Excerpt for Couleurs de senteurs by Stéphane Crochemore, available in its entirety at Smashwords


Stéphane Crochemore











Couleurs

de senteurs


















Éditions Dédicaces







Couleurs de senteurs



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Stéphane Crochemore












Couleurs

de senteurs











Couleurs de senteurs



Donnez-moi des crayons de toutes les couleurs

Que je dessine un monde aux cent mille senteurs


Des odeurs de sentons

Aux couleurs des lampions

Prés de la cheminée

Quand vient la fin d’année

La senteur de l’orange

Des effluves qui se mangent

Allez, laissez vous tenter

Par ce bouquet parfumé.


Ne restez pas dans l’entrée

Les fleurs vont se faner

Curiosité éveillée

Prenez donc une bouffée

Des odeurs de l’été

Qui ne vont pas rester

L’automne va installer

Ces arômes variés

Dans les plaines les vallées

Et aussi nos contrées


La douceur du mouillé

Qui me monte jusqu’au nez

Le rouge et l’oranger

Emane de la forêt

Des effluves odorants

Odeurs de la mousse des près

De la couleur d’été

L’automne c’est bien installé

Le sol aux feuilles tombées

Il commence à givrer





Les Cèpes parfumés

Les pieds bleus dans les près

Ils offrent un charmant bouquet

Dont on va se régaler

Beaux champignons

Ces mousserons

Girolles, Bolets enchanteur

Cuisinés avec du beurre

Le goût du fumet

Dans la cheminée


Un beau jambon pendait

Afin d’être mangé

Les grands froids arrivaient

L’hiver a installé

Sa robe de mariée

Dans les champs, sur les près

Jusqu’au printemps prochain

Senteurs couleur chagrine

Qui s’éveilleront au petit matin

Pas si loin, le beau temps revient




On oubli



On oubli, les petites amies

Connues hier dans notre vie

De ces hivers loin sans abris

Main dans la main ainsi unis

Nous ne pensions que cette vie

Qui nous avaient tant détruits

Alla à dix huit ans une nuit

Transformer toute notre vie

Voilà ce souvenir s’enfui

Sans un souffle, sans un bruit.


On oublie, les gais refrains

Que nous chantions dans le train

Où nous faisions les malins

D’être des bons boute-en-train

Et très tôt le lendemain

Nous avions un copain

Et repéré le chemin

Qui nous mènerait non loin

Dans les dortoirs féminins

Pour les taquiner un brin


On n’oubli pas

Tout les tracas

Les mauvais pas

Tant de coups bas

Qu’on nous donna

Dans bien des cas

Nous nous révoltâmes

Contre l’infâmes

Que l’on frappa

Et on s’en alla


Tu te crois



Tu te crois bien protéger

Ton Superman au ciné

Spider Man en DVD

Et Batman à la télé


Notre monde vie sur l’écran plasma

Notre vie passe dans les cinémas

Tu pas neuf mois dans ton placenta

Puis dans les bras de maman, papa


Tu étais dans un cocon

On te met dans du coton

On te prendra pour un con

Dans certaines situations


On oubli que c’est parfois des cons

Qui font que le monde tourne rond

Un simple exemple que nous citerons

Nos rois décidaient grâce à leurs cons


L’évolution

Les constructions

Et les avions

C’est grâce aux cons

Les citations

Récitations

Et les dictons

Dédiés aux cons





On ne peut juger un con

A partir de se qu’ils sont

Ni même leurs réactions

Mais plutôt de leurs actions


On ne peut pas changer le monde

Il fera toujours sa ronde

Même sous les orages qui grondent

Ou sous une pluie de bombes


Cette terre sur laquelle tu te sens protégé

Tu es tranquillement en train de la détraquer

Les ombres du CO2 et toutes les fumées

La terre est maintenant en train de se réchauffer


Maintenant tu peu toujours rêver

Tes héros de bandes dessinés

Tu crois qu’ils vont te protéger

Ils sont nés sur le papier



La terre se meure, elle est à l’agonie

Et toi tu dors, tu restes dans ton lit

Tu vois tous fondre, pris le pli

Le ciel inonde, tout sera bientôt fini



Le vieux navire de guerre



Le vieux navire de guerre

Qui avait fait naguère

Aux autres biens des misères

Mais fut coulé en mer

Dans le triangle avec tous ses gréements

Dans les Bermudes ou par mauvais temps

Surgit des eaux en un seul moment

Telle fantôme sortant des rugissants

Se vieux trois mats de cent trente pieds

Pendant six ans, en a coulé

Plus de vingt cinq fameux voiliers

Sans jamais être gravement touché


Telle une terreur qui soudain jailli

Du fond des mers et de la nuit

Squelette à la barre qui relui

Froideur, malheur à qui le suis

Car il disparaîtra soudain

Emmenant avec lui les marins

Qui le suivrons jusqu’au matin

Ne retrouvent pas leur chemin

Ils étés au moins quatre vingt

Sur ce navire qui ne revint

On ne retrouva jamais rien

Toutes les recherches en vain


C’était un navire Français

Se battant contre les Anglais

C’était l’un des mieux armées

Mais un jour, il a sombré

Bien des nuits, il revient hanté

Le lieu où il fut coulé

Ce navire ne peu exister

Disent ceux qui ne l’on croisés

Mais ce navire pour l’éternité

Il reviendra en ces lieux roder

Par un été au mois de Juillet

On le voit voguer puis il disparaît.


Je les oublierais



Tout les gens qui passent dans la rue

Je les oublierais

Les caresses de cette ingénue

Je les oublierais

Ces personnes qui se mettent à nues

Je les oublierais

Et toi la femme que j’ai connu

Oui je t’oublierais


J’oublierais cette maison

Au fond de l’allée

J’oublierais la passion

Qui m’a fait t’aimer

J’oublierais les actions

Qui m’ont fait craquer

J’oublierais les tensions

Qui m’ont fait pleurer


Tous les amis du passé

Je les oublierais

Ces longs moments passaient

À boire un café

Dans la salle à manger

Tout ces gens blasés

Ils sont loin, du passé

Et bien oublié


J’oublierais tes mensonges

Que tu racontais

J’oublierais ce qui ronge

L’imbécillité

J’oublierais tous tes songes

Que tu me contais

J’oublierais où tu plonges

L’infidélité





Ces voyages que l’on prévoyait

Je les oublierais

Ces voyages qu’on n’a jamais faits

Je les oublierais

Ton allure bien trop démodée

Oui je l’oublierais

Tu m’as fait souvent galérer

Cela je l’oublierais


J’oublierais même ton nom

Qui me faisait rêver

J’oublierais les petits noms

Dont tu m’affublais

J’oublierais tous ces cons

Que tu as invité

J’oublierais notre union

Elle est dépassée


Maintenant que je suis engagé

J’ai touts oublié

À présent j’ai une aimée

Que jamais je n’oublierais

Celle qui m’a pris sur le bas pavé

Elle je l’aime et je l’aimerais

À son amour, je vais dédier

Ma fidélité



Avoir envie



Si je te redonne l’envie

De se qui compte dans ta vie

De ta jolie poésie

De tous se que tu écris

Peut tu me dire je t’en pris

Cela n’est-il pas joli ?


La fleur qui est en toi

Elle brille au fond de toi

Comme un soleil je crois

Ecoute doucement sa voie

Tu en prendras la voie

Qui n’appartient qu’à toi


Toi qui sais faire le bonheur

Entre autre de nombreux lecteurs

Toi qui apporte la chaleur

De vers qui font chaud au cœur

Tu transmets de la douceur

C’est toi qui en fais leurs valeurs


Je ne te donnerais rien

Car tu as déjà tous, même l’envie

Ton amitié j’y tiens

Tes mots, tes vers, sortirons du puis

Sûrement un beau matin

Touts ceux-ci comme retenues, ils s’enfuient


De ta plume, ce sera toi

Qui les écriras

J’y crois !!!!!




Bonjour, je suis absent



La mort que j’ai désirée

Je l’ai soudain égarée

Le fruit de vie que je tenais

Lui bien sûr il est resté

J’ai perdu les enchères

Mais j’ai gardé ma chaire


Il n’y à pas longtemps

J’aurais voulu mourir

Oui mais se vieux temps

Je l’ais bien vu partir

Il ne reste de l’ancien temps

Que de très vieux souvenir


La mort ne peut être

Une délivrance

Quand dans son être

Il y a souffrance

La mort peut être

Une grave sentence


Le grand pouvoir de la parole

Et souvent comme une parabole

Nous l’entendons parfaitement bien

Mais n’y comprenons souvent rien

Est-ce que j’ai bien compris ?

A ce qui vient d’être écrit ?


L’esprit est à la merci

De beaucoup de bruits

De nombres je choses écrites

De bien des paroles dites

Non je n’ais plus envie

Je ferme les écoutilles


Je vais torpiller mon texte !


Quand faire !



Comme de la fumée sur la Terre

Elle s’étale et suis la rivière

Comme le fait le ferait un Cancer

Comme Goliath vaincu par une pierre

La tumeur s’étale et me tue

Et ainsi me voila vaincu


Comme des chutes d’eau sous le soleil

Qui donne un joli arc en ciel

D’une splendeur qui émerveille

Une pluie qui étincelle

Les carreaux du laboratoire

D’où va venir mon seul espoir


J’aimerais pouvoir survivre

Je voudrais aussi grandir

Comme tout le monde

Mais dans le monde

Beaucoup de monde

En une ronde


Sont en train de chercher

Ils vont bien le trouver

Le remède efficace

Qui cassera la glace

Du froid qui me saisie

Dés que je l’ais appris


Le diagnostique Cancer

Un mot qui me fit taire

Mais il y a des solutions

En attendant la solution

Le traitement sur et fiable

Ce n’est pas une fable


Bien des chercheurs sont sur ces traces

Quant il l’aura ça fera masse

Comme une fumée sur la Terre

Elle purgera touts les Cancer

Oui ils l’auront un jour

Ca sera un grand jour

Comme un Oiseau



Tu voudrais tourner la page

Pour te faire une autre image

Mais de ce futile mirage

Tu te retrouves dans ta cage.


Tu ne peu voir de ta vie

Que le tourment de l’ennui

De ce chemin rétréci

Tu t’engages dans le mépris.


Mais dans ton cœur si meurtri

Où tu ne vois de débris

Tu oublies que dans la vie

C’est pourtant toi qui conduis.


Si tu espères vivre ailleurs

Pour oublier tes malheurs

Oublier toutes tes rancoeurs

Mais tu mens, tu te leurres.


Où que tu sois, où que tu ailles

Si ton cœur n’est pas de taille

Tu retrouveras ta pagaille

Qui te cause tant de grisailles.


Changer de vie ou de face

Inutile de fendre la glace

Mais dans ton cœur fais la place

A un amour bien en place.


Ainsi voici je te dis

Pour trouver ton autre vie

Ne t’éloigne pas d’ici

Mais comprend bien tout ceci.


Laisse couler un sang nouveau

Dans ton être il peut faire beau

Tel un cygne, tel un oiseau

Reprend ta vie de plus haut.


Il y a bien une raison !



Je te regarde me parler

Mes yeux scintillent d’amitié

Je voudrais te dire

Que je ne veux te nuire

J’ai le simple désire

De vers te nourrir

Si cela te fait plaisir

Et ne jamais te trahir


Vraiment je te respect

Je ne veux qu’être correct

Complice est élève

Un masque que j’enlève

Tu sais faire naître la vie des mots

Je t’écoute est ne dit un mot

Des phrases essentielles

Tes vers est-ce un ciel ?


Tu mets de la couleur

Dans tes phrases

Tu te fais même jongleur

A la phrase

Tu es la complice intime

Des mots de tes vers

De tes mots, que tu exprimes

Me prend à revers


Je me délecte de poésie

Surtout si c’est toi qui l’as écrit

Quant tard le soir je m’ennuie

Je lis des vers sans soucis

Ta poésie est mon amie

Tu apprécies ce que j’écris

Je ne veux être que son bon ami

Mon cœur a cette pensé se réjoui

Mon amie, je t’apprécie, se poème je te le dédis

Par sympathie, comme l’ami que je suis.


La vie petite



La vie petite

Ne la met jamais au rabais

Ta vie petite

N’y passe pas un coup de balais

Ta vie petite

Pense toujours à touts ces oubliés

La vie petite

C’est aussi des fois savoir pleurer


Ma vie petite

Je me suis souvent perdu

La vie petite

L’amour m’était défendu

La vie petite

Elle m’a enfin reconnu

Ma vie petite

Je l’ais maintenant reçu


La vie c’est l’amour

Un poème un écho

Ma vie c’est l’amour

Que je chante très haut

Ta vie c’est l’amour

Tu pars sans dire un mot

La vie c’est l’amour

Elle n’en demande jamais trop


La vie part, l’amour reste

Un doux sirop, un bon goût de zeste

L’amour part, la vie reste

N’a plus que des odeurs empeste

La vie part, l’amour reste

De beaux dessins, le silence des gestes

Nos vies partent, l’amour reste

Dans cent ans, qu’y aura-t-il comme restes ?


Notre vie c’est l’amour

Et par l’amour existe la vie.


Tant de jours



Tant de jours de jours passeront

De ton cœur, ces mots jailliront

Pour toi c’est une évidence

La paix sans la moindre violence

Mais tu joues un drôle de combat

Ta parole sur l’ennemi restera


Maintient le bon combat

Regarde devant toi

Ce qui n’est pas la guerre

Couvre de fleurs notre terre

Et tu feras avec ton devoir

Un ange t’accompagnera


La compagne qui est à ton bras

Tu l’aimes comme nul autre avant toi

Et sache qu’il n’existe pas

D’amour sans tendresse, c’est pour toi

Et si tu doutes de moi

Mon amour est avec toi


Tant de jours, de jours avec toi

Ces moments je ne les compte pas

Après toi ils n’existeront pas

Un chant d’amour de toi

Le chant que l’on n’écrit pas

Est celui que je garde pour toi


Automne des angoisses



Si toutefois en novembre, décembre

J’ai de la mélancolie

Le moral ne fait que descendre

Dans une sorte de puits

Je pense à la mort, aux cendres

Ce n’est de la folie

Alors pour me remonter le moral

J’écris des choses pas très banales

La vie me sape le moral

J’en arrive à des jouxtes verbales

Je me crois totalement normal

Alors que je deviens bestial

Les moments de fin d’année

Qui recommencent chaque année

A chaque fois j’en fais baver

A ma famille, ma bien aimée


Ils sont ainsi donc des milliers

A êtres comme cela hospitalisées

Dans des centres spécialisés

Ils prennent de nombreux comprimés

Ils sont trop souvent isolés

Dans leurs cœur et leurs pensés

Au point qu’ils cherchent à y rester

C’est pour qui soit en sécurités

Qu’on les garde enfermés

Dans une structure adaptée

Leur angoisse n’est pas une fatalité

On peut contre cette dernière lutter

Avec l’écriture je m’y suis détaché

Et j’arrive maintenant à les surmonter

Ces crises d’angoisse

Maintenant elle trépasse


Cette nuit je n’ai pas dormi



Cette nuit je n’ai pas dormi

Car je n’ai pas réussi

Cette nuit fut longue ici

Au fond de cet ennui

J’avais mon trésor

Qui dormait à côté

Morphée de son sort

L’avait bien bordée


Cette nuit je n’ai pas dormi

Les trésors amassés

Dont elle c’était nourri

De beaux nombres de baisés

Ma chérie adorée

Trésor bien protégé

Par des milliers d’années

De tant de nos progrès


Un jour je partirai

Hadès m’emportera

Mon trésor tant aimé

Plus tard me suivra

Et elle sera scellée

Bien a côté de moi

Les trésors pour payer

Le passeur de l’au-delà


Et notre pyramide

Sera la plus isolée

Du désert aride

Et des nuits gelées

Trésor de lumière

Des Dieux en prières

Sculptés dans la pierre

Dans notre repère





Vivant je suis fière

Du secret Reppert

Que nul ne trouvera

Pour prendre à l’au-delà

Ce qui lui reviendra

Nous prendre dans ses bras

Les trésors qu’il aura

Personne n’en profitera



Dis pourquoi ? Serais-ce que !



Serais-ce que ?


Que serait ce soir

S’il n’est dépendant

Des ombres et du soir

Cela semble évident.


Il y a beaux nombres de journées

Où la vie ressemble à une fumée

Qui sort noir des cheminées

Nous a-t-elle réchauffées ?


Mon cœur flâne et paresse

A ce laissé aux caresses

D’une vie qui sans cesse

Je vois des prouesses


Le rivage je n’en doute pas

Que mon corps l’atteindra

Serais-je vivant ou pas

Cela ne m’inquiète pas


Car !


Car parfois je suis en larmes

Car je cogite, je désarme

Car je parle que rarement

De touts mes tourments


Faut-il un baisé de princesse

Pour que je ne sombre plus en détresse

Faut-il que la mort m’attire

Pour qu’à la vie enfin j’inspire






Pourquoi ne pas faire d’efforts

L’existence me donne du ressort

Elle a exaucé mes prières

M’offrant à sa manière


Le plus grand des réconforts

D’une existence bercée par la mort

Refusant de mourir

Refusant de partir


Car nous ne pouvons vivre, sans être vivant

Rendons aux morts, ce qui appartient aux morts


Il faut savoir ce que l’on veut



Il faut savoir ce que l’on veut

Ce comporté comme des curieux

Après ces grands centres bien grillagés

Ou l’on stock ces mauvais passagers

Et on hurle après ces naufrager

D’où vient donc cette saleté d’étrangers

Comme des bêtes, tu vas les traquer

Tu es sot, tu vas les filmer

Et la presse de son cotés

Va t’acheter tes clichés

Va faire d’eux des victimes

Plongeant aux fonds de l’abîme

Du sociale

Animal


Il faut savoir ce que l’on peu

Maintenant tu cris rien que pour eux

Tu ne veux surtout pas leur donner de l’argent

Mais tu t’emplois à en demander cependant

L’hypocrisie et ton plat quotidien

Au milieu de ce mensonge tu te tiens

Tu te fais le leader de la cause des réfugiés

Tu refuses de te mélanger avec cette saleté

Contre laquelle tu te révoltes

Les politiques que tu exhortes

A entamer le grand chantier

Régulariser les sans papiers

Il faut savoir ce que tu veux

Ton mental n’est pas avec eux


Il y a ce que le cœur acclame

Il y a ce que le corps proclame

Il y a ce qui est dans l’âme

Il y a ce que l’on croit ou va l’âme

Alors on agit selon l’état d’âme


Il y a



Il y a des mots, que l’on préfère chanter

Il y a des chants qui font parfois pleurer

Il y a des larmes que l’on veut essuyer

On essuie des armes, souvent ensanglantées

Le sang coule pour la paie, trop souvent bafoué


A force d’avoir fouler le sang des innocents

Certains innocents se sont mis dans les rangs

Ils ont pris les armes et sous un feu rageant

Leur colère étant, qu’une bombe toute rougeoyante

Détruisant toutes vie qu’il n’y eu même plus de sang


Quand le sang n’est plus, pour qui faut-il chanter

Les glaives sont restés tranquillement au fourré

Les bombes ont remplacés ceux qui combattaient

Combattre pour les hommes et leur liberté

Liberté bien aimée, celle que l’on chantés


Il y a des mots, que je ne préfère dire

Il y a des shows, qui ne font pas sourires

Il y a parfois des jours qui font souffrir

Il y a des armes, qui ne peuvent même plus unirent

Il y a des mots qui sont fait pour mourir


Nul ne sera jamais immortel sur terre

Et se n’est pas avec les bombes nucléaires

On nous l’a dit propre, l’énergie du nucléaire

Quoi qu’il arrive, mes mots, mes vers partent en l’air

Ma plainte est qu’ils ne retoucheront jamais Terre.


Les roses de la vallée



Les roses de la vallée

Seront peu à peu effeuillées

Car les amours de la vallée

Sont de plus en plus forts chaque année

Devant la télé cet été

Sur le grand canapé

Il va bander

Puis la sauter

La vierge ou la femme expérimentée

Confortablement sur son dos allongés

Sauront-elles apprécier

Les langoureux baisers


Dans son anus il va rentrer

Des s et vient va effectuer

Il ne lui demandera pas si cela lui plait

Si dedans son cul il peut éjaculer

Pour lui il doit la dominer

Sinon il va la claquer

Son pénis il va le laver

A cette femme il va le présenter

Pour qu’elle puisse bien lui sucer

Son sperme va se montrer

Et elle devra beaucoup en absorber

Ou bien être très violentée, attachée


La violence sexuelle et de os jours un fait

Les enfants sont aussi hélasse concernés

Ils sont frappés, dénudés, violés

Et bien souvent sous notre nez

Ceci est véritablement dégueulasse

Ces êtres répugnants sans moindre grâce

Bêtes étranges qui n’a sur Terre de place

N’y quelques soit l’endroit dans l’espace

Personne ne peu imaginer le calvaire

Qu’a été cette cruelle vie sur cette Terre

De leurs victimes, qu’elle soit femmes ou garçon

Même si au bourreau on lui fait gobet l’hameçon


Passer le passé au présent



Où sont-ils bien passés

C’est cerfs du passé

Gentilles hommes qui passaient

Pour l’honneur trépassaient.

Devant l’adversité

De ces hommes révoltés

De ce qu’ont leurs prenais

Leur pain et leur monnaie.


Quelle époque ce devait être

Je me dis parfois que peut-être

J’aurais tant aimé y être

Cerfs ou bien sûrement prêtre.

Vivre dans mon église en maître

Une fois le dimanche paraître

Bénir en suite disparaître

Bien au fond de ma retraite.


La dîme était de mise

Pour faire vivre l’église

Qui avait pour devise

Affermir son emprise.

Sur toutes ces mines bien grises

Et qui piquer leurs crises

Quand passer à sa guise

Le Roi et sa promise.






Où serais-je donc passé

Dans ce monde du passé

Et qu’aurais-je fait

Des bons et des méfaits.

Le passé ma raté

Le bas je ne suis né

Dans une maternité

De ce temps si suis né.


Où sont-ils mes regrets

Où est-il se passé

Cette nuit j’ai rêvé

Quand ce temps j’y étais.

Un simple roturier

De la terre ouvrière

Dans une ferme je vivais

Les villes n’étaient polluées.


Je laisse un blanc



Ne vous en faites plus pour moi

Ne vous occupez plus de moi

Car à présent moi

Mon moi qui ne suis plus là

Alors brûler-moi

Mais ne m’en parlez pas !


Jetez-moi dans l’incinérateur

Et passez sur moi l’aspirateur

Je n’ais plus aucune valeur

Car je ne suis plus, je suis mort

L’amour ne passera plus par ma voix

La vie n’a plus envie d’être en moi


Rendez-vous près d’un précipice

Avec de grandes pentes lisses

Et la lave dans la quel mes cendres s’enlisent

Ne dites rien, ce serait des bêtises

Le souffre de la lave rouge vif

Sera mon but, ma route définitive


Faites moi un dernier plaisir

Que personne n’est à en souffrir

Replantez des arbres comme ils durent servir

A me faire brûlez, non à m’ensevelir

Je ne veux pas pourrir

Et je ne veux pas nuire





Ne vous en faites plus pour moi

Ne vous occupez plus de moi

Je suis mort, brûlez moi

C’est mon sort, laissez moi

Partir en cendre, dans la lave

Le feu purifie, il lave


Laissez-moi donc maintenant

Mon âme doit arriver à temps

Ailleurs dans un autre temps

Déjà quelqu’un m’attend

Sa main vers moi il me tend

Je la saisie, laisse un blanc………..



La mort a bien des mystères

Qu’il est sage de toujours taire !


Dans la foule du quotidien



Dans la foule du quotidien,

Un matin je me suis égaré,

J’irai bien faire un tour demain,

Au bureau des objets trouvés,

Pour voir si par hasard quelqu’un,

M’y aurait gentiment amené,

Je me suis levé le matin,

Et soudain je me suis égaré.


Comme une bête sauvage,

Dans la grande ville,

Je n’ai pas la rage,

Mais suis-je virile ?

Sur ma route je ravage,

Pourri et vil,

Mon unique et seul breuvage,

Du sang et bile.


La bête animale,

Rôde sur les chemins,

Je me fais du mal,

Tout un long chagrin,

Pour moi « Manimale »,

Je surf le malin,

Du plus grand mal,

Au plus restreint.


Je suis fou dans la ville,

Mes idées sont puériles,

Je suis comme sur une île,

Inconscient comme « Cylle »,

Je compte face sur la pile,

Propulsé par une pille,

La folie douce de la ville,

La cible a pété dans la ville !





Je me suis égaré,

J’ais perdu ma voiture,

La ou je me trouvé,

Où est donc ma voiture ?

Je ne me suis plus trouvé,

Je cours vers l’aventure,

Mes neurones ont pétés,

Je me jette en pleines pâtures.


Dans la foule du quotidien,

Un matin je me suis égaré,

J’irai bien faire un tour demain,

Au bureau des objets trouvés,

Mais on ne trouvera sûrement rien,

Car je ne suis pas égaré,

Je suis la main dans la main,

Avec celle qui m’a ramassé.


La crise de nerfs



Femmes soumises


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