curieux
Après ces grands centres bien grillagés
Ou l’on stock ces mauvais passagers
Et on hurle après ces naufrager
D’où vient donc cette saleté d’étrangers
Comme des bêtes, tu vas les traquer
Tu es sot, tu vas les filmer
Et la presse de son cotés
Va t’acheter tes clichés
Va faire d’eux des victimes
Plongeant aux fonds de l’abîme
Du sociale
Animal
Il faut savoir ce que l’on peu
Maintenant tu cris rien que pour eux
Tu ne veux surtout pas leur donner de l’argent
Mais tu t’emplois à en demander cependant
L’hypocrisie et ton plat quotidien
Au milieu de ce mensonge tu te tiens
Tu te fais le leader de la cause des réfugiés
Tu refuses de te mélanger avec cette saleté
Contre laquelle tu te révoltes
Les politiques que tu exhortes
A entamer le grand chantier
Régulariser les sans papiers
Il faut savoir ce que tu veux
Ton mental n’est pas avec eux
Il y a ce que le cœur acclame
Il y a ce que le corps proclame
Il y a ce qui est dans l’âme
Il y a ce que l’on croit ou va l’âme
Alors on agit selon l’état d’âme
Il y a
Il y a des mots, que l’on préfère chanter
Il y a des chants qui font parfois pleurer
Il y a des larmes que l’on veut essuyer
On essuie des armes, souvent ensanglantées
Le sang coule pour la paie, trop souvent bafoué
A force d’avoir fouler le sang des innocents
Certains innocents se sont mis dans les rangs
Ils ont pris les armes et sous un feu rageant
Leur colère étant, qu’une bombe toute rougeoyante
Détruisant toutes vie qu’il n’y eu même plus de sang
Quand le sang n’est plus, pour qui faut-il chanter
Les glaives sont restés tranquillement au fourré
Les bombes ont remplacés ceux qui combattaient
Combattre pour les hommes et leur liberté
Liberté bien aimée, celle que l’on chantés
Il y a des mots, que je ne préfère dire
Il y a des shows, qui ne font pas sourires
Il y a parfois des jours qui font souffrir
Il y a des armes, qui ne peuvent même plus unirent
Il y a des mots qui sont fait pour mourir
Nul ne sera jamais immortel sur terre
Et se n’est pas avec les bombes nucléaires
On nous l’a dit propre, l’énergie du nucléaire
Quoi qu’il arrive, mes mots, mes vers partent en l’air
Ma plainte est qu’ils ne retoucheront jamais Terre.
Les roses de la vallée
Les roses de la vallée
Seront peu à peu effeuillées
Car les amours de la vallée
Sont de plus en plus forts chaque année
Devant la télé cet été
Sur le grand canapé
Il va bander
Puis la sauter
La vierge ou la femme expérimentée
Confortablement sur son dos allongés
Sauront-elles apprécier
Les langoureux baisers
Dans son anus il va rentrer
Des s et vient va effectuer
Il ne lui demandera pas si cela lui plait
Si dedans son cul il peut éjaculer
Pour lui il doit la dominer
Sinon il va la claquer
Son pénis il va le laver
A cette femme il va le présenter
Pour qu’elle puisse bien lui sucer
Son sperme va se montrer
Et elle devra beaucoup en absorber
Ou bien être très violentée, attachée
La violence sexuelle et de os jours un fait
Les enfants sont aussi hélasse concernés
Ils sont frappés, dénudés, violés
Et bien souvent sous notre nez
Ceci est véritablement dégueulasse
Ces êtres répugnants sans moindre grâce
Bêtes étranges qui n’a sur Terre de place
N’y quelques soit l’endroit dans l’espace
Personne ne peu imaginer le calvaire
Qu’a été cette cruelle vie sur cette Terre
De leurs victimes, qu’elle soit femmes ou garçon
Même si au bourreau on lui fait gobet l’hameçon
Passer le passé au présent
Où sont-ils bien passés
C’est cerfs du passé
Gentilles hommes qui passaient
Pour l’honneur trépassaient.
Devant l’adversité
De ces hommes révoltés
De ce qu’ont leurs prenais
Leur pain et leur monnaie.
Quelle époque ce devait être
Je me dis parfois que peut-être
J’aurais tant aimé y être
Cerfs ou bien sûrement prêtre.
Vivre dans mon église en maître
Une fois le dimanche paraître
Bénir en suite disparaître
Bien au fond de ma retraite.
La dîme était de mise
Pour faire vivre l’église
Qui avait pour devise
Affermir son emprise.
Sur toutes ces mines bien grises
Et qui piquer leurs crises
Quand passer à sa guise
Le Roi et sa promise.
Où serais-je donc passé
Dans ce monde du passé
Et qu’aurais-je fait
Des bons et des méfaits.
Le passé ma raté
Le bas je ne suis né
Dans une maternité
De ce temps si suis né.
Où sont-ils mes regrets
Où est-il se passé
Cette nuit j’ai rêvé
Quand ce temps j’y étais.
Un simple roturier
De la terre ouvrière
Dans une ferme je vivais
Les villes n’étaient polluées.
Je laisse un blanc
Ne vous en faites plus pour moi
Ne vous occupez plus de moi
Car à présent moi
Mon moi qui ne suis plus là
Alors brûler-moi
Mais ne m’en parlez pas !
Jetez-moi dans l’incinérateur
Et passez sur moi l’aspirateur
Je n’ais plus aucune valeur
Car je ne suis plus, je suis mort
L’amour ne passera plus par ma voix
La vie n’a plus envie d’être en moi
Rendez-vous près d’un précipice
Avec de grandes pentes lisses
Et la lave dans la quel mes cendres s’enlisent
Ne dites rien, ce serait des bêtises
Le souffre de la lave rouge vif
Sera mon but, ma route définitive
Faites moi un dernier plaisir
Que personne n’est à en souffrir
Replantez des arbres comme ils durent servir
A me faire brûlez, non à m’ensevelir
Je ne veux pas pourrir
Et je ne veux pas nuire
Ne vous en faites plus pour moi
Ne vous occupez plus de moi
Je suis mort, brûlez moi
C’est mon sort, laissez moi
Partir en cendre, dans la lave
Le feu purifie, il lave
Laissez-moi donc maintenant
Mon âme doit arriver à temps
Ailleurs dans un autre temps
Déjà quelqu’un m’attend
Sa main vers moi il me tend
Je la saisie, laisse un blanc………..
La mort a bien des mystères
Qu’il est sage de toujours taire !
Dans la foule du quotidien
Dans la foule du quotidien,
Un matin je me suis égaré,
J’irai bien faire un tour demain,
Au bureau des objets trouvés,
Pour voir si par hasard quelqu’un,
M’y aurait gentiment amené,
Je me suis levé le matin,
Et soudain je me suis égaré.
Comme une bête sauvage,
Dans la grande ville,
Je n’ai pas la rage,
Mais suis-je virile ?
Sur ma route je ravage,
Pourri et vil,
Mon unique et seul breuvage,
Du sang et bile.
La bête animale,
Rôde sur les chemins,
Je me fais du mal,
Tout un long chagrin,
Pour moi « Manimale »,
Je surf le malin,
Du plus grand mal,
Au plus restreint.
Je suis fou dans la ville,
Mes idées sont puériles,
Je suis comme sur une île,
Inconscient comme « Cylle »,
Je compte face sur la pile,
Propulsé par une pille,
La folie douce de la ville,
La cible a pété dans la ville !
Je me suis égaré,
J’ais perdu ma voiture,
La ou je me trouvé,
Où est donc ma voiture ?
Je ne me suis plus trouvé,
Je cours vers l’aventure,
Mes neurones ont pétés,
Je me jette en pleines pâtures.
Dans la foule du quotidien,
Un matin je me suis égaré,
J’irai bien faire un tour demain,
Au bureau des objets trouvés,
Mais on ne trouvera sûrement rien,
Car je ne suis pas égaré,
Je suis la main dans la main,
Avec celle qui m’a ramassé.
La crise de nerfs
Femmes soumises