Excerpt for LES MARCHANTS D’ESCLAVES De L’amazone by Boyd Agate, available in its entirety at Smashwords

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LES MARCHANTS D’ESCLAVES DE L’AMAZONE

Boyd Agate


Une histoire érotique de kidnapping, punitions et plaisirs sombres

Bondage Books - Smashwords Edition



Cassandra Ward, l'assistante personnelle du chef de la direction d'un des plus larges conglomérats miniers en Amérique du Sud, étira langoureusement son joli corps de vingt-deux ans sur l'étroit lit fripé.

Elle commençait à apprécier sa vie au Brésil !

Au-dessus d'elle, la silhouette élancée et athlétique d'Allessandro, le jeune et beau chauffeur de son patron, sourit alors qu'il enfonçait sa queue toujours rigide dans les profondeurs chaudes de sa chatte.

Les derniers orgasmes du couple exténué avaient été puissants et synchronisés après plus de deux heures d'ardents débats amoureux dans le minuscule appartement d'Allessandro. L'air à l'intérieur de la pièce exiguë était lourd et fétide de la délicieuse odeur de sexe. La température a dû monter jusqu'à quarante degrés, pensa Cassie, tortillant son corps paresseusement dans la chaleur pendant que le jeune Brésilien pompait lentement avec ses hanches au-dessus d'elle.

Cassie gémit doucement, savourant la sensation de leur sueur se mélangeant et se rassemblant dans le creux de son nombril, le tiède surplus dégouttant le long de ses flancs lisses alors qu'elle bougeait avec lui. Ses longs cheveux sombres étaient trempés jusqu'à la racine de transpiration, tandis que sa fourche était mouillée d'un mélange crémeux de sueur, de jus d'amour et de sperme. Elle glissa les mains avec reconnaissance sur les fesses fermes et frémissantes du jeune Brésilien, trouvant la sensation de sa chair couleur olive se balançant entre ses cuisses ouvertes plutôt agréable.

Cassie se laissait discrètement tenter par les charmes physiques personnels d'Allessandro depuis plusieurs semaines déjà, s'éclipsant régulièrement de son élégant appartement du centre-ville pour forniquer avec son jeune amant latino dans sa chambre clandestine.

L'idée d'un tel cliché la fit sourire; son ‘jeune amant latino’… qu'est-ce que ses collègues à BRAZCO diraient s'ils savaient ce qu'elle avait fait avec l'énergétique chauffeur du patron pendant tout ce temps ? Ils ont baisé comme des bêtes. C'était sa seule faiblesse. Cassie adorait par-dessus tout l'acte physique de faire l'amour. Les complications d'une relation n'étaient pas pour elle; elle avait volontiers laissé cette erreur derrière elle en Angleterre deux ans auparavant. Elle n'était pas plus intéressée par l'ennui d'une relation de bureau indigne, avec les inévitables potins et les tâtonnements secrets dans les placards de rangement, sans compter les gestionnaires de cinquante ans tentant « d'aider sa carrière ».

Alors qu'elle passait les doigts dans les cheveux noirs et humides d'Allessandro, Cassie aperçut sa montre et réalisa que le temps de prendre congé, bien qu'à contrecœur, arrivait à grands pas. Christen et Lucy l'attendraient au Club Racquet dans un peu plus d'une heure. Si elle partait maintenant, elle aurait tout juste le temps de passer par chez elle prendre une douche rapide avant d'aller les rejoindre pour des cocktails de soirée.

Cassie sourit à elle-même. Son départ devenait en effet de plus en plus réticent maintenant qu’Allessandro tournait de nouveau sa fervente attention sur ses mamelons, suçant avidement les larges cônes foncés, les ramenant à leur complète tumescence en quelques secondes. Elle grogna de regret. Merde ! Elle pourrait rester ici baiser avec ce garçon toute la nuit, mais elle devait le déloger de ses seins trop sensibles. Sinon elle ne sortirait tout simplement jamais de là.

Souriant largement, elle glissa avec difficulté hors de ses caresses et, tapotant sa montre, murmura d'un air boudeur : « Je dois y aller, bébé. »

Allessandro, tout aussi souriant, acquiesça de la tête et sauta hors du lit et remonta ses pantalons. Cassie était soulagée qu'il n'ait pas tenté de la persuader de rester encore un peu comme il le faisait habituellement. Quitter l'appartement d'Allessandro était toujours tellement plus dur que d'y entrer, pensa-t-elle, un sourire malicieux dans le coin de ses lèvres.

Disparaissant dans la modique salle de bain, Cassie essuya rapidement la sueur avec une serviette de bain usée et brossa ses cheveux humides. Elle examina son visage dans le petit miroir taché au-dessus de l'évier ébréché et approuva ce qu'elle vit. Elle savait qu'elle était belle. Ce n'était pas de la vanité, tout le monde le lui disait. Les hommes ne pouvaient résister l'attrait de ses saisissants yeux verts et de son teint pâle encadré par ses épais cheveux tombant bien en-dessous de ses épaules, brun foncé, presque noirs. Et sa silhouette, une généreuse poitrine, une taille fine et de longues jambes, complétait le magnifique paquet.

Tandis qu'elle refaisait son maquillage, Cassie se demanda pendant encore combien de temps elle pourrait rester satisfaite avec Allessandro comme seul amant. Depuis quelques temps déjà, elle ressentait un manque dans sa vie amoureuse, ou plus précisément, dans sa vie sexuelle.

Alors qu'elle se penchait pour récupérer ses sous-vêtements sur le plancher, elle aperçut un mouvement brusque du coin de l’œil. Elle se retourna à temps pour voir un homme trapu au visage dur entrer dans la petite chambre et se diriger délibérément vers elle.

Avec un petit cri d'alarme, elle laissa tomber sa brassière et ses culottes lorsqu'elle essaya de cacher sa nudité et sa large poitrine avec ses mains.

− Qui diable êtes-vous? demanda-t-elle sèchement, essayant désespérément d'injecter une note d'autorité et de dignité dans sa voix.

Elle regarda frénétiquement tout autour d'elle à la recherche d'Allessandro, qu'elle ressentit soudainement derrière elle, une fraction de seconde avant qu'il ne l'enroule dans ses bras, clouant fermement ses bras sur les côtés.

Puis, sans la moindre hésitation, le robuste nouveau venu s'approcha d'elle et balança son poing dur comme le fer en un court et vif arc pour venir exploser sur un point exposé de la mâchoire parfaite de Cassie et, après un violent éclat d'étoiles, tout s'affaiblit dans la plus profonde des noirceurs.


Quand, éventuellement, Cassie reprit ses sens, il lui fallut plusieurs moments pour se réorienter.

La jeune femme sentit son estomac se contracter lorsqu'elle se souvint subitement de ce qui lui était arrivé; Allessandro la tenant par derrière, le robuste étranger entrant dans la pièce et la frappant. Elle était toujours dans le minuscule appartement au-dessus du garage privé de la compagnie, elle pouvait au moins déduire cela de par les odeurs sexuelles toujours accrochées aux couvertures du lit dans lesquelles son visage était enfoui.

Elle savait qu'elle était resté évanouie pendant un certain temps car il faisait maintenant sombre dehors, et sa panique fut subitement amplifiée lorsqu'elle réalisa que sa bouche avait été lourdement scotchée et qu'elle était attachée. Elle était incapable de bouger ses membres de plus de quelques centimètres dans n'importe quelle direction malgré ses meilleurs efforts et ne pouvait que rester couchée sur le ventre, les bras et les jambes écartées sur le lit, où elle s'était tordu dans un congrès sexuel extasié avec son amant brésilien il n'y avait de cela que quelques moments.

Elle se figea, silencieuse, tandis qu'une étrange et rude voix parlait en un Portugais rapide, et grogna intérieurement quand elle reconnut les tons plus doux d'Allessandro qui lui répondait... en riant !

Mais que se passait-il, bordel ? Pourquoi est-ce que Allessandro ne l'aidait-il pas ? Qui diable était cet homme et quel lien avait-il avec Allessandro ? Merde ! Plus elle écoutait, et plus les deux hommes semblaient se connaître.

Cassie entendit le son indubitable de billets d'argent craquant entre les doigts du plus vieux des hommes alors qu'il comptait soigneusement à voix haute.

Cassie habitait et travaillait au Brésil depuis presque deux ans, assez longtemps pour parler couramment le portugais, et se fut avec un distinct sentiment d'angoisse qu'elle entendit l'étranger dire :

− Et voilà mon ami, mille beaux dollars américains, et pas un sou trop cher non plus, elle est magnifique, tout ce que vous avez dit qu'elle serait.

Puis vint la terrible confirmation finale, celle qui confirma toutes ses craintes. La voix d'Allessandro disant son mot de remerciement particulier : obrogada.

La respiration de Cassie devint aussitôt erratique. Son cœur cognait comme un marteau-piqueur tandis que son esprit épeuré et confus luttait pour comprendre ce qu'elle était en train de vivre. Cela sonnait vraiment comme si Allessandro la vendait à cet homme !

− Prépare la voiture et attends-moi en bas, ordonna l'inconnu.

Avec un petit son d'assentiment, Allessandro quitta la pièce et Cassie entendit les pas du chauffeur descendant rapidement les escaliers en bois vers le garage.

Cassie sursauta dans ses liens lorsque la porte de la chambre fut violemment fermée du pied. Les paupières étroitement fermées, elle sentit l'homme se déplacer vers le lit, puis le matelas s'enfoncer quand il s'assit lourdement à côté d'elle.

− Je sais que tu es réveillée, dit-il, l'amusement évident dans sa voix. Laisse-moi me présenter. Mon nom est Gunter Bormann et je vais t'emmener faire une petite balade en amont de la rivière pour rencontrer quelques-uns de mes amis, durant laquelle je suis certain qu'on va devenir de très bons amis.

Cassie se crispa, outrée, lorsque la main de l'homme vint se poser sur son cul, caressant gentiment la chair douce.

− Regarde-moi, dit l'homme s'appelant Gunter Bormann.

Quand il vit qu'elle ne bougeait pas, sa voix se déchaîna.

− Je t'ai dit de me regarder, salope !

Il claqua l'une des fesses nues de Cassie avec force, un claquement qui fit écho dans la pièce et qui la fit se cabrer, seulement pour être retirée vers le bas par les cordes si solidement attachées à ses poignets et se chevilles. Elle lâcha un sanglot d'agonie, des larmes apparaissant soudainement de derrière ses paupières closes. La douleur du coup inattendu lui donnait l'impression que quelqu'un avait ouvert un chalumeau sur sa chair.

− Je donne une instruction qu'une seule fois, râpa Bormann de manière inquiétante.

Désespérément et avec un total sentiment d'effroi, Cassie tourna lentement la tête et tendit le cou pour regarder l'homme qui aura, pour la première fois de sa vie, levé la main sur elle par colère, et mordit sa lèvre inférieure pour s'empêcher de pleurnicher devant les yeux du cruel salopard. Cela, au minimum, était une satisfaction qu'elle ne lui permettrait pas.

Le regardant attentivement pour la première fois, elle vit un homme dur et compétent. Ses grossiers cheveux mouchetés étaient portés courts sur le dessus d'un visage large et plat dans laquelle se trouvaient deux minces yeux couleur d'ardoise. Son nez mal taillé avait été cassé à un moment ou un autre dans le passé, lui donnant un air de boxeur. Son cou de taureau fusionnait en douceur avec ses larges épaules et massifs bras, et il n'y avait pas une once de gras sur son corps autrement trapu.

Le cœur de Cassie se serra lorsqu'elle réalisa qu'elle n'avait aucun espoir réaliste de se faire secourir. Le garage était situé dans une zone industrielle isolée sécurisée par une haute clôture à mailles de chaîne. Et c'était vendredi soir ! Personne n'avait affaire au garage à cette heure sauf Allessandro, et il était de toute évidence de mèche avec l'homme.

Elle s'affaissa légèrement lorsqu'elle prit conscience que l'intimité et le secret de ce lieu, la même intimité qui avait jusqu'à présent protégé son anonymat et l'avait excité, voulaient maintenant dire qu'elle était complètement seule à la merci de ce maniaque.

− Se sentirait-on seule et effrayée ? demanda-t-il rhétoriquement, devinant ses pensées par l'expression de son visage. Ce n'est pas nécessaire, Oncle Gunter va prendre soin de toi.

Il ricana, parcourant le corps nu de Cassie du regard.

− Nous allons bientôt partir, lui dit-il, mais avant...

L'homme se pencha, approchant son nez de la chair blanche sans égale de son dos, inspirant profondément l'odeur de musc sur sa peau.

Cassie devint raide d'embarras. Elle avait baisé dans la chaleur pendant des heures et ce qui était précédemment un arôme sucré de sexe avait quelque peu vieilli, et Cassie s'imaginait puer comme un animal. Mais Bormann semblait se délecter de son odeur, son nez à peine quelques centimètres au-dessus de son corps étendu, inspirant toute trace d'essence sexuelle.

Cassie devint particulièrement consciente de sa nudité, le gangster longeant maintenant des mains les courbes de son corps tremblant, ses rudes paumes suivant le même parcours que son nez avait fait quelques moments auparavant. Elle serra les dents lorsqu'elle le sentit pétrir ses seins déjà bien aplatis sur ses côtés, stimulant ses vastes mamelons qui, malgré elle et à sa grande consternation, commencèrent à durcir sous ses doigts experts.

Bormann grogna, satisfait. « Alex m'a dit que t'était sexuelle, marmonna-t-il. Sexuelle, avec de longues jambes et des seins gros comme des melons, et qui vaut définitivement mille piastres, conclut-il. Tu vas être populaire à la Fazenda, » ajouta-t-il mystérieusement.

Cassie proféra un cri cassé et se cabra par réflexe alors que Bormann glissa les doigts entre ses cuisses écartées par les cordes et à l'intérieur de son sexe toujours luisant. Elle essaya désespérément d'éviter la pénétration de ses doigts en bougeant aléatoirement les hanches, mais ses mouvements ne réussirent qu'à lui permettre d'avoir meilleur accès à sa vulve, qu'il commença à masser avec des doigts sûrs et expérimentés.

En même temps, Bormann se pencha vers l'un de ses seins aplatis et commença à licher son mamelon déjà turgescent avec de longs coups de sa langue rugueuse.

Cassie lutta de toutes ses forces contre les sensations importunes qui se généraient dans son ventre sous les caresses de Bormann, mais cela ne faisait qu'une heure depuis qu'elle avait fait ardemment l'amour et la chaleur sexuelle était toujours fumante à l'intérieur d'elle.

Gémissant dans le lourd ruban adhésif qui couvrait sa bouche, elle ferma étroitement les yeux et se tenta de concentrer sur quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait prévenir son excitation.

Mais les doigts insistants de Bormann continuaient de tourbillonner autour de son clitoris qui gonflait lentement et ses douces lèvres vaginales, taquinant les délicats tissus, les roulant et les pinçant, lui causant des palpitations sauvages dans les muscles tendus de son ventre lisse, et elle s'étouffait de honte alors que ses jus vaginaux commençaient à couler de nouveau et ruisselaient sur sa main.

Malgré elle, les hanches de Cassie commencèrent à bouger. Infinitésimalement d'abord, un va-et-vient contre les doigts impitoyables de son tourmenteur, tandis qu'elle serrait les dents derrière son bâillon, humiliée.

Mais que diable faisait-elle à répondre à ceci ? Elle ne pouvait certainement pas recevoir un quelconque plaisir sexuel d'une telle situation. Soit, elle avait fantasmé d'être attachée et de recevoir la fessée une fois ou deux, même d'une scène d'abus de temps en temps, quelle fille ne le faisait pas ? Mais là, c'était dans la vraie vie !

Abandonnant le mamelon maintenant palpitant, Bormann opéra sa langue le long de sa colonne vertébrale, pausant brièvement pour laper la sueur regroupée dans le creux de son dos. Cassie grogna de nouveau et secoua la tête. Mais c'était inutile, ses larges hanches refusaient de rester tranquille, confirmant l'hypothèse naissant dans son esprit que sur un point de vue strictement physique, elle commençait en fait à prendre plaisir à cet abus. Encore une fois, la transpiration apparaissait partout sur son corps, coulant en petits rubans sur ses côtés et le long des fentes humides de ses seins luxuriants et de son cul.

Bormann continua de caresser le sexe maintenant palpitant de Cassie, recueillant les jus qui en dégouttaient dans sa grosse paume et les massant de nouveau sur les lèvres gonflées de sa vulve et son clitoris.

Encore et encore, Cassie essaya de comprendre sa soudaine faim sexuelle, mais arrivait seulement à la conclusion que, après avoir été baisé pendant deux heures par Allessandro, elle avait tout bonnement baissé sa garde.

Incapable de respirer librement par sa bouche scotchée, elle était forcée de haleter difficilement par le nez, et le manque d'air dans cette incroyable chaleur et humidité commença à la faire glisser dans un faible état d'asphyxie.

Le manque d'oxygène amplifia grandement son niveau d'excitation, lui faisant tendre son splendide corps vers le haut contre ses liens, son diaphragme et son ventre pompant l'air rapidement. Les tendons ressortaient comme des vignes sur la pâle colonne arquée de son long cou. Elle grogna longtemps et fortement dans son bâillon tandis qu'elle perdrait lentement mais sûrement la bataille contre la patience rapace de Bormann. Il n'y avait plus aucune raison de prétendre; l'évidence de son désir était dépeinte par la sueur coulant de son corps tremblant et les jus bouillants jaillissant de son sexe crémeux.

À l'immense satisfaction de Bormann, la jeune femme grognant maintenant régulièrement signala enfin sa capitulation absolue et inconditionnelle en écartant largement les cuisses pour lui et en roulant son fabuleux cul pâle en parfaite harmonie avec la cadence érotique des doigts entraînés de l'homme.

Bormann la maintint dans un état avancé d'excitation pendant plusieurs minutes, savourant les frémissements de son corps et le son désespéré et difficile de sa respiration, jusqu'à ce que, la jugeant prête et choisissant son moment, il enfonça toute la longueur de son large pouce le plus loin possible dans son anus trempé de sueur.

Le soudain choc provoqua chez Cassie un mouvement vers le haut du bassin jusqu'à la limite absolue de ses liens. Les cordes enserrant ses poignets et ses chevilles coupaient sa peau alors que l'inhabituelle pénétration lui envoyait des éclairs de douleur à travers son rectum et son périnée pour venir enflammer sa vulve.

Elle tint sa position agonisante pendant un bon cinq secondes, son sphincter s'enlaçant fermement autour du pouce cruel de Bormann, avant que l'orgasme ne frappe dans ses lombes et qu'elle ne put s'empêcher de faire des mouvements sauvages de va-et-vient avec ses hanches contre la main experte de son agresseur.

À l'apogée de son orgasme, Bormann se pencha et retira d'un coup sec le ruban adhésif qui recouvrait sa bouche, lui permettant d'aspirer une grosse bouffée d'air avant mugir son orgasme en une série de longs cris vibrants, tandis que de nombreuses vagues de plaisir atroce assaillaient son ventre et sa croupe.

Encore et encore, Bormann tournoya ses doigts autour du délicat clitoris, prolongeant sa jouissance pendant ce qui sembla une éternité jusqu'à ce que, éventuellement, il soit convaincu qu'elle ait eu tout ce qu'elle pouvait. Bormann relâcha la fille à contrecœur, la laissant retomber sur le matelas et voleter dans une semi-conscience, alors que les vestiges de son incroyable orgasme vibraient toujours dans son sexe comme un tremblement de terre.


Cassie reprit tranquillement le contrôle de ses sens, les effets résiduels de son massif orgasme lui faisant toujours tourner la tête. Son corps tremblotait de façon incontrôlable alors qu'elle luttait pour retrouver son calme.

Sans effort apparent, Bormann déplaça d'une seule main le vieux lit de fer vers le centre de la minuscule chambre pour qu'elle lui fasse face alors qu'il s'assoyait devant elle, en style cowboy, sur la seule chaise de la pièce.

− T'as aimé ça, hein ? demanda Bormann en souriant, agrippant une poignée de ses cheveux pour lui lever la tête. C'est bien, parce que ce genre de truc va t'arriver encore souvent, mais maintenant, c'est mon tour.

Bormann se leva près de son visage et ouvrit sa fermeture éclair avant d'en sortir une des bites les plus larges et dures que Cassie ait jamais vu. Elle était pareille à son propriétaire; trapue et musculaire, avec un motif de veines mauves soulevées tout autour de la surface du solide pieux et un gland littéralement de la grosseur d'une petite nectarine.

Bormann était bien évidemment dans un état avancé d'excitation, la tête palpitante de son membre déjà luisant de liquides séminaux, et qui se mit à dégoutter librement dès libéré du pantalon. Elle regarda l'organe massif et commença à secouer lentement la tête alors qu'elle comprenait ce qu'il était en train de lui demander de faire.

Instantanément, la main de Bormann vint la gifler sur le côté du visage, la sonnant. Puis il fit le tour d'elle pour venir se placer en arrière, et elle entendit le son distinct de sa ceinture glissant rapidement dans les boucles de son pantalon.

Soudainement terrifiée, Cassie releva la tête et ouvrit la bouche pour crier, mais Bormann agrippa tout simplement sa mâchoire avec sa main et tira son corps tout entier vers l'arrière, dans un arc agonisant, tellement serré qu'elle pensait que sa colonne vertébrale casserait.

Tint de cette manière, ses poignets attachés au cadre de lit et ses bras étiré au maximum, elle se trouva incapable de bouger d'un seul centimètre, telle était la force de Bormann.

− Maintenant, salope, gronda-t-il, leçon numéro un : ne me dis jamais 'non'.

Et suite à cette admonestation glaciale, il commença à la fouetter violemment avec la ceinture.

Les craquements du cuir résonnaient partout dans la pièce alors que son bras montait et descendait, envoyant la ceinture frapper son dos et ses fesses trempés de sueur dans une douche de coups apparemment sans fin, et elle hurla silencieusement dans la paume épaisse et calleuse de Bormann. Mon Dieu ! Ce calvaire finirait-il un jour, cria-t-elle à elle-même de façon incohérente. Elle avait l'impression que sa peau se faisait littéralement arracher de sur ses os, tandis que ses terminaison nerveuses brûlaient tout le long de son dos et derrière ses cuisses.

Après une vingtaine de coups, Bormann arrêta, tenant toujours le corps de la jeune femme tendu pendant qu'il examinait la masse de zébrures qui s'épanouissaient sur sa peau.

Son excitation maintenant fiévreuse, Bormann la relâcha et elle s'affaissa sur le matelas, sa cage thoracique haletante de douleur et de peur tandis qu'elle luttait contre la panique. Des larmes ruisselaient le long de ses joues rougies et sa mâchoire lui faisait mal après s'être fait tirer vers l'arrière si longtemps.

Bormann présenta de nouveau son large pénis devant la bouche de Cassie. Elle vit avec horreur que son érection était encore plus féroce qu'avant. Elle pouvait à peine penser de manière cohérente à cause de la douleur et du choc, mais plus que tout au monde, elle savait qu'elle ne voulait se faire fouetter de nouveau. Plus jamais ! Elle ne pouvait tout simplement pas traverser une telle épreuve deux fois.

Dans quoi c'était-elle embarquée ? se demanda Cassie vaguement alors que Bormann essuyait son gland gluant sur ses joues, étalant ses fluides salés partout sur sa belle peau. Et pour la première fois, la belle brunette réalisa qu'elle devait faire tout ce qu'il faudrait pour sortir de cette situation vivante.

Après tout, ce n'était pas comme si elle n'avait jamais sucé un homme auparavant, se dit-elle désespérément. Avec chance, elle pourrait faire venir cet enfoiré vite fait bien fait et alors peut-être, juste peut-être, une fois qu'il ait eu ce qu'il voulait, aurait-elle la chance de se sauver en courant.

Bormann grogna sèchement, un son insistent, et poussa une fois de plus sa queue contre ses lèvres. Elle ouvrit la bouche aussi largement que possible pour prendre sa solide longueur, étendant et aplatissant sa langue sur son menton pour que l'incroyable circonférence ait plus de place.

Pendant un moment, elle crut ne pas être capable d'accommoder son épaisseur, mais par un effort suprême de volonté, elle réussit à relaxer les muscles de sa mâchoire et permit à Bormann de glisser entièrement à l'intérieur, qui laissa sortir un long grognement d'approbation. Il prit la tête de Cassie dans ses grosses paumes et tira son long cou en ligne droite avant de faire de vigoureux va-et-vient, grognant à chaque coup de hanche, inattentif aux difficultés qu'elle pourrait avoir à s'adapter à sa grosseur.

Cassie lutta pour s'empêcher de s'étouffer et accepter l'effroyable bite dans son œsophage. Allant chercher tout ce qu'elle avait de volonté, elle parvint à réguler sa respiration avec ses mouvements vers l'extérieur pour éviter de suffoquer, reniflant de courtes respirations lorsque l'immense colonne de cartilage libérait l'entrée de sa trachée.

Cassie s'était toujours targuée d'être une fellatrice accomplie, mais jamais même dans ses rêves les plus salaces n'avait-elle imaginé qu'elle serait appelée à exécuter une gorge profonde pour un tel monstre.

Une fois que Bormann s'installa dans un rythme confortable, elle se concentra à augmenter la vitesse de son orgasme en suçant et mangeant presque la bite du mieux qu'elle put, envoyant la tête vers l'avant lorsqu'il poussait à l'intérieur pour que ses cheveux foncés cascadent autour de son ventre et sa croupe, intensifiant son niveau de stimulation.

Bormann grogna de satisfaction, accélérant ses mouvements de hanche et se penchant vers l'arrière. Sa queue commença à faire un bruit sourd dans sa bouche comme un piston de fer alors que son orgasme approchait rapidement. Soudainement, avec un grognement, ses lèvres se déplacèrent pour montrer ses dents en une grimace de plaisir, son sperme brûlant inondant sa gorge. Il tint fermement sa tête entre ses larges mains, sa bite profondément dans sa bouche tandis qu'il éjaculait encore et encore.

Cassie ressentit malgré elle un bref mais incroyable frisson de plaisir alors qu’elle luttait pour avaler une quantité bien au-dessus de la moyenne de crème, engloutissant le tout, serrant ses lèvres fermement autour de son pieu, sachant instinctivement ce qu’il lui ferait si elle perdait ne serait-ce qu’une goutte de son sperme.

Après quelques moments, Bormann se retira de sa bouche. Il la regarda tandis qu’il remettait son membre repu dans ses pantalons.

− Si tu l’avais recraché, je t’aurais fouettée, dit-il simplement. Mais ça, tu le savais, pas vrai ?

− Oui, répondit lentement Cassie, léchant à contrecœur les restes de son éjaculation sur ses lèvres meurtries.

− Nous allons bien nous entendre, sourit-il. T’apprends vite.

Détachant les liens de Cassie, il la souleva et la regarda quelques instants tituber stupidement à travers la pièce tandis qu’elle essayait de convaincre ses jambes engourdies de la tenir droite.

Bormann ramassa ses culottes avant de dire « ouvre grand » et de lui bourrer la bouche avec ses sous-vêtements. Il les sécurisa en place par le simple fait d’attacher la brassière de Cassie autour de sa tête et de nouer les sangles élastiques à l’arrière. Puis vint le son métallique des menottes qu’il utilisa pour attacher ses poignets derrière son dos.

Bormann recula un instant pour admirer son travail.

− Allez, on y va, dit-il, puis il l’agrippa par les cheveux et tira une Cassie toujours chancelante hors de la pièce et au-bas des escaliers jusqu’au garage, où Allessandro se tenait prêt à ouvrir, d’un air désintéressé, le coffre de la plus récente et la plus chère limousine Mercedes Benz des voitures de BRASCO.

Cassie essaya de supplier son amant d’autrefois avec un regard angoissé, mais les yeux de l’homme passèrent sans vie sur elle lorsqu’il se tourna pour aller s’asseoir dans le confortable siège du conducteur.

Sans lui donner le temps de penser, Bormann souleva facilement Cassie du sol, la jetant dans le vaste coffre et claqua le couvercle d’un mouvement théâtral qui apporta l’ombre d’un sourire son sa face dure.

Couchée impuissante dans l’isolation totale du coffre de la voiture, Cassie n’avait aucune idée dans quelle direction ils voyageaient depuis qu’ils avaient quitté le garage. Le véhicule semblait se tordre et tourner sans fin dans les rues sinueuses, jusqu’à ce que le son du trafic s’évanouisse et que la grosse voiture commence à enchaîner les kilomètres sur l’autoroute.

Et la jeune femme terrifiée, épuisée, finit par s’endormir.


Lorsque la limousine sortit de l’autoroute pour s’engager sur un chemin cahoteux, Cassie se réveilla en sursaut d’un sommeil troublé.

Pendant plusieurs longues secondes, elle lutta dans le noir total pour comprendre l’étrangeté de son environnement, priant qu’elle était en train de se réveiller d’un cauchemar pour se retrouvée saine et sauve dans son lit.

Éventuellement, la voiture arrêta. À l’intérieur du coffre, Cassie était toujours sonnée et frissonnait de trépidation alors qu’elle entendit les portes du véhicule claquer et le son étouffé de voix qui se rapprochaient. Le coffre s’ouvrit soudainement pour révéler le large visage de Bormann la dévisageant. À côté de lui, un petit maigrichon d’homme presqu’à la trentaine regardait curieusement sa nudité avec ses yeux noirs et rapprochés.

Au signal grogné de Bormann, les deux hommes se penchèrent et la sortirent facilement du coffre, pour tout simplement la jeter sans ménagement dans la poussière derrière la voiture. Désorientée, nue et avec ses mains menottées derrière son dos, elle n’était pas capable de se remettre debout et devait se traîner douloureusement les genoux sur le sol.

Derrière elle, Allessandro recula la puissante voiture le long du chemin et s’éloigna hors de sa vie pour toujours.

Devant elle, sous le clair de lune, Cassie put apercevoir ce qui semblait être un bateau fluvial de clochards amarré au bas d’une digue en bois. Bormann parla impatiemment à son maigre complice.

− Pour l’amour du Christ, Marco, remets l’idiote debout et fais-la monter à bord et que ça saute, on n’est pas ici pour une promenade nocturne espèce d’imbécile heureux !

L’homme nommé Marco se pencha consciencieusement et prit une poignée de la crinière foncée de Cassie pour la hisser durement sur ses pieds. Ignorant complètement sa détresse évidente, Marco la tira, tellement grand que la brunette devait suivre sur la pointe des pieds jusqu’au bateau, et la poussa vers l’écoutille avant. Elle chancela en descendant les escaliers, l’homme dégingandé la suivant de près, la guidant avec de petits coups à chaque pas.

Dans la faible lumière, Cassie remarqua que la cale avait été convertie en plusieurs petites cellules, toutes présentement inoccupées, et l’horreur augmentait graduellement tandis qu’elle réalisait qu’elle allait être incarcérée dans l’une de ces compartiments sombres et répressifs.

Alors qu’elle restait debout là, les yeux ronds, Bormann se pointa massivement dans le corridor derrière eux et déplaça Marco d’un coup d’épaule, qui choisit sagement de dissimuler son mécontentement d’être bousculé par le plus petit, mais de loin le plus puissant des deux.

− Je vais la suspendre, lâcha sèchement Bormann, allumant l’unique ampoule nue de la cabine en parlant. Tu te rends utile et garde l’entrée contre les fouineurs reniflant dans les environs suite à tout le maudit boucan que t’as fait en embarquant la salope à bord.

Marco s’en retourna d’un air maussade, mais pas avant qu’il ne dévore des yeux chaque centimètre de la voluptueuse silhouette de Cassie. Le plus jeune des deux hommes se promettait que son tour avec la jeune pute Anglaise viendrait très, très bientôt.

Bormann saisit de nouveau Cassie par les cheveux et lui plaqua le dos contre un solide cadre en bois au milieu de la pièce, ressemblant à la structure à laquelle les chevaux étaient attachés devant un édifice pendant l’ère des cowboys.

Avec une efficacité résultant d’années de pratique, il enchaîna les chevilles de la jeune femme à des anneaux de métal fixés au sol, à environ quarante-cinq centimètres des devant les deux montants verticaux et à un mètre de distance l’une de l’autre. Puis, il retira les menottes et les remplaça par des chaînes, qu’il passa à travers d’autres anneaux au plafond, positionnées environ un mètre derrière elle et à deux mètres l’une de l’autres. Avec toutes les chaînes tendues au maximum, l’effet était d’étirer le bas de son corps vers l’avant et vers le haut tout en restreignant ses hanches contre la barre horizontale. La tension des chaînes forçait Cassie à se tenir sur la pointe des pieds pour alléger le poids sur ses bras.

La position avait aussi l’avantage de faire ressortir toute la beauté de sa musculature tendue et accentuait les formes de ses fesses et de sa large poitrine.

Alors qu’il la regardait, les yeux remplis de frayeur de Cassie rampèrent à contrecœur autour de la cellule, remarquant les quelques particularités. Il y avait une unique ampoule sans teint qui pendait du plafond. Un banc en bois qui semblait à peine assez large pour se coucher dessus longeait le mur du fond.

Sur le mur lui faisant face, une sélection à nouer l’estomac de fouets, cravaches et autres trucs qu’elle n’avait jamais vus pendait sur de nombreux crochets. Sous elle, un trou de quinze centimètres de diamètre avait été creusé dans le plancher directement sous son sexe et semblait mener directement dans les dalots puants du navire.

− C’est là que tu pisses, salope, rit Bormann en notant la direction de son regard horrifié, mais seulement quand je t’en donne la permission et il t’arrivera malheur si tu manques le trou et que tu cochonnes le plancher.

Délibérément, il ajouta l’insulte à l’injure en continuant.

− L’autre truc, tu le fais complètement à l’arrière du bateau, toujours avec rendez-vous.

Il rit aux éclats tandis qu’elle roulait ses grands yeux verts et secouait la tête sauvagement.

− Oh oui, ma jolie, murmura Bormann en s’approchant très près de son visage, tu m’appartiens maintenant. Tu es mienne, corps et âme, et tu fais ce que je te dis, quand je le dis, et comment je le dis. Personne ne viendra se mettre entre nous à moins que je le permette. Alors tu peux oublier tous tes petits amis de ville de luxe. Personne ne sait où tu es et où tu t’en vas, et personne ne s’en vient te secourir.

Bormann pausa, soudainement fasciné par le pouls carotidien battant sur la gorge de Cassie. Il savait que la fille était terrifiée de lui et cela lui plaisait grandement. C’était une des raisons pourquoi il insistait pour les attacher lui-même la première fois.

Il n’y avait vraiment rien de plus agréable que de voir la terreur dans leurs yeux quand elles voyaient les cellules pour la première fois. Des fois, les salopes devenaient complètement marteau et il devait les battre presque jusqu’à l’inconscience avant qu’elles ne se taisent.

Mais celle-ci était différente. Elle avait peur, oui, sans nul doute. Mais il y avait une force et une intelligence derrière son regard, quelque chose dans la manière dont elle avait de le regarder. Mais bon, ce n’était pas un problème. Elle ne serait pas la première pute arrogante qu’il aurait brisée pendant le long trajet en amont de la rivière et il doutait fortement qu’elle serait la dernière.

Il détacha la brassière autour de la tête de Cassie et retira ses culottes ouatinées de sa bouche. Sa grosse queue commença à gonfler alors qu’il se touchait distraitement avec sa main le long de la tige. Ses minces yeux gris erraient avidement sur le corps de Cassie, buvant chaque détail de sa beauté féminine. Léchant ses lèvres, il se déplaça derrière elle et pour la seconde fois cette nuit enfonça ses doigts profondément dans sa vulve exposée.

− S’il-vous-plaît, non ! haleta-elle, essayant vainement de fermer les cuisses. Mon Dieu ! Non ! S’il-vous-plaît, laissez-moi partir, gémit-elle misérablement. Mon patron va payer un tas d’argent pour moi, il est en amour avec moi, je suis sa maîtresse, il est complètement fou de moi, mentit-elle désespérément, disant tout et n’importe quoi pour distraire l’attention de ce pervers qui jouait avec son corps.

− Tu mens, répondit Bormann d’une voix ennuyée. Alex m’a tout raconté à ton sujet; où tu vis, ce que tu fais dans la vie, qui sont tes amis, et comment tu aimes baiser, conclut-il en ricanant lubriquement.

Cassie grogna entre ses dents serrées tandis que Bormann continuait de stimuler les lèvres de son vagin.

Sa chair était encore sensible et moite à cause de son activité sexuelle antécédente et malgré ses protestations devint excitée par sa manipulation de son clitoris, liquéfiant la faim dans son estomac et provoquant une nouvelle coulée incontrôlée de ses jus dans son sexe. Elle sursauta lorsque les immenses mains de Bormann empoignèrent les rondeurs lisses de ses fesses, forçant les deux parfaits globes blancs à se séparer, pour encore mieux exposer sa fente dégoulinante.

Il pausa pendant un moment, regardant admirativement à l’intérieur d’elle avant d’enfoncer sa monstrueuse queue en elle, lui faisant lâcher un grondement angoissé alors que les membranes sensibles de son vagin étaient élargies à leur limite.

Encore une fois, les sensations insidieuses qui rampaient jusqu’alors silencieusement dans son ventre commencèrent rapidement à démolir sa résistance tandis qu’il entrait et sortait de son sexe, et pour la deuxième fois cette nuit, elle commença à rouler ses hanches pour lui, éventuellement se délectant ouvertement dans les sensations que son immensité massive lui donnait.

Cassie se demanda vaguement quelle était la source de son soudain désir. Ordinairement, elle savait qu’elle n’aurait pas regardé deux fois cet homme dur et laid. Mais il avait facilement réussi déjà deux fois à surmonter sa résistance et à la faire se tordre et crier de plaisir comme une vulgaire pute de rue.

Ce type de sexe était-il ce qu’elle désirait subconsciemment ces derniers temps, se demanda-t-elle, suspendue par ses chaînes. Les muscles de ses bras et de ses épaules commencèrent lentement à avoir des crampes et à brûler sous la tension de son étrange position. Impuissante de résister les pénétrations de Bormann, elle se mit à serrer et desserrer ses muscles vaginaux, alternativement empoignant et relâchant son membre solide tandis qu’il sciait d’avant et d’arrière en elle, menaçant de pomper le sperme de ses testicules.

Ressentant ce qu’elle faisait, Bormann agrippa les hanches de Cassie et la pénétra aussi fort que sa massive silhouette le permettait, fracassant son sexe avec une force brute, bombardant son cul jusqu’à ce qu’elle hurle son orgasme, encore et encore.

Puis, ce fut au tour de Bormann de venir, rugissant à pleins poumons, les premières gouttes de sa large charge se déversant à l’intérieur de son sexe qui suçait toujours, avant de se retirer pour gicler le reste avec mépris sur ses hanches en sueur.


Cassie passa les heures suivantes à essayer de comprendre ce qui venait de lui arriver et de calmer les douleurs phénoménales qui avaient commencé à se développer dans tous ses muscles. Cependant, malgré tous ses efforts pour ajuster sa posture, les chaînes étaient tellement tendues qu’elles empêchaient tout mouvement.

Combien de temps pourrait-elle endurer un tel traitement ? se demanda-t-elle. Quelle heure était-il de toute façon ? Elle estima qu’il devait être environ minuit. Quelque part sur le bateau maintenant silencieux, elle crut entendre des ronflements. Combien de temps cela faisait-il depuis que Bormann l’avait kidnappé ? Quatre ou cinq heures maximum, calcula-t-elle. Mon Dieu ! Et si ces conneries continuaient pendant des jours ?

Que voulait-il, une rançon ? Ses parents étaient décédés et elle n’était proche d’aucun autre membre de la famille. Cassie doutait fortement que son employeur ramasse une bonne quantité d’argent pour une simple secrétaire. De toute façon, Bormann n’avait montré aucun intérêt quand elle lui avait proposé que son patron le paye bien en échange. Non, la rançon n’avait pas l’air d’être son motif.

Et qu’avait-il dit dans l’appartement de cet enfoiré d’Allessandro ? Il l’emmènerait faire un voyage en amont de la rivière pour rencontrer ses amis et quelque chose à propos d’être populaire à la Hacienda. Non, pas Hacienda. Quelque chose qui sonnait similaire. « La Fazenda », voilà ce qu’il avait dit. Mais cela ne faisait pas plus de sens pour elle. Une Fazenda était le nom brésilien pour une plantation de café, ou un autre type d’agriculture semblable. Pourquoi diable l’emmèneraient-ils dans une ferme ?

Cassie secoua la tête, confuse. Tout ce dont elle était certaine, c’était que quel que soit la situation dans laquelle elle se trouvait en ce moment, c’était vraiment sérieux. Les redoutables mots « esclave blanche » ne cessaient de venir hanter son esprit, mais elle refusait d’accepter cette hypothèse. On ne pratiquait plus l’esclavage depuis des siècles, se disait-elle.

Mais elle avait habité au Brésil pendant assez longtemps pour savoir que l’Amazone n’était pas l’Europe. La plus grande partie de la jungle n’était pas cartographiée et totalement sauvage. Cassie avait entendu des histoires de bandits et de pirates ayant leur base d’opérations plutôt près de la ville, et de personnes errant pendant des années dans la jungle sans jamais trouver la sortie. Elle lutta pour combattre la panique croissante, des larmes lui montant de nouveau aux yeux. Elle se demanda ce que Christen et Lucy avaient fait lorsqu’elle ne s’était pas présentée au club.

Étaient-elles allés à son appartement pour sonner à la porte, ou avaient-elles assumé qu’elle était partie pour le weekend avec un nouvel amant et avait oublié de les appeler pour annuler ?

Non, Bormann avant été intelligent en la kidnappant un vendredi soir. Personne ne commencerait à la chercher avant lundi matin au plus tôt, et par le temps que quelqu’un ait téléphoné chez elle et ait pris la peine d’appeler autour pour voir qu’elle était disparue, ce pourrait être tard lundi, mardi ou même mercredi avant que l’alarme ne se déclenche, par lequel temps elle serait rendue Dieu sait où.

Cassie se maudit intérieurement d’avoir gardé sa relation avec Allessandro aussi secrète. Il n’y avait rien du tout reliant l’éblouissant secrétaire anglaise du directeur général à son beau chauffeur brésilien.


Peut-être qu’être plongée dans la noirceur totale pendant des heures avait aiguisé son sens de l’ouïe, parce qu’elle entendit l’approche furtive de Marco avant même qu’il ait entré dans la cale par la descente.

Elle savait que c’était Marco parce que Bormann ne semblait pas vraiment être du genre à se glisser le long des murs, tandis que Marco l’était définitivement. De plus, Bormann avait l’air d’être le chef et n’avait donc aucun besoin d’être sournois sur son propre bateau. Il aurait allumé toutes les putains de lumières et fait le plus de boucan possible. Elle pouvait toujours entendre des ronflements provenant de quelque part et conclut que cela devait être Bormann endormi dans sa couchette.

Cassie considéra crier pour avertir Bormann que son compagnon planifiait des trucs par lui-même, mais il était tout aussi susceptible de la donner une raclée pour avoir ruiné son sommeil.

Marco fit une pause près de l’entrée de la cellule. Elle ne pouvait pas le voir dans le noir absolu, mais elle pouvait sentir sa transpiration. Elle attendit, son cœur battant si fort qu’elle imaginait Bormann se réveiller à cause du vacarme.

Elle entendit le son des pieds nus de l’homme basané sur le sol alors qu’il s’approchait tellement près que l’odeur âcre qu’il dégageait dans la minuscule pièce était accablante.

Même si elle savait qu’il était aussi proche, Cassie sursauta lorsqu’il murmura dans son oreille :

− Ne fais pas de bruit. Je ne te veux pas de mal.

Il y eut une longue pause avant qu’il n’ajoute :

− Je t’ai apporté de l’eau, juste une gorgée ou deux, ou Bormann s’en rendrait compte.

Cassie sentit l’épais bord d’une tasse d’étain heurter doucement ses lèvres et elle ouvrit prudemment la bouche pour goûter avant de laisser avec gratitude le froid liquide couler dans sa gorge. Juste une seule gorgée précieuse, et la tasse était retirée.

− Plus, chuchota-t-elle, se lichant les lèvres. S’il-vous-plaît Marco, il fait chaud ici, je suis desséchée.

− Non, pas plus, siffla le Compagnon. Bormann va le savoir si tu pisses trop demain.

Quelques instants plus tard, la jeune femme inspira entre ses dents alors que la main du Compagnon caressait doucement sa large poitrine ruisselante de sueur, évaluant leur poids, gentiment d’abord, puis pressant et pétrissant la chair, tirant cruellement sur les mamelons proéminents.

− S’il-vous-plaît Marco, non…

− Silence, siffla le Compagnon d’une voix rauque, car si Bormann t’entend, il va te punir sévèrement, avec le fouet, ou bien pire.

Marco laissa la menace flotter dans les airs avant de résumer son jeu avec ses seins. Il semblait fasciné par ses mamelons, les étirant et les roulant à maintes reprises entre ses doigts, arrêtant seulement quand elle commençait à haleter trop fort. Il continua à murmurer dans son oreille :

− Sans compter que tu vas avoir besoin d’un ami, pour t’apporter de l’eau et un peu de nourriture, pour te protéger peut-être, hein ?

Le cerveau de Cassie fonctionnait plein régime. Marco avait peur de Bormann, probablement autant qu’elle. Si elle commençait à faire du tapage, il était très plausible que le petit sournois s’en aille. Elle eut un débat avec elle-même sur quoi faire pendant de longs moments, sachant qu’elle devrait lui résister, mais d’une façon ou d’une autre ne pouvant agir sur la décision. Peut-être, se disait-elle, qu’elle pourrait utiliser cet imbécile pour l’aider à s’échapper. Peut-être qu’elle pourrait trouver un moyen pour tourner les deux salauds un contre l’autre – tout pouvait arriver, lui donnant possiblement la chance de s’enfuir. En ce qui concernait le présent, elle savait qu’elle était à court d’options.

Marco attendit, haletant dans la chaleur collante pendant qu’elle délibérait. Entretemps, ses doigts continuaient de caresser gentiment ses mamelons qui, à sa grande stupéfaction, étaient de nouveau en train de devenir rigides, lui envoyant des vagues de chaleur sexuelle dans la chair sensibles de ses seins.

Cassie savait qu’elle ne pouvait pas le renvoyer; incroyablement, elle devenait enivrée de l’odeur nauséabonde de l’homme. Dans la noirceur, elle étira le cou vers lui, inhalant sa puanteur, savourant sa masculinité. Avalant nerveusement, les idées floues, elle chuchota :

− D’accord, Marco, mais seulement toucher. Tu peux toucher mes seins, mais c’est tout, d’accord ?

Marco ne répondit pas. Elle le sentit se déplacer en avant d’elle dans l’obscurité, et sa bouche se mit à bouffer lubriquement ses seins, suçant ses mamelons jusqu’à ce qu’ils fassent mal. Il suçait avec faim, sans finesse, tirant avidement la chair chaude profondément dans sa bouche avant de laisser sortir les longues tétines à travers ses lèvres fermement serrées jusqu’à ce qu’elle siffle. Puis, tournoyant la langue rugueuse partout sur ses larges bols, la léchant comme un chien, lapant la sueur de son buste et des creux cachés sous les seins eux-mêmes – un d’abord, puis l’autre.

− C’est assez, Marco, haleta Cassie après cinq minutes passées à essayer désespérément d’arrêter ses mamelons de durcir. C’était inutile; ses tétines étaient déjà raides comme des balles de fusil, la chair environnante douloureusement chaude et gonflée. Si Marco avait allumé la lumière, il aurait pu voir le rougissement cramoisi de la chaleur sexuelle s’étendant graduellement sur sa poitrine et son cou. Mais il n’avait pas besoin de la lumière; il pouvait déjà sentir son excitation avec ses lèvres.

La respiration de la jeune femme siffla lorsque Marco mordit avec force une tétine rigide, broyant cruellement de ses dents la peau délicate. La tête de la brunette s’élança vers l’arrière, sa bouche formant un large ‘Ohhh’ silencieux dans le noir, luttant pour supprimer son cri. Ce ne fut qu’après que Marco ait relâché sa chair torturée qu’elle grogna à voix haute d’agonie.

Immédiatement, il changea de mamelon, le suçant de toute sa longueur et son épaisseur pendant plusieurs longues et délicieuses minutes avant de lui appliquer éventuellement le même traitement brutal.

Cassie se tendit de nouveau dans ses chaînes en grognant, cette fois bien plus longtemps, un grognement de sombre satisfaction, grondant d’une honteuse gratitude alors qu’une féroce chaleur sexuelle enflammait tout son torse. Elle était étonnée de son corps qui transformait des vagues de douleurs en plaisir vers son sexe, déstabilisant ses résistances et faisant ruisseler ses jus le long de ses cuisses.

Enhardi par sa réaction, Marco glissa sa paume sur le ventre de Cassie et descendit vers les poils pubiens de son sexe.

Encore une fois, Cassie ressentit de la honte face à la réaction impudique de son corps. Elle se dit faiblement qu’à cause de ses chaînes, elle ne pouvait rien faire pour prévenir les doigts du compagnon d’explorer son sexe exposé. Haletante, elle ferma les yeux, et pour la troisième fois cette nuit, en quelques à peine, se demanda ce que diable il lui arrivait pour mouiller chaque fois qu’un violeur crasseux l’attachait et la forçait à baiser.

Comme l’avait fait Bormann plus tôt, Marco la masturbait astucieusement et son traitre de clitoris se mit en érection, envoyant d’irrésistibles vagues sexuelles dans ses lombes, menaçant de la noyer dans les profondeurs de son propre désir.

Cassie savait avec une certitude absolue que Marco allait la prendre et elle savait également que l’incroyable chaleur que ses doigts faisaient augmenter dans son sexe ne serait rassasiée que lorsqu’il le ferait. Fermant les yeux, elle avala difficilement avant de murmurer dans le noir.

− Marco, j’ai besoin de ta queue en moi.

Puis, laissant tomber les derniers vestiges de fierté qu’il lui restait, ajouta :

− Vite, fourre ma chatte, j’en ai besoin maintenant !

Souriant dans l’obscurité, Marco se dépêcha de baisser ses pantalons et de la contourner pour venir se placer derrière elle. Son corps déjà bien étiré s’arqua encore davantage lorsque l’homme maintenant nu empoigna ses hanches fiévreuses et pénétra à l’intérieur de sa fente.

Elle était tellement près de l’apogée qu’elle se mit à venir immédiatement, mordant sa lèvre inférieure pour taire ses gémissements alors que l’orgasme roulait lentement dans son corps. Marco n’était pas aussi large que Bormann, mais il était tout aussi dur. Elle savait que si Bormann n’avait pas été à bord, les coups de hanches du compagnon auraient été sauvages, la violant impitoyablement. Mais en ce moment, il devait s’accommoder d’une motion lente et profonde qui gardait le raclement des chaînes à un minimum.

Après plusieurs longues minutes à contrôler prudemment ses mouvements, le compagnon frissonnant commença à pomper plus vite, haletant tandis que son plaisir augmentait et l’emmenait rapidement vers l’orgasme.

À l’intérieur de son sexe, les muscles vaginaux serraient sa bite, gonflant encore davantage son membre déjà dur.

Baisant frénétiquement ensemble, les respirations rigoureuses du couple remplissaient les confins de la petite cellule, sonnant comme un mini ouragan aux oreilles de Cassie, Marco atteignant enfin l’orgasme.

Agonisant presque de plaisir, il se leva sur la pointe des pieds, déchargeant un épais flux de sperme crémeux dans son sexe palpitant. Il lâcha un long soupir tandis qu’il l’entourait de ses bras, enfonçant ses doigts dans la chair de ses seins, se tenant dans un rictus étroitement arqué de plaisir, la soulevant du platelage et étirant les tendons de ses jambes jusqu’au point de rupture tandis que les dernières traces de sperme se déversaient dans son vagin.

Un vagin qui, tout au long de cette baise prolongée, avait enchaîné un percutant orgasme après l’autre.


De nouveau laissée seule à pendre dans l’obscurité, Cassie essaya d’analyser ce qui était en train de lui arriver.

Maintenant que la chaleur sexuelle était complètement dissipée, elle ne ressentait rien d’autre que de la répugnance envers elle, Bormann et Marco, et se jura qu’elle ne serait plus jamais une partenaire sexuelle volontaire pour ni un ni l’autre.

Mais tandis qu’elle se tenait là, suant dans l’étouffante chaleur avec son dos rouge vif, ses mamelons mordillés, et le mélange glutineux de semence drainant de sa fente, elle ne pouvait s’empêcher de recréer dans sa tête chaque détail du sexe fabuleux qu’elle avait eu dans les dernières six heures, jusqu’à ce que de grosses et lourdes larmes de confusion et de honte coulent sur ses joues.


Tombée endormie pendant les brèves heures qui précédaient l’aube, Cassie, épuisée, fut réveillée par le tonnerre vibrant du moteur diesel principal du bateau.

C’était presque la noirceur totale dans la cellule et elle n’avait aucune idée de l’heure, mais estima d’après les sons d’activité sur le pont que c’était sûrement le matin, très tôt. Au-dessus d’elle, elle pouvait entendre Bormann gueuler des ordres à Marco et le mouvement ondulant de la coque ainsi que la vitesse toujours croissante du moteur lui confirmaient qu’ils étaient en route.

Quelques temps plus tard, Bormann descendit aux cellules pour ce qu’il aimait appeler son inspection matinale. Cassie se raidit et s’agita lorsqu’elle l’entendit dans l’escalier, allumant les lumières tandis qu’il approchait. Elle se sentait étrangement coupable d’avoir forniqué avec Marco dans les petites heures de la nuit, bien qu’elle n’aurait pu dire pourquoi. Après tout, il l’avait abusée et prise, de la même manière que Bormann une ou deux heures avant.

Néanmoins, Cassie se doutait que Bormann ne le verrait pas de cette façon. L’odeur accusatoire de sexe, lourde et fétide, pendait dans l’air non ventilé de la cellule, et sa vulve était recouverte de la puanteur de sperme séché.

Cassie ne pouvait que souhaiter que l’odeur franchement ignoble qui se dégageait du reste de son corps suant rendrait le tout confus.

Bormann apparut dans le cadre de porte, affichant son caractéristique sourire serré.

− Bon matin, pute, lâcha-t-il, marchant directement à elle et inhalant ouvertement l’odeur de son corps. Il passa prudemment la main sur sa silhouette tendue, enfonçant les doigts dans ses muscles noués, souriant quand elle grimaçait et tressaillait à son toucher.

Enfin, il arrêta pour venir examiner ses mamelons meurtris de près, donna une chiquenaude du pouce sur ses tétines endolories et remarqua sa réaction. Fronçant les sourcils maintenant, Bormann détacha les menottes de ses poignets et lui permit de tomber sur le sol.

Instantanément, Cassie se plia en agonie alors que les muscles de ses mollets, ses cuisses et ses bras étaient assaillis de crampes, la faisant se tordre de douleur tandis que l’approvisionnement de sang se pompait lentement dans des endroits qui furent inaccessibles pendant plusieurs heures. Il grogna impatiemment en voyant ses cabrioles et s’accroupit. Empoignant un bras et une jambe, il hissa facilement sa forme flasque sur ses épaules musculeuses et la transporta hors du bateau à la poupe où il la laissa tomber par terre.

Ensuite, il sortit une chaîne de trente mètres de la cambuse, attacha un bout au taquet d’une traverse et l’autre bout aux chevilles de Cassie avant de la lancer par-dessus bord dans le sillage tourbillonnant du bateau. Puis, il marcha à grands pas vers la timonerie, où il agrippa son compagnon insouciant par les cheveux et lui frappa la tête à plusieurs reprises sur la table jusqu’à ce que teck se fragmente. Pour finir, il envoya le visage hurlant de l’homme à travers une fenêtre de côté et le laissa accroché sans connaissance dans le cadre fracassé, ajoutant comme touche finale un vicieux coup de pied dans les couilles par derrière.

Marco glissa haletant et saignant sur le plancher, alors que Bormann retournait à la poupe, où il tira à mains nues la chaîne hors de l’eau et déposait la jeune femme à demi noyée sur le pont.

Grimaçant face à l’état inconscient dans lequel elle se trouvait, Bormann défit la chaîne accrochée à la traverse et passa le bout à travers un bloc sur le mât pour la hisser dans les airs par les chevilles. Elle restait là, balançant lourdement d’avant en arrière à un mètre au-dessus du pont, de l’eau cascadant de chaque orifice de son anatomie.

Bormann saisit une canne à pêche d’un casier derrière la timonerie et retira la partie inférieure d’un mètre de long. Il l’utilisa pour fouetter sauvagement les plantes revirées des pieds de Cassie jusqu’à ce qu’elle vomisse un ou deux litres d’eau de rivière, immédiatement suivis d’une crise de toux et de bafouillage prolongée.

Satisfait qu’elle respire enfin normalement, Bormann retourna à la timonerie où il s’assura que Marco surveillait de nouveau le parcours.

Debout à côté de Marco, qui saignait profusément, Bormann dit de sa voix la plus aimable et amicale :

− Voilà ce que je pense des sauteries nocturnes, pas vous monsieur Damato ?

Marco, qui cueillait de petits morceaux de verre avec précaution de ses joues ensanglantées, acquiesça de la tête misérablement.

− Tu savais ce que je te ferais si tu la touchais, non ?

Marco acquiesça encore, remuant ses pieds nerveusement.

− Son Excellence aime toujours réserver ce plaisir particulier pour lui-même, finit-il, se tournant pour regarder la femme se balançant mollement sous le torride soleil équatorien.

Après avoir été suspendue pendant quelques heures, Bormann remit Cassie dans sa cellule, l’attachant de nouveau au cadre en bois.

Mais cette fois, il abaissa la barre transversale, la forçant à s’agenouiller sur le sol avec son dos au centre de la barre et ses bras étendus horizontalement vers les coins du cadre. Il écarta largement ses cuisses et les attacha dans cette position. Bormann la leva ensuite par les cheveux le plus possible et en fit une boucle épaisse, qu’il sécurisa au plafond.

Il rit sinistrement en regardant la fille essayer vainement de d’empêcher son poids de lui tirer les cheveux hors de la tête. Mais après seulement quelques minutes, ses cuisses et ses mollets commencèrent à avoir des crampes et son poids était inexorablement de nouveau transféré aux racines torturées de ses cheveux.

Cassie maudit silencieusement Bormann au travers de ses dents serrées alors que le feu dans ses jambes et son cuir chevelu brûlait vivement. Son corps tout entier s’était développé en une masse de douleur et de souffrance; et psychologiquement, elle n’allait pas vraiment mieux. Hier seulement elle jouissait d’un style de vie cosmopolite merveilleux, avec un bon emploi, des amis gentils, une voiture de sport, sans compter la liberté et tous les bénéfices qu’une jeune femme couronnée de succès puisse avoir outre-mer.

Mais l’intervention profondément importune de Bormann avait tout changé. L’arrachant de sa vie précédente, l’enfermer seulement dans ce fourneau infernal qui tenait lieu de cellule pour lui faire subir les humiliations personnelles et sexuelles les plus perverses.

Cependant, Cassie ne pouvait nier les plaisirs sexuels dévastateurs qu’elle avait commencé à éprouver. Elle rougit alors qu’elle se remémorait la puissance des orgasmes que Bormann et Marco lui avaient donnés. Des sensations fracassantes qui l’avaient menée à crier pour davantage. L’expérience du kidnapping, de la brutalité et de la servitude commençant à l’affecter sur un niveau profondément viscéral qu’elle ne savait pas présent.

Cassie avait toujours apprécié le sexe et n’avait jamais été chiche face au choix ou à la quantité de partenaires sexuels. Elle avait assumé que les orgasmes que lui donnaient ses amants avaient été parfaits, mais maintenant elle se rendait compte qu’ils n’étaient que de pâles imitations de l’agonie aigre-douce qu’elle avait vécue récemment.

Avec incrédulité, Cassie se demanda si elle pourrait encore être satisfaite de façon normale.

Bormann s’accroupit sur ses talons et lui releva la tête par le chignon du cou, tirant son visage vers lui. Ses yeux gris et durs fixèrent les siens, grands et verts, pendant un long moment.

− Alors, dit-il à voix basse, peut-être que tu vas apprendre à faire ce que je te dis. Pas de baise à moins que je ne l’autorise, compris ?

Cassie hocha de la tête rapidement, désespérée de ne pas lui donner un autre prétexte pour la punir.

− Tu bois, manges, pisses, chies et baises seulement quand je te le dis, continua-t-il. Les putes comme toi ne choisissent rien, rien du tout, ou sinon…

Bormann laissa le dernier mot flotter entre eux de façon menaçante.

Cassie lui fit sagement signe avec sa tête qu’elle comprenait et Bormann acquiesça aussi, son sourire serré affiché, apparemment content qu’ils soient arrivés à une entente amicale. Le marchand d’esclaves regarda le beau visage parfait pendant ce qui sembla être une décennie. Puis, il se pencha pour couvrir sa bouche avec la sienne, forçant sa grosse langue passé ses lèvres et ses dents.

En même temps, ses doigts trouvèrent ses mamelons et commença à stimuler les cônes sombres, encore une fois les étirant et les pinçant jusqu’à ce qu’ils deviennent tuméfiés et qu’elle commence à gémir doucement contre ses lèvres.

Ensuite, il dirigea son attention vers le sexe largement écarté de Cassie, glissant ses deux doigts du milieu entre les délicats pétales et massant le monticule de sa main calleuse, la faisant haleter la bouche ouverte tandis qu’il manipulait son sexe.

Le feu qu’il embrasait s’étendit rapidement et de façon prévisible pour brûler en elle, redémarrant ses fluides sexuels et les envoyant juter dans ses parties.

Malgré son aversion de lui, Cassie commença à retourner avidement son puissant baiser, sa bouche tombant ouverte pour permettre à leurs langues humides de plonger et de tortiller ensemble.


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