Excerpt for La Spritualité du Thé by favre marie, available in its entirety at Smashwords


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Thé et Tao



















"O toi qui cherche le chemin qui conduit au secret, reviens sur tes pas, car c'est en toi que se trouve le secret tout entier" Tao























Marie Favre









En chine, tout fait matériel a une explication spirituelle !tout geste est l’expression de principes idéologiques et de mouvements intérieurs, et se réfère constamment à la cosmologie

Pour les taoistes les nombres sont producteurs du monde ; connaitre les nombres c’est connaitre les ressorts cahés du cosmos

« CHA » un certain nombre de plantes amères par le vocable (le caractère possède un trait horizontal de plus que chá ; il est formé de la clé de l'herbe, cǎo, sous sa forme réduite, et de en fonction de phonogramme), au nombre desquelles l'on peut compter le thé lui-même mais aussi le jonc. La boisson obtenue par infusion, agrémentée de diverses plantes aromatiques, comme le gingembre et la ciboule, s « son caractère provient soit de celui pour « herbe » (chá), soit de celui pour « arbre » (), soit de la réunion des deux () »

108 façons d’écrire CHA/ EN RAPPORT AVEC LA COSMOGONIE CHINOISE qui met en harmonie l’homme et le cosmos

108=36 étoiles célestes et 72 terrestres



« DAO » Une tête, des pieds, l'image semble bien organiser la distinction précédente : le « chemin » ou ce que tracent les pieds conduits par une tête, « dire, expliquer » : les pas qui mènent à une idée.

Le TAO du Thé ou le. prise

Thé

1. La première trace écrite, le thé


J’aurais pu évoquer l’épopée du thé, sa conquête du monde, son rôle dans des guerres aussi éloignées que celle des boxers (1840-57) et de la révolution américaine (1776), les courses folles des clippers convoyant les échanges entre thé et opium. J’aurais aussi pu tracer les routes du thé depuis ChengDu ou KunMing et XiShuangBanNa vers DêQen, BamDa, ou encore souligner les qualités médicinales du thé, contre le cholestérol, le cancer, selon les études recensées par le département du thé de la FAO.

Cependant, au-delà de sa culture, de sa cueillette, de ses propriétés curatives, cette liqueur a d’autre vertu : c’est une façon de se connaître, par la méditation, un état, une façon de communiquer avec le monde céleste. Le thé contient l’énergie spirituelle de la nature et apporte le rayonnement de la sérénité. Il est en harmonie avec les recherches de la voie et de la vertu, celles d’exploiter ses ressources de paix, d’acquérir l’expérience suprême par le biais de la concentration. Peu importe, dès lors, ce qui se passe autour de soi. Avec le thé, on s’initie aux plaisirs silencieux de la vie, où l’entité humaine se fonde dans son environnement naturel, dans le Tout, sans divorce entre la personnalité humaine et le cosmos (contrairement à la pensée européenne depuis l’’époque pré socratique).

Comme le Tao, il est une démarche visant à circonscrire une expérience, elle-même trop vaste pour pouvoir se couler dans le moule étroit du langage ; l’héraldique de ce langage sert alors à témoigner de son existence. La raison raisonnante disparaît : ‘ C’est en faisant de la beauté une chose à part que nous définissons la laideur ‘. C’est pour cette raison que le sage, donc le Maître de thé, ne se préoccupe que de ce qui n’entraîne aucun préjugé.

Allons à cette quête.

Une légende affirme que le thé est très ancien. Le roi KingWen, fondateur de la dynastie Zou, aurait déjà reçu du thé comme tribut, comme l’atteste ChangJu, dans son livre Traité sur le Royaume de HuaYang, qui date d’environ de 347 après J.C.

En 350, le thé est une boisson si connue qu’elle est consignée dans une encyclopédie ErRya, dont la première publication eut lieu 600 ans plus tôt.
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I.B.1. Moines taoïstes et culture du thé





I.B.1. Moines taoïstes et culture du thé


Connu comme le Toit du Monde, le Tibet a une altitude moyenne de 3.000 / 4.000 mètres. En raison du climat, les gens se nourrissent plutôt de lait et de viande. Il y a 1.300 ans environ, la princesse WenWheng de la dynastie Tang (618-907) épousa le prince tibétain SonTsan Gambo (617-650), elle amena avec elle du thé. Du coup, les Tibétains se rendirent vers les lieux de productions du SiChuan et du YunNan et troquèrent thé contre chevaux ( à moins que ce ne soit, plutôt les chinois qui cherchèrent à s’approvisionner en chevaux ). Ce troc est à l’origine de la route du thé, dit la légende.
La route ouest du thé avait comme débouché la Mongolie, le Moyen-Orient. La route du sud s’oriente vers le Tibet.
Cela se passe, dit la légende, au Mont MengDing ou MengShan. On raconte que sous la dynastie Tang, l’empereur qui avait entendu parler de ce thé unique décida d’en percevoir tribut annuel. Chaque année, dès lors, au moment des toutes jeunes premières pousses, le Magistrat du comté de MingShan choisissait une date favorable, prenait un bain et revêtait des habits propres, puis conduisait son entourage et les moines des nombreux monastères vers les sept théiers immortels au sommet de la montagne (1.456 m d’altitude). Ce n’est qu’après avoir brûlé de l’encens ( fait taoïste, les sacrifices passent avec ) et fait les révérences traditionnelles que les cueilleurs se mettaient au travail. Les 360 premières feuilles étaient remises aux moines, faiseurs de thé. Ils s’asseyaient autour d’un chaudron en chantant les textes sacrés, les yeux clos, jusqu’à ce que le thé soit rôti. Puis ils le mettaient dans des boîtes réservées à cet usage exclusif, en argent massif, qui étaient aussitôt envoyées au palais.

On se rend compte que dans la Chine du sud, les moines sont intimement liés à la fabrication, la cueillette et à toutes les étapes de la production et de la culture du thé. Il y a des moines cueilleurs, faiseurs de thé, goûteurs. Parmi des monastères, il y avait une répartition stricte du travail, une spécialisation par monastère.
!N’importe qui a d’ailleurs pu constater qu’on sert le thé, dans les monastères, aux moines assis dans le hall de méditation, comme aide pratique à la vigilance.Un critique a noté qu’à la période Tang, les célèbre maître ZenPaiChan incorpora quelques règles du thé à son code de règles monastiques.

Cependant, il faut malgré tout remarquer que le lien entre moines et thé relève du hasard.

- Vivant dans les montagnes, les ermites, les vagabonds des nuages taoïstes étudièrent les propriétés des mousses, des champignons, des herbes. Ils sont, généralement, à l’origine du thé bouilli à des fins médicinales ( certains thés verts peuvent en effet être mâchés ).

- Leurs ermitages, loin du monde, étaient ouverts aux hommes d’état, aux lettrés, toujours en quête de bons thés et de source pure. Ils ont dû communiquer leur enthousiasme aux ermites qui virent ainsi un moyen d’entretenir la communauté.

Mais il faut cependant remarquer que les montagnes ont un rôle important pour les taoïstes (dont les temples sont les pendants puisque le toit imite une montagne sacrée, le paradis des Immortels dont le sommet touche les cieux. On sait aussi que l’empereur Wu gravit la plus haute montagne de la région est de la Chine : le mont TaiShan, là où le ciel et la terre se joignent et se touchent. Certes, le rituel taoïste peut se faire partout. Mais l’autel est alors une montagne ( il en est la métaphore ). Aller dans la montagne, c’est faire retraite, non seulement dans une montagne, mais dans des espaces clos, dépouillés, pareils à des cellules monacales.

Ces montagnes sont, à certaines périodes de l’année, et selon leur orientation, ouvertes ou fermées. De plus, avant d’y aller, il fallait observer un jeûne purificateur de sept jours. On retrouve ces montagnes comme décorations des miroirs en bronze de l’époque Han.

Miroirs et montagnes sont liés puisque les taoïstes gravissant les montagnes portaient toujours avec eux des miroirs de neuf pouces (9, nombre solaire) sur le dos. Ils pouvaient ainsi débusquer les fantômes et les démons qui étaient capables de prendre forme humaine et de les abuser ou de reconnaître les immortels : le miroir réfléchit le Vrai. Dans la montagne également, le taoïste partait à la recherche des plantes mais aussi de l’élixir de l’immortalité, le champignon de longue vie (LingChih).

Thé, montagne, taoïsme sont bien enracinés dans les mêmes lieux, les monts dont le mont KuLun, pilier de l’univers.

Ajoutons encore que l’idéogramme chinois Hsien que nous traduisons par immortel comprend deux caractères de sens être humain + montagne et que phonétiquement, Hsien dérive d’une racine signifiant changer, évoluer, fondement même de la pensée taoïste.






I. LE THE


Le thé est mentionné pour la première fois par Soleyman (dont Sindbad s'inspirera), marchand syrio-grec incontournable également pour la route de la soie et la description des musulmans chinois (851). Il faudra ensuite attendre 1529 et le vénitien Giambattista Ramusio qui cite les propos que lui a tenu un perse -Haj Mohamed- à propos d'une herbe bonne pour l'estomac. Les deux noms, syrien et perse, attestent l'importance des villes caravanières de l'Asie Centrale dans le commerce international de l'époque. En 1965, le jésuite Louis Almeida, puis Maffei, 23 ans plus tard, mentionnent le thé, tout comme Matteo Ricci en 1578. Pour lui, l'amertume tempérée du thé n'est pas d'un goût désagréable.


).

La première description du thé est d'un certain Kaempfer en 1712. En 1753, dans son ouvrage Species Plantarum, Linné donne au théier le nom de théa sinensis mais il mentionne aussi les noms de thée de Kaempfer et de chaa de Baudhin. On appela alors Camellia vividis le thé vert et Camellia bohlia le thé noir. Il fallut en effet, attendre que Robert Fortune prouve en 1843 que thé vert et thé noir sont obtenus à partir du même plant et que le résultat ne dépend que des transformations subies par les feuilles après la cueillette.

En fait, si les botanistes occidentaux s'intéressaient au thé, c'est pour en percer le secret. Sa valeur dut être reconnue autour de 1610. Il se vendait à prix d'or dans les herboristeries allemandes ou hollandaises. En Angleterre, c'est au XVIII qu'il devint une institution. Linné lui-même tenta à plusieurs reprises d'en ramener ( ou d'en faire ramener ) en Europe. Finalement, il réussit à ramener un plant en Suède en 1763, mais le secret de la fabrication lui demeurait inconnu. L'importation du thé coûtait très cher à l'Europe et spécialement à l'Angleterre. A titre d'exemple, elle en importait 4,5 millions de tonnes en 1769. Finalement, elle réussit à équilibrer son déficit commercial avec la Chine en la contraignant d'importer de l'opium indien ( au nom des bons sentiments - pour que l'Inde se nourrisse ) alors même que la Chine en cultivait depuis longtemps dans le SiChuan.




I.B.2. Les dix mille thés

La description de la nomenclature des dix mille thés souligne encore l'étroite union entre thé et tao. On sait qu'en chinois, dix mille signifie un grand nombre, impossible à préciser. En fait, personne n'a jamais dressé la liste exhaustive de tous les thés passés et présents. On donne même les noms au thé selon une série de facteurs comme le moment de la récolte, la forme et la couleur, l'apparence après traitement, le lieu d'origine, l'imagination poétique, les références légendaires et historiques ( il y a trois récoltes, chacune dure jusqu'à 6 semaines et a un goût, un arôme spécifique ).

- Le I-Yeh (une seule feuille), de la province de KouangTong. C'est un antidote contre la chaleur et la somnolence. Il est également bon pour les yeux. Ce thé pousse qui sur le mont HsiChiao fut découvert ainsi : les moines du monastère du Nuage Blanc continuèrent à s'endormir durant leurs dévotions, à cause de la chaleur semi-tropicale de la région. Or, un grand théier poussait dans la cour. Avec une seule de ses feuilles, un moine fit du thé pour tous. Certes, le goût fut amer, mais personne ne s'endormit plus.

- YünWu (brume de nuage). C'est un thé qui mûrit lentement, et se cueille au printemps. On le sèche au soleil. Certains textes disent cependant qu'il est un membre de la famille des lichens avec des vertus médicales. Il était apprécié des reclus taoïstes pour ses propriétés curatives. On raconte aussi qu'un moine taoïste prépara un bol avec un peu de ce thé. Quand il souleva le couvercle de sa tasse, il en sortit un nuage de vapeur qui prit la forme d'une ravissante jeune fille. La silhouette se dilata, puis se ratatina et disparut.

- ChingCheng (cité verte) ( thé aussi connu sous le nom de ChangJen beau-père ) où se trouve un ermitage taoïste, descendants spirituels d'une lignée qui remonterait aux temps les plus reculés. Durant l'époque Tang, HsüanTsung le brillant empereur se réfugia au SiChuan. Il vit en songe un maître taoïste, mort 100 ans plus tôt : SunSzeMo ; celui-ci lui demande quelques fleurs de souffre pour une expérience. L'empereur demande à son serviteur de s'exécuter. Au bas de la vallée, le serviteur vit un vieux maître taoïste qui lui dit d'un message de remerciement est gravé sur le rocher. A peine le serviteur lut-il le message que le vieux taoïste et le rocher disparurent. La rumeur dès lors courut que maître Sun vivait toujours. Elle fut confirmée par l'aventure qui arriva à un moine taoïste. On lui demanda de se rendre au chevet d'un malade à la Cité Verte. Il vit un homme âgé, en haillons, avec des lobes d'oreilles si longs qu'ils touchaient presque les épaules. On offrit un thé. Le moine crut 'être caressé par un vent de printemps'. C'était le thé de la Cité Verte, un thé 'de rêve'. En repartant, le moine demanda le nom du malade SunSzeMo. De plus les pièces de monnaie qu'il avait reçues du vieillard s'étaient changées en or.

- LüYen (falaise / colonne vertébrale). Le thé tire son nom de LüTungPin, le chef au gai caractère des huit immortels célébrés dans le folklore chinois. Il s'agit d'un personnage historique, un poète lettré des Tang à qui on attribue la culture et le traitement du thé. Il échoua trois fois les diplômes les plus élevés des examens d'état. A 44 ans, il se mit en route pour voir son père qui désirait le voir faire une ultime tentative. A un moment, il arriva dans une auberge et se mit à penser tout haut : ' Ah ! Quand arriverais-je à m'élever suffisamment haut pour plaire aux autres ? Ah ! Quand parviendrai-je à m'élever assez haut pour plaire à moi-même ? ' Alors un homme assis à ses côtés, ChungLiChuan, âgé de 600 ans, lui demanda en riant : ' Désirez-vous vraiment quitter le monde et cultiver la voie ? ' Il tourna la tête et aperçut un vieil homme simplement vêtu et aux sourcils particulièrement longs. Ce n'était pas seulement le bâton et la calebasse taoïstes qu'il portait, mais également toute son apparence, qui le désignaient comme un sage aux pouvoirs surnaturels. Ce vieillard lui écrivit les vers suivants : ' Pourquoi entraîner tes yeux à contempler les splendeurs de la Ville ? Le Ciel accorde sa grandeur à l'homme sans ambition. Insouciants, oisifs sans entrave sont les meilleurs du lot. ' Puis il lui propose de lui enseigner la formule alchimique qui transforme la pierre en or afin qu'il puisse soulager la misère des gens. Mais finalement, il préféra l'alchimie intérieure. Lü, peu après, fit une sieste et vit toute sa vie en rêve : sa réussite, son mariage, mais aussi sa disgrâce, sa fortune confisquée, son exil. Le taoïste, lui lut dans ses pensées lui dit ' ainsi va la vie '. Malgré le désir de Lü de devenir le disciple du taoïste, celui-ci refusa car il n'était pas prêt. Quand Lü arriva dans la capitale, tout se passa comme dans son rêve. Il alla dans les montagnes pour cultiver la Voie et devint un immortel, fondateur d'une longue lignée spirituelle de Taoïstes.

- LungChing (le puits du dragon). Vers 250, un taoïste affirma qu'il devait y avoir un dragon caché dans une source non loin de HangChou. Il l'implora pour avoir de la pluie car la région souffrait d'une extrême sécheresse. La pluie tomba. Depuis le monastère s'appelle ainsi tout comme le thé.

I.B.3. Légendes qui font référence au taoïsme


- C'était avant l'époque des cinq souverains. C'était l'âge d'or des trois Augustes ( dont FuXi, inventeur de la divination). La terre venait d'être créée et les empereurs (empereur est un titre usurpé par la dynastie Shang qui voulut diviniser ses origines ) dont HuangDi ou empereur jaune comme la couleur de la terre et du centre étaient des Dieux. Le dernier de ces trois Augustes s'appelait ShenNong. Il avait un corps d'homme et une tête de boeuf. Comme il désirait améliorer le sort des humains, il inventa l'agriculture et les cinq espèces les plus productives : le blé, le riz, le millet, le sorgho et le soja (qui servent parfois de filtre pour le thé). Il développa aussi le mûrier et le chanvre, et inventa le luth (ou peut-être la cithare). Le thé et la soie sont intimement liés (non seulement parce que thé, soie, mais aussi épices, fourrures or concubines, esclaves, tout s'échange par les mêmes voies, ce réseau de chemins,. Un jour, il se reposait au pied d'un arbrisseau, il eut soif. Une brise se lève. L'arbrisseau frissonne. Trois feuilles se posent sur l'eau. ShenNong boit l'infusion. Ce fut, paraît-il, en 2737 avant J.C.

- Autre légende, plus tardive et venant du Japon. Bodhidharma (fils d'un roi bahmane de l'Inde, 28ème patriarche après Bouddha), un moine indien importa le Zen/Chan en Chine en 250 avant J.C. L'empereur lui donna une grotte vers NanJing où il montrait les bienfaits de la méditation. Une fois il s'endormit. Pour être sûr de ne plus fermer les yeux, il s'arracha les paupières et les enterra. Plus tard, il retrouva à cet endroit une arbrisseau. Il goûta les feuilles et ne s'endormit plus.


I.C. LES FIGURES DU THE


I.C.1. Le ChaJing de LuYu

L'ouvrage de référence, le premier du genre, est dû à un philosophe Tang, LuYu. C'est le ChaJing ou livre de thé. LuYu vivait à la cour de l'empereur TaiZong et mourut, à un âge avancé en 804 de notre ère. Il écrivait aussi le livre des sources, malheureusement perdu. On sait cependant qu'il déclarait : ' L'eau d'une source de montagne est ce qu'il y a de mieux ; vient l'eau de rivière. L'eau du puits est la moins bonne '. L'eau de source de montagne doit être puisée à des sources où l'eau coule sur un lit rocheux ; celle de la rivière, là où la rivière est rapide. Il reconnaissait au goût des sources.

Classement des eaux, sous les Song :
1. Source de montagne, qui bouillonne sur les rochers ou les cailloux sans mousse ni autre végétation.
2. Eau de source des montagnes en général.
3. Eau de sources de plaine non contaminées.
4. Eau d'une rivière au cours rapide.
5. Eau de puits
6. Les autre eaux.

Dans le rêve du pavillon rouge, une nonne déclare : ' je l'ai fait avec de la neige fondue prise sur les branches d'un prunier il y a 5 ans et j'ai conservé l'eau dans une jarre à glaçure vert démon. La simple eau de pluie ne pourrait avoir une telle légèreté '.

Il naquit dans le HuBei. Orphelin ou abandonné de ses parents, il fut adopté par le maître Chan, abbé du monastère du nuage du dragon. Son nom correspond au trait 6 de l'hexagramme 53 du livres des mutations. Il s'établit dans le ZheJiang. Il commença à rédiger en 760 et publia en 780.

Les chapitres sont :
1. l'origine, les caractéristiques, les noms et les qualités du thé
2. les outils pour cultiver le thé
3. les sortes de thé
4. les ustensiles du thé
5. les méthodes pour faire le thé. Les eaux
6. les coutumes de boire (les façons. Modes)
7. histoires, plantations, thé comme médecine
8. les meilleurs thés
9. les ustensiles dont on peut se dispense


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