Après le capitalisme (2)
Dans les deux précédents billets (voir De la nature intime du capitalisme et Après le capitalisme - 1), nous nous sommes efforcés de répondre aux questions suivantes :
un « capitalisme à visage humain » est-il possible ? Réponse : probablement pas, compte tenu des exigences quasi-insurmontables que suppose une telle évolution ;
dans ce cas, quelles options pour « l'après-capitalisme » ? Sur quoi cette évolution peut-elle déboucher ? Parmi les scénarios possibles, nous avons analysé celui de la « primauté de la force », laquelle se substituerait à la « primauté de l'argent ».
Pour
une remise en perspective des développements qui vont suivre, nous
vous proposons de relire ces deux billets ainsi que leurs
commentaires avant de démarrer la lecture de celui-ci. Un autre
point mérite une précision : plusieurs lecteurs nous ont fait
part de leur déception à la lecture de ces billets, sur le thème
« N'avez-vous rien de mieux à nous proposer comme alternative
au capitalisme ? ».
Soulignons donc que
l'objectif de cette série de billets (les deux précédents,
celui-ci et le suivant) n'est ni de proposer une recette-miracle, ni
d'exposer un point de vue personnel, mais d'anticiper
raisonnablement, à partir d'éléments existants, le chemin qui se
dessine.
Cette démarche suppose :