Excerpt for Une Autre Esclave Blanche Pour Le Sheik by Allan Aldiss, available in its entirety at Smashwords

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UNE AUTRE ESCLAVE BLANCHE POUR LE SHEIK


Par Allan Aldiss

Copyright Allan Aldiss 2011

Publication : Bondage books

webmaster@electronic-businesses.org

Smashwords Edition December 2011



Tous les personnages dans ce livre ont au moins 18 ans et sont fictifs, nés de l’imagination de l’auteur et n’ont aucun lien en aucun cas, avec d’autres personnes portant le même nom ou noms. Ils ne sont en aucun cas inspirés par d’autres individus connus ou non-connus de l’auteur, et toutes les histoires sont de pure invention.

Ceci est une séquelle spécialement écrite après le roman best seller de Allan Aldiss

« Des esclaves blanches pour le Sheik, »


L’histoire originale décrit comment un riche et impitoyable jeune Sheik Arabe décide de collectioner pour son harem,des anglaises de haute société , suivant une visite officielle en Grande-Bretagne. Elles sont gardées cachées dans son palace luxieux en Afrique du Nord, sous une surveillance continuelle de ses eunuques noirs.

Bill,un ardent lecteur d’Allan, qui lui a d’ailleurs dédicacé la suite de cette histoire du Sheik, lui a donc suggéré qu’il devrait décrire ce qui se passerait si une femme très jalouse se servirait du Sheik pour se débarrasser de la maîtresse de son mari. Par coincidence, c’est d’ailleurs ce qui est arrivé- et d’une façon plutôt érotique.


RAPPEL DE L’HISTOIRE


Le Sheik Ali bin Faisal al Tufaya est un tyran cruel et impitoyable, descendant d’un membre cadet d’une famille souveraine d’un territoire Sheik riche en pétrole.

Les membres plus ainés de la famille le voient comme une menace potentielle et lui ont offert une immense fortune pour le reste de sa vie, à condition qu’il quitte le territoire. Il a donc rénové un immense palace en Afrique du Nord et y a installé son harem. Il vient d’un pays Musulman strictement intégriste et y observe les mêmes strictes règles en ce qui concerne les femmes, comme il y était habitué en Arabie.

Depuis longtemps il est fasciné par les européennes et, après une visite officielle en Grande-Bretagne, surtout par les jeunes anglaises de haute société, en particulier. Il est maintenant libre de s’adonner à ses fantaisies et garde un certain nombre d’entre elles dans son harem bien armé et bien discipliné sous le contrôle strict de son chef eunuque, Zalu.

Sa satisfaction mentale de collectionner et de posséder ces femmes qui avant étaient libre , souvent mariées et heureuses mais maintenant abandonnées, est tout aussi grande que sa satisfaction physique d’abuser de leurs corps.

Il a maintenant sept très belles Anglaises de haute société et de pure sang dans son harem, y compris une mère et sa fille, ainsi que des jumelles moitié Anglaises et moitié Libanaises, et une demie douzaine de jolies filles arabes – toutes strictement surveillées et formées par ses eunuques qui s’assurent qu’elles ne voient jamais d’autres hommes et ne sont jamais vues par d’autres hommes. Elles ne savent même pas où elles sont ni l’identité leur maître.

Elles ont toutes disparues mystérieusement et sans trace jusqu’à son harem et tout cela sans scandale – surtout grâce aux services d’un jeune français, Pierre. Pour s’assurer qu’elles ne peuvent pas s’enfuir et même si au besoin elles y réussissaient, elles sont toutes immatriculées par les autorités africaines comme servantes sous contrat d’apprentissage. Il pense donc que le moment est venu d’accroître le nombre de ses concubines blanches.

Lisez donc la suite.





CHAPITRE 1.


L’ENLEVEMENT D’UNE ADULTERE.


1. LE BAL AU CLUB DE VOILE.

Le bal au club de voile exclusif sur la côte d’émeraude en Sardaigne était d’une splendeur resplendissante.

Des lanternes chinoises allumaient la grande terrace qui donnait sur la mer. Un groupe jouait une musique romantique. Une nouvelle lune faisait des reflets sur la mer Méditéranée, calme et sans marée. De l’autre coté de la baie étaient amarrés de nombreux yatchs de visiteurs, avec leurs petites lumières qui donnaient un arrière plan féérique.

Les soirées périodiques du club de Yacht amenaient encore plus d’invités au ponton du club dans un des petits coins rochers privés.

Les hommes avaient une allure resplendissante dans leurs smoking blancs, mais c’était les femmes qui prenaient le dessus avec leurs robes de soirée époustouflantes, qui faisaient ressortir leurs formes sveltes , leurs chevelures parfaites, leurs yeux brillants et poitrines provocatives.

Certaines de ces robes étaient recouvertes de satin avec des paillettes qui ont dû couter une fortune à coudre et encore plus à acheter. Ces robes n’étaient pas plus qu’une simple trainée de soie. D’autres étaient longues et élégantes et bariolées de couleurs. Et pourtant, certaines étaient encore plus attrayantes, toutes de blanc, bleues ou vertes. Le cou, les oreilles et les corsages des femmes resplendissaient de diamonds, rubies, émeraudes et saphires.

Une femme d’une quarantaine d’age, grande et avec de beaux cheveux noirs se tenait sur le côté et regardait les gens danser. Elle portait une robe verte bien coupée en soie damassée. C’était la Principessa Zorrenti, la femme d’un propriétaire foncier Calabrien. Elle pointait du doigt à une jeune femme blonde d’une beauté frappante qui portait une miniscule robe provocative qui cachait à peine son derrière bien arrondi. La Principessa était jalouse de cette jeune femme comme peuvent l’être seulement les Italiennes de Sud.

En effet, elle avait de bonnes raisons d’être jalouse de cette jeune femme qui dansait et flirtait avec un homme distingué aux cheveux gris, qui avait l’air entiché avec elle. C’était le mari de la Principessa, le Principe.

“Oh” la Principessa s’écria, “ je donnerais tout pour me débarrasser de cette saloppe adultère- et pour l’envoyer où je ne la reverrais jamais. » Elle parlait à un bel homme attrayant Français, Pierre, qui se tenait près d’elle.

« Oh vraiment ? »remarqua Pierre dans un italien parfait. « Vous le souhaitez vraiment ? »

« Oh oui » répliqua la Principessa sur un ton presque histérique. « Voyez la façon dont elle se vautre avec mon mari devant tous mes amis et moi-même. Tout le monde se doute qu’elle est sa maîtresse. Bien sur, il a déjà baisé des vendeuses de magasins et des serveuses mais celle-là est différente. Celle-là, il la parade en publique. »

« Je vois » murmura Pierre d’un ton sympathique. La fille était énormément attrayante avec un beau bronzage and des yeux sombres qui lui donnait une descendance latine. Elle était grande et mince avec une robe qui lui cachait à peine ses seins bien ronds et fermes.

« Je la déteste » continua la Princesse. « elle n’est pas moins qu’une aventurière-une adultère.

« Une adultère ? » demanda Pierre.

« Oui, elle est une femme mariée qui a une relation avec un homme marié. »

« Une femme mariée ? » répéta Pierre avec intéressement.

« Avec un homme qui est apparemment parti en Australie avec la plupart de son argent, la laissant se dévagonder avec des hommes mariés et riches comme ce crétin de mon mari. Elle l’a même presque persuadé de me divorcer et de l’épouser- de façon à ce qu’elle puisse mettre ses doigts sur son magot. »

« Oh ! » dit Pierre. Le divorce dans une Italie catholique était une affaire rare et couteuse qui était d’habitude réglé à l’étranger.

« Il s’en est si entiché qu’il l’a même fait emménager dans un appartement isolé près de notre villa, pour qu’il puisse aller la voir sans que personne le sache- à l’abris des regards indiscrets. »

« Bon dieu ! » s’exclama Pierre sympathétiquement.Puis il ajouta comme pour lui-même . « Très pratique. »

« Oh oui, croyez-moi, je paierais une fortune à qui le veut pour me débarrasser de cette saloppe d’adultère pour toujours- et aussi la voir souffrir autant qu’elle m’a fait souffrir. »

« Et bien » répondit Pierre, tout d’un coup très sérieux, « je pourrais peut-être vous aider. Comment elle s’appelle ? »

« Carolyne Everard » murmura la Principessa d’un ton coléreux.

« Anglaise ? »

« Oui ».

Les yeux de Pierre s’allumèrent. « encore mieux » il murmura.

« Je pense que sa mère était moitié Espagnole. De toute façon, elle est bien éduquée » continua la Principessa, et son père vient d’une bonne famille – bien que c’est difficile à croire à voir la façon dont elle se comporte ici. Plus comme une putain ou une starlette toute ordinaire. »

« Elle n’a pas de famille proche donc ? » demanda Pierre d’un ton intéressé.

« Non, apparamment, ses parents sont mort quand elle était jeune et elle a été élevé par une tante proche qui est morte récemment, lui laissant très peu d’argent et seule- sauf pour son mari absent. »

« Intéressant » dit Pierre. « Et savez-vous quand son mari va revenir ? »

“Jamais, je pense!” repliqua la Principessa.

« Que voulez-vous dire ? »

« Oh il a trouvé une autre fille »

« Encore mieux ! » les pensées de Pierre allaient bon train. Il se retourna et regarda la Principessa bien dans les yeux.

« Supposons » dit-il, en parlant délibéremment lentement, » supposons qu’elle disparaîsse pour toujours dans un harem d’un Sheik Arabe riche et cruel. »

« Oh, disparaître dans un harem?” s’exclama la Principessa « Oui, ce serait brillant. » Puis elle pensa pour un moment. « Mais est-ce qu’elle souffrirait ? Je ne voudrais pas qu’elle est la belle vie.”

“Aimeriez-vous être une simple concubine, soumise et sous la pression constante et contrôle intime des eunuques noirs du Sheik ? »

« Ce serait épouvantable ! »

« Exactement » dit Pierre.

« Je vois. Mais est-ce vraiment possible de nos jours ? »

“Ce pourrait l’être” répondit Pierre énigmatiquement, « si vous êtes vraiment prête à y mettre le prix »

« Bien sur, mais à condition que je puisse la voir souffrir- et la voir puni »

« Ce devrait aussi être possible » répondit Pierre tout en réfléchissant. Ses pensées maintenant défilaient à vive allure.

« Oh ! » cria la Principessa, maintenant excitée et claquant des mains. « mais je veux la voir proprement puni pour avoir commis l’adultère avec mon mari. »

« Et bien, on peut toujours compter sur les eunuques de son nouveau Maître pour la fouetter » dit Pierre avec un sourire.

« Mais est-ce-que je pourrais la voir être battu ? »

« Peut-être » répondit Pierre, en réalisant que la Principessa était vraiment sérieuse. Le moment était venu de l’allècher encore un peu plus.

« Et bien sur, la flagellation n’est pas la seule punition que le monde Arabe prescrit aux femmes adultères »

« Oh ? » s’exclama la Principessa avec trépidation. « que voulez-vous dire ? »

« Et bien » répondit Pierre lentement, « les Arabes ont aussi des punitions spéciales, très spéciales pour les adultères. »

« Ah bon ! » s’exclama encore la Principessa, encore une fois claquant des mains en comprenant mieux ce que Pierre voulait dire. « Oh oui ! ce serait vraiment une bonne revanche. Mais pensez-vous vraiment….. »

“ Etes-vous certaine qu’elle est seule ici ? » Pierre l’interrompit. « Pas de petit copain ? »

“Apparemment non- elle est venu en secret de l’Italie pour refaire sa vie, quand son mari l’a quitté, et personne n’est au courant. Apparemment, elle comptait sur ses formes et sa beauté pour faire une carrière comme modèle ici – mais au lieu de ça, elle se concentre plus sur mon mari, petite chienne comploteuse. »

« Bien ! » dit Pierre d’une voix lente, « Je me demande où elle garde son passeport ? »

« Elle l’a toujours avec elle. Je l’ai vu dans son sac tout à l’heure, en début de soirée, avec ses cartes de crédit et carnet de cheques, et bien sur, les clés de son appartement. »

« Parfait ! » rigola Pierre. « Dans ce cas….. »

Il pausa pour une seconde, pour réfléchir, puis il indiqua du doigt, par-dessus la terrace , un homme basané plutot beau, d’une trentaine d’années qui portait un smoking blanc en soie de Shantung. Il avait un air distinctement cruel, accompagné d’une confiance impitoyable, le tout exagéré par une courte barbe pointue et des yeux perçant. Il bavardait et rigolait avec un groupe d’arabes de même stature.

« C’est le Sheik Ali » dit Pierre. Il vous conviendrait ?

« Il a l’air d’un salaud cruel. Je n’aimerais pas avoir à faire avec lui »

« Il se trouve qu’il est très attiré par les anglaises de haute-société. »

« Comment ! » s’exclama la Principessa.

« On dit même qu’il les collectionne secrètement dans son harem »

« Secrètement ! » répéta la Principessa. « Mon Dieu ! vous voulez dire……Caroline…..pourrait……. pourrait disparaître dans son harem ? Ce serait une bonne façon de se débarrasser d’elle »

« Exactement » dit Pierre. « Mais ce ne serait pas tout. Vous pouriez encore plus assouvir votre revange”

« Oh ? » demanda la Principessa, maintenant intriguée.

« L’adulterie est considéré comme une chose très sérieuse par certains Tribunaux de Justice Musulman. He pourrait même considéré porter plainte contre elle, car la punition pour adulterie est, comme je le disais, souvent…. comment m’expliquer ?.... s’assurer qu’elle ne jouisse plus- une solution que beaucoup de Musulmans ne sont pas contre pour leurs femmes…. pour leur propre plaisir….mental et physique. »

« Mon Dieu ! »s’écria la Principessa. « Vous voulez dire ?..... Ouais, cela donnerait surement une lesson à cette putain. »

Puis elle réfléchissa pour un moment.

« Mais comment vous feriez tout ça ? » Je croyais que les arabes ne parlaient jamais de leurs femmes »

« C’est exact, c’est pourquoi personne n’apprendrait jamais la disparition de la belle Mrs Everard »

« Tout ça est très bien » dit la Principessa d’un ton suspect « mais vous ne m’avez toujours pas dit comment vous savez tout ça. »

Pierre ne répondit pas mais se tappa le coté du nez du doigt, un geste bien connu des italiens.

« Et bien » rigola la Principessa, « je me suis souvent demandé comment vous gagniez votre vie, mais je n’avais jamais pensé à ça…… Vous le connaissez bien ? »

« Assez bien pour lui demander si il serait intérressé pour acquérir la jeune Mrs Caroline Everard.

Il pausa encore pour un moment.

« Et, bien sur, avec condition que vous pourriez venir la regarder être humiliée et punie pour son adultère. »

Les yeux de la Principessa brillaient d’excitation.





Pierre voulait être absolument certain que la Principessa n’allait pas changer d’avis. Il pointa le doigt vers un large yatch ancré au large de la baie. « C’est le yatch du Sheik » dit –il. « L’équipage n’est constitué que d’arabes »

La Principessa eut un sursaut. « Vous voulez dire…. qu’elle va être enlevée…. tout de suite ? »

“C’est fort possible” souria Pierre, “ si vous pouvez vous arranger pour que le Principe quitte le bal »

« Oh ce sera facile » répondit la Principessa, « J’ai juste à lui dire que je ne me sens pas bien et que je voudrais rentrer et il me ramenera »

« Faites de sorte de laisser aussi une note, écrite en mauvais italien, dans l’appartement , pour votre mari, en disant qu’elle a décidé de finir leur relation et d’aller retrouver son mari en Australie. »

« Pas de problème ! » dit la Principessa en rigolant. « Je ferais tout ce qui est nécéssaire pour me débarrasser d’elle. »

« Faites aussi ramasser toutes ses affaires assez vite pour faire croire qu’elle est partie à l’aéroport – et faites les bruler. »

« Considéré le fait. Ma femme de chambre est très discrète et, si vous voulez bien me prêter votre portable, je vais le lui dire maintenant, avant notre retour à la villa. »

« Parfait. Donc personne ne saura qu’elle n’est pas rentrée après le bal. »

« Demain mon mari trouvera simplement un appartement vide et une note lui disant qu’elle a décidé de le quitter et qu’elle ne veut pas le revoir. » s’exprima la Principessa, en claquant des mains encore une fois. « Oh. quel plan tout simple mais merveilleux. »

Pierre rigola. « Oui mais j’ai bien peur que cela va vous couter 100 000 dollars »

Cent mille dollars, s’exclama toute seule la Principessa, ça vaut bien la peine pour sauver mon mariage. Heureusement, elle a un compte personnel ainsi qu’un autre avec le Principe. Elle se retourna et regarda encore la très belle jeune anglaise qui flirtait toujours outrajeuseument en publique avec son mari, puis se tourna vers Pierre

« C’est bien mais supposons qu’elle réapparaisse ? »

« Je crois que ça ne risque rien. Mais si ça devait arriver, vous seriez remboursé. J’ai ma réputation professionnelle en jeu. »

« Mon Dieu, mais vous êtes vraiment sérieux ! »

« Absolument » répondit Pierre, « Si vous l’êtes aussi »

« Affaire conclue » dit elle.


2. LE SHEIK MEDITE SUR CERTAINES DE SES FEMMES.

Pendant que Pierre parlait avec la Princesse, le Sheik était occupé dans la salle de jeux spéciale qui avait été bien annoncée dans le cercle de connaisseurs comme une occasion de parier gros. Pouvoir jouer était une des raisons principales de la venue du Sheik sur son yatch pour le bal, car en Afrique du Nord, le jeu était mal vu et, avec son harem, c’était une des passions du Sheik. Il avait bien gagné et était de bonne humeur, mais il fronçait les sourcis en regardant les couples danser, des jeunes femmes sophistiquées se cabriolant sur le parquet et flirtant sans honte avec les hommes – tant de femmes moitié-nues se comportant d’une façon que les Musulmans trouve indigne et immorale. Ces femmes de l’Occident étaient des créatures très attirante, et leurs hommes devaient être fous de leur donner tant de liberté et d’écouter toutes leurs demandes pour encore plus de droits pour les femmes. Ils devaient auusi être fous de les laisser s’occuper de politique et des leurs affaires.

Quelle satisfaction, il pensa, que dans sa propre civilisation, les hommes préfèrent la compagnie d’autres hommes pour parler de choses sérieuses, et de garder les femmes comme objets de plaisir comme le dit les mots du prophète : « Les femmes ont été créé et mises sur terre par Allah pour le plus grand plaisir des hommes. Va et jouis d’elles et gardes-en autant que tu en as les moyens sous ton control. »

Les hommes sont naturellement polygames et sa propre civilisation le lui permet bien plus que la ridicule civilisation Chrétienne qui demande de rester avec seulement une femme - pour la vie. Il sourit avec mépris en pensant à toutes ces femmes jalouses et toutes ces maîtresses exigeantes des hommes de l’Occident qui s’inquiètent sans cesse de savoir si leurs femmes les trompent. C’est simplement beaucoup plus facile de garder ses femmes enfermées dans un harem, sous le contrôle des eunuques – et si vous en voulez une autre, c’est tout simple de l’ajouter au harem. Facile !

En ce qui concerne les eunuques….. c’était vraiment extraodinaire de voir que ces simples créatures vivant dans la nature et sans aucune éducation pendant des siècles, pouvaient facilement discipliner les blanches et femmes arabes , les former à procurer de plus en plus de plaisir envers leur Maître et de s’occuper de tous les petits problèmes féminins sans en inquiéter leurs Maîtres. Zalu, son propre chef des eunuques, régnait sur son harem avec une main de fer. Seulement les femmes qui avaient commis un crime sérieux étaient conduites devant le Sheih pour jugement. Par example, si on la voyait se prostrer devant la photo de quelque artiste de variété, ou essayer de voir un autre homme, ou au pire des cas, si elle se masturbait.

Les eunuques seraient consternés de ce comportement et verraient ça comme l’équivalent d’être infidèle au Maître. La fille elle-même se tiendrait devant lui en se tordant nerveusement les doigts pendant que Zalu ferait son rapport. Ensuite, à la satisfaction évidente des eunuques, il ordonnerait de la flageller , tant comme punition pour son comportement et tant comme un avertissement pour les autres femmes , mais aussi pour affirmer son autorité sur les eunuques.

Bien qu’il avait beaucoup voyagé en Europe et en Grande-Breagne, il préférait quand même garder ses femmes enfermées, vues par personne, dans son harem et ignorantes du monde extérieure. De même, pour citer son grand-père ; « Tes femmes doivent avoir le corps de femmes murs et séduisantes et les pensées d’innocentes jeunes filles. »

De plus, traiter des femmes en provenance de l’occident , de plus libre et indépendante, comme des esclaves et les faire discipliner par les eunuques étaient un des aspects les plus intriguant et stimulant de sa passion de collectioner des anglaises sophistiquées dans son harem.

Zalu gardait ses anglaises analphabète en Arabe et les seuls livres anglais, magazines ou vidéos qu’il leur permettait étaient des ouvrages pour enfants- pas de journaux qui pourraient leur donner des informations sur le monde extérieur ou videos qui pourraient leur montrer des hommes de belle allure. Aussi, Zalu découpaient précieusement tout dessins ou photos qui montraient des hommes adultes, au cas ou les femmes auraient des fantasmes sur eux au lieu de leur maître, le seul homme qu’elles ne voyaient.

Le Sheik tourna ses pensées sur les cages dans son yatch, sous sa cabine, gardées par Zalu et son jeune assistant eunuque pygmé, Baza, et occupé par quatre jeunes femmes spécialement choisis de son harem. Il aimait les garder là, sachant qu’elles attendaient avec impatience de monter sur le pont supérieur pour voler le regard d’un jeune homme occidental et aussi le monde dans lequel elles appartenaient et dont elles en avaient été si cruellement arraché.

Mais la seule chose qu’elles pouvaient voir, en dehors de leurs cages, était seulement une mer vide. Amarré au port, elles restaient dans leurs cages – sauf quand elles étaient conduite dans sa cabine, pour son plaisir.

Elles n’étaient pas là juste pour satisfaire ses désirs quand il en sentait le besoin, mais aussi pour qu’il puisse les inspecter et les voir –sur une télévision grand écran dans ses quartiers privés , après avoir allumé avec sa télé-commande, les puissantes lumières qui éclairaient les rangées de cages sur son circuit privé.

Vraiment, il aimait emmener avec lui plusieurs de ses concubines même dans les courts voyages , comme celui-ci en Sardaigne – se souvenant une autre citation de son grand père : « un gentleman Arabe peut survivre un court séjour loin de sa maison avec seulement trois ou quatre filles esclaves. »

Dans une cage se trouvait la célèbre et sensuelle danseuse du ventre d’Egypte qui s’appelait Leila, sous son nouveau nom de Grise pour le harem. C’était une idée de Zalu de les appeler par la couleur de leur robe dans le harem, beaucoup plus facile à retenir que leur vrais noms, et aussi humiliant pour les filles.

Il souria en se souvenant comment le jour ou Leila avait signé un contrat pour se produire à Tunis, il lui avait offert de la conduire dans son jet privé. Elle avait accepté avec empressement , mais il s’était bien assuré que personne ne l’avait vu monter dans son avion.

Donc, quand on l’a conduisit non pas à Tunis mais dans le harem du Sheik , elle avait disparu mystérieusement et sans trace.

Dans une autre cage se trouvait la belle Amanda Seymour, ou Bleu Royal. Ce fut un moment traumatique pour elle de se retrouver à bord de ce yatch encore une fois. En effet, la dernière fois qu’elle y était, c’était comme invitée d’honneur après qu’il l’ai sauvé d’un négociant d’esclaves blanches à Beirut et qu’il lui avait offert une croisière pour s’en remettre. Cela avait été une excellente croisière pour elle et, bien qu’elle était impatiente de revoir son mari, elle était tombée à moitié amoureuse avec le beau jeune Sheik qui l’avait si galamment sauvée.

Mais c’était une croisière qui c’était terminée non pas avec la réunion tant attendue avec son mari, mais enfermé dans ce harem sous l’emprise de Zalu – sans que personne ne sache sa disparition.

Il donna un rire cruel en pensant comment, inconnu de Bleu Royal, ce serait bientôt son tour d’être inséminé par Zalu. Elle pensera qu’elle aura seulement une douche vaginale, sans se douter qu’en fait, au lieu que la seringe soit remplie de savon, elle sera imprégnée avec le sperme d’un jeune garçon scandinave.

Neuf mois plus tard, elle mettra au monde une autre jeune concubine pour ses vieux jours, ou bien, si Zalu fait l’insémination comme seulement lui sait le faire, des jumelles concubines.

Oui, le Sheik méditait. Qu’importe si un Occidental pensait qu’un ventre ballonné était déplaisant sous une robe sans forme de maternité, pour un Arabe, il n’y avait aucun doute que dans un harem, un ventre blanc nu bien ballonné était une vue ravissante.

Nous les Arabes, pensa-t-il, considérons qu’un ventre bien arrondi est une forme naturelle pour une jeune femme et que ça complémente sa beauté, et non pas l’amoindrit.

En fait, en se référant à son passe-temps d’élever des esclaves, un autre dicton préféré de son grand-père était : « Un harem n’est pas un harem si on ne voit pas un ou deux ventres arrondis. »

De ce fait, soumettre Bleu Royal , jadis une jeune Anglaise mariée et libre , au trauma d’être forcé à se gaver, allait être une joie et un grand plaisir érotique. cela allait être encore plus agréable de voir son amertume d’être paradé régulièrement. moitié nue, devant son Maître par Zalu et son propre gardien, l’eunuque Okra. Elle détestera voir son ventre nu gonflé, blasonner avec les armoiries de plus en plus déformées de son Maître, bien en vue, comme si elle était une chienne pédigrée enceinte.

De plus, elle sera indignée d’avoir à porter la chaine de côte de mailles, verouillée inexorablement sur ses lèvres de beauté pour s’assurer que rien ne viendra interféré avec sa maternité forcée.

Le fait d’être constamment sous la supervision de son gardien, sous la direction bien entendu de l’expérience de Zalu la rendra encore plus vexée. Tout cela est fait pour l’humilier et l’avilir encore plus.

Bien sur, si ses progénitures devaient être des filles, elles seraient vite envoyées dans un couvent en Angleterre généreusement supporté par le Sheik.

Là, elles rejoindront deux autres petites jumelles blondes, provenantes de deux de ces concubines anglaises, Mauve et Magenta. Ces gamines et les Sœurs n’auraient aucun soupçon

que les étranges petites marques Arabiques inscrit sur leurs poignets indiquaient qu’elles étaient les servantes reconnues par la loi en Afrique du Nord.

Puis, si elles grandissaient aussi belles que leurs mères, elles seraient ramenées discrètement, comme adolescentes, pour rejoindre leurs mères dans le harem.

Ce serait délicieux pour lui de voir, secrètement, la réunion en larmes des parentes avec leurs filles, sur l’écran au-dessus du harem. Le moment de plaisir des parents de retrouver leurs enfants fera vite place à un sentiment de répulsion en pensant aux traitements humiliants qu’elles allaient devoir subir aux mains des eunuques. Bien sur, ce sera même encore plus excitant de regarder un Zalu plus agé , former les jumelles et leurs filles, devant lui, en couplage à trois.

En attendant, les filles seront elles-mêmes horrifiées à l’idée qu’elles allaient devenir un objet de plaisir pour un vieil homme et qu’elles n’auront jamais la chance de sortir ou même voir un garçon de leur âge.

Mais, comme le Sheik se disait, il n’aura pas à attendre si longtemps pour jouir de la vue d’une mère anglaise et sa fille dans son harem. Il en avait déjà une : ses deux anglaises préférées, Mona et Diana Milton, plus connues sous Rose Un et Rose Deux, pour leur donner leurs noms du harem – une belle femme avec sa jolie fille adolescente.

Comme Bleu Royal, elles avaient été duper à disparraître dans son harem, mais ses plans de procréation pour elles sont différents- très différents !


Si on remonte au temps des Croisades, les ancêtres du Sheik ont toujours eu grands plaisirs à perfectionner une revange dégradante sur les Chrétiens qu’ils détestent : déshonorer et insulter les femmes captives, surtout si elles étaient mères et filles, en les forcant à s’accoupler avec des esclaves noirs. En fait, cela était seulement continuer la tradition des Arabes de montrer leur mépris pour les tribues vaincues en forcant leurs femmes à être accouplées par leurs esclaves noirs.

Il souria à la pensée de la façon dont il avait essayé de reproduire cette tradition avec Rose Un et Rose Deux.

Non seulement elles étaient gardées toutes les deux par Zalu et enchaînées par le cou, comme la voulait la tradition traditionnelle pour les captives Chrétiennes, mais de plus, elles avaient toutes les deux un ventre bien arrondis et gonflé – un example vivant de la vieille tradition Arabe.

De ce fait, comme ses ancêtres, il jouissait tellement à la vue de ces ventres blancs, arrondis et nues qu’ils les avaient amener toutes les deux pour son voyage. Cachées à bord de son bateau, dans une cage légèrement plus grande, se trouvaient Rose Un et Rose Deux, avec leurs ventres protrudant – une vision érotique sur son écran, surtout quand elles étaient commandées de s’agenouiller devant les bareaux de leur cage.

Il se souvint comment, cinq mois plus tôt, Zalu c’était arrangé à ce que leurs périodes mensuelles soient synchronisées et, sans qu’elles le sachent, avait changé leurs pillules de contraception que toutes les femmes devaient prendre, pour un traitement de pillules de fertilité.

Puis, le jour où elles étaient prêtes à féconder, d’après Zalu, le Sheik avait regardé avec grand plaisir, un de ses grands noirs virile de sa garde, pénétrer d’abord la mère puis après une pause, la fille aussi. Elles étaient toutes les deux cagoulées pour qu’elles ne puissent pas voir leur amant noir passionné.Pensant qu’elles étaient protégées par la pillule contraceptive, elles ne se rendaient pas compte de l’ampleur de cet act dégradant devant leur Maître.

Néanmoins, Zalu put bientôt rendre rapport au Sheik que, sans qu’elles le sachent, elles étaient toutes les deux enceintes, ayant été testé positive. Bientôt après, il put aussi confirmer, grâce à un scanner moderne à ultra-son, que les deux femmes attendaient des jumeaux moitiés noirs qui allaient être élevés à travailler dans les propriétés du Maître.

Ce fut un évènement de grande importance qui enchanta le Sheik. Une mère et sa fille qui, ne se doutant de rien, portaient des jumeaux noirs, toutes les deux engendrées par le même géant noir et toutes les deux devant accoucher le même jour. Ce n’était pas surprenant que ses ancêtres en dérivaient tant de plaisirs ! Franchement, non seulement il avait donné à Zalu une prime spéciale, mais il avait aussi commandé une double chaise d’accouchement pour cette occasion spéciale dans neuf mois.

Quand elles commencèrent toutes les deux à avoir le mal du matin, Zalu leur dit qu’elles souffraient simplement d’indigestion. Ce n’est que quand elles commencèrent à sentir leurs progénis jumeaux dans leurs ventres qu’elles comprirent la vérité. Mais il était maintenant trop tard car Zalu les avaient enchainées toutes les deux dans leur ceinture en côte de maille pour les empêcher qu’elles interviennent avec le lent et inexorable destin de la nature.

Oh comme il avait rigolé en les voyant, sur son grand écran dans ses quartiers privés, pleurant et essayant en vain d’enlever ces ceintures que Zalu avait fermement vérouilleés, pour se débarrasser de ces progénitures noirs.

Et maintenant il les regardait dans leurs cages sur son circuit privé de télévision sur son yatch.

Même leurs ventres gonflés ne les empêchait pas de s’agenouiller, enchaînées ensemble, pour lêcher et sucer son membre, ou bien une autre façon préférée de les humilier- avec la présence de Baza et son fouet , toujours prêt à corriger tous signes de récalcitrance.

Bien sur, un des grands avantages d’utiliser les étalons noirs est qu’ils ont des têtes très petites, donc ils peuvent recouvrir même les Anglaises aux squelettes délicats. Zalu n’a jamais eu de problemes sur la chaise d’accouchement, même avec les filles Arabes, plus petites.

Mais il y avait autre chose de plus intéressant que le sort des belles Anglaises, mères et filles, que leurs ventres dodus. Leurs seins grossissaient aussi car la Nature, ignorant que leurs progénitures allaient leur être enlevées pour être élevées sur ses terres, les préparait pour nourrir les deux petits géants affamés.

Le grand-père du Sheik disait aussi ; « garde toujours one ou deux filles esclaves porteuses de lait pour ton bien personnel » et « plus la peau est blanche, plus le lait est doux. »

Et bien Zalu c’était servi de ses pillules d’hormone pour que Rose Un et Rose Deux produisent du lait. Non seulement leur lait était délicieux, mais leurs gros seins chargés de lait donnaient un vrai plaisir à regarder et, grâce aux soins de Zalu, leurs têtons s’étaient bien allongés – même ceux de la jeune Diana. Quelle bonne idée il avait eu de les amener pour son voyage.

Oui, se dit le Sheik, il n’y avait pas à discuter, il appréciait énormément d’avoir en cage, avec lui les quatre femmes pour ce court voyage.

Néanmoins, il y avait toujours une cage de vide à bord – prête à recevoir une nouvelle arrivée imprévue.


3. LE SHEIK FAIT UNE AFFAIRE.


Quelques minutes plus tard, Pierre était en conversation sérieuse avec le Sheik, pointant vers une belle Anglaise qui flirtait avec le Principe.

« Elle serait une bonne addition à votre collection d’anglaises, Votre Altesse » il lui dit. « De haute société et bien éduqué, ainsi que très belle ».

Le Sheik regarda la jeune femme innocente qui rigolait d’un œil de connaisseur.

Elle était grande et blonde avec des yeux pétillants et de gros seins bien formés – juste comme il les aime chez les anglaises. Nonchalant, il se demanda quelle bonne laitière elle ferait. Ces Anglaises sont d’habitude de très bonnes filles laitières.

De plus, elle était exceptionnellement mince et le Sheik aimait voir soit un petit ventre plat ou un bien arrondi. Il eut un rire cruel comme il se demandait comment elle serait, un jour, quand elle sera paradée par Zalu, son chef des eunuques noirs, pleurant d’embarras et de honte, ses mains menottés derrière son cou – mais avec un ventre rond prédominant devant ses yeux pour l’inspecter.

Oui vraiment, il pensa, en regardant encore la belle jeune femme, il aimerait beaucoup la voir enfermé dans son harem sous la supervision de Zalu – gardé pour son plaisir, avec les autres Anglaises. Elle serait une bonne prise avec ses armoiries tatoués sur son ventre nu et, en dessous, en lettres Arabique, son numéro d’immatriculation comme apprentis – comme le veut les authorités locales.

Bien sur, en accordance avec les lois locales son numéro d’enregistrement sera tatoué sur l’intérieur de son poignet droit.

En attendant, Pierre se rappelait comment les Arabes riches, par tradition, appréciaient garder les femmes ou maîtresses de Chrétiens ou Juifs capturés et haïs, enfermé dans leur harem. Plus leurs hommes leur manquaient, plus leur cruel Maîtres Arabes jouissaient.

« Votre Altesse » dit Pierre, laissant aller son imagination, « elle vient d’une famille bien connue dont les ancêtres étaient des Croisés – sans oublier qu’elle est aussi la maîtresse du Principe Zorrenti . Bien sur, ses ancêtres étaient aussi des Croisés et il parait qu’ils étaient aussi moitié-juif ».


Le Sheik souria. Revange ! Une descendante de Croisés si détestés et aussi la maîtresse d’un autre decendant des Croisés – et en plus un Juif pour couronner l’affaire.

Ce sera encore plus appréciable de garder prisonnière une anglaise , enfermée dans son harem, se languissant pour son amant perdu,- mais qui maintenant servira d’esclave pour son nouveau maître Arabe.

Son regard se détourna de la fille anglaise qui dansait, et il se tourna vers Pierre.

« Etes-vous certain que vous pouvez me la livrer dans mon harem, en toute sécurité et sans ennui ? »

« Absolument, Votre Altesse. Si vous avez l’intention de partir demain dans votre yatch, elle pourrait y être aussi. »

« ah ! » s’exclama le Sheik, en pensant à sa cage vide. Ce serait vraiment formidable de la voir à l’intérieur – nue, baguée et emmenottée comme les autres anglaises qu’il avait amenées avec lui, avec un tampon temporaire de ses armoiries sur son ventre, et la voir aggriper les bars et suppliant en vain de la laisser libre.

« Mais que pensera le Principe » demanda-t-il ?

« La Principessa va s’arranger pour qu’il la ramène à la villa en prétextant de soudaines migraines- nous laissant le champ libre pour que je puisse consoler la pauvre fille. »

Le Sheik regarda encore la délicieuse jeune anglaise. Oui, comme se cera bon qu’elle m’appartienne !

« Donc » dit le Sheik en se caressant la barbe, « il n’y aura pas de scandal et personne ne fera le lien entre sa disparition et mon yatch ? »

« Absolument pas » répliqua Pierre, « surtout si on vous voit ici à la table de jeux en fin de soirée, bien longtemps après qu’elle est quitté la salle – et encore plus si vous allez donner un buffet reception demain midi sur votre yatch. »

Les yeux du Sheik s’allumèrent. Oui, donc la fille pourrait vraiment être bientôt enfermée dans une cage sur son yatch.

Puis il rigola en pensant à Zalu qui allait peut-être se plaindre d’avoir à ramener cette fille sur le chemin du retour cette même nuit. « C’est trop tôt , Votre Altesse, beaucoup trop tôt » il va insister, comme un valet d’écurie qui essairait d’empêcher son Maître de monter un cheval qui ne serait pas encore dresser. « Laissez-moi vous la préparer d’abord. »

Mais demain après-midi, après la reception, en rentrant en Afrique du Nord, il la prendra, enficeler, pour son plaisir.

« Donc, peut-être dans une heure, vos hommes pourraient se cacher sur le petit chemin peu fréquenté qui descend vers la baie où est votre yatch ? »

« Pourquoi pas ? »asquiesça le Sheik, en regardant encore une fois la délicieuse Carolyne tout en attrapant son portable dans la poche de la veste de son smoking.

Pierre lui suggéra de leur dire d’amener un grand sac. « Quand ils me verront la conduire vers la jettée, ils pourront alors la prendre, lui lier les mains , la baîllonner et l’emmener tranquillement sur votre yatch. Ensuite, j’irai dans son appartement et enlever tous ses vêtements comme ci elle était parti précipitamment. »

« Donc elle sera enfermée dans une cage à bord de mon yatch, bien avant qui quiconque ne s’aperçoive de son absence » dit le Sheik avec grand plaisir. « Etes-vous certain qu’elle ira avec vous sans que pesonne ne s’en aperçoive ? »

« Oui, je lui dirais que le Principe m’a dit de lui dire qu’il n’allait pas vraiment reconduire sa femme chez eux, mais qu’il l’attendrait pour une soirée romantique dans la baie et que je devais l’y conduire discrètement sans éveiller les soupçons.Je suis sur qu’elle ne refusera pas l’occasion d’un rendez-vous amoureux avec le Principe, derrière le dos de la Principessa.

« Il y aura tellement de yatchs qui partiront de la baie après le bal que personne ne remarquera le votre. »

Le Sheik réflichissa pour une seconde, puis, ayant pris une décision, il se tourna vers le jeune français coquet.

« Bien” dit-il “ c’est combien, Pierre”

« Votre Altesse » protesta Pierre, en suivant la vieille coutume Arabe, « pour un bon client comme vous, presque rien. »

« Combien, Pierre ? »

Pierre savait bien qu’un Arabe n’acceptait jamais une affaire avant d’avoir marchandé, même si le prix final était élevé.

« Et bien Votre Altesse » dit Pierre, « C’est une très belle jeune femme et la maîtresse d’un homme important. Je dois donc prendre beaucoup de risques. Mais me la procurer est une chance unique pour vous, Votre Altesse….disons simplement un demi million de dollars »

« Un demi million ! C’est absurde. Cent mille - et payable seulement après que Zalu l’aie examinée et l’ai déclarée en bonne forme et bonne santé. »

« Oh, Votre Altesse, je ne pourrais vraiment pas le faire pour moins de deux cent cinquante mille » répliqua Pierre, en pensant aux cent mille que la Princesse paierait aussi.

« Après tout » il ajouta, qui d’autre pourrait attirer une si belle et désirable jeune femme sur votre yatch et la faire disparaître sans histoire ou scandale? »

« C’est bon ! » dit le Sheik.

« Mais il y a une stipulation, Votre Altesse »

Pierre pointa du doigt de l’autre côté de la terrace sur l’élégante figure de la Principessa.

« Elle voudrait voir la fille humiliée et punie, une fois en votre pouvoir »

Il expliqua comment la Principessa détestait cette fille qui flirtait ouvertement comme maîtresse de son mari.

« Oh » murmura le Sheik. « C’est une requête plutôt insolite et je vais devoir payer Zalu pour qu’il soit d’accord. Puis-je être certain que la Principesa sera discrète ? »

«Sans aucun doute, Votre Altesse. La Principessa est consciente que si elle devait en parler à qui que ce soit, vous relâcheriez la fille pour tout expliquer à la presse mondiale. Bien sur, la fille ne saurait pas qui vous êtes ni où elle avait été emmeneé, mais elle saurait que c’est la Principessa Zorrenti qui avait arrangé son enlèvement et qui était présente à son humiliation dans votre harem. »

« Et pourquoi pas à bord de mon yatch aussi ? » souria le Sheik. « Ce serait peut-être une bonne idée de l’inviter, ainsi que son mari, à bord demain matin pour un petit diner d’adieu avant notre départ. Ensuite je m’arrangerai pour qu’elle vienne voir….ce que je pense qu’elle trouvera une chose….. fascinante. »

Pierre souria, pensant déjà au plaisir que la Principessa éprouvera d’accepter l’invitation. Revanche ! Vraiment, elle sera tellement satisfaite de ce qu’elle verra qu’il touchera même cinquante mille dollars de plus.

« Puis plus tard » continua le Sheik, « elle pourra venir et rester dans l’aile du palais réservée aux invités pour regarder mon harem par une cloison à croisillons et observer comment mes eunuques controlent mes concubines. »

« Mais, Votre Altesse » dit Pierre en choisissant bien ses mots, « la Principessa veut aussi voir que la fille sera punit pour son….acte d’adultère. »

« Une femme adultère » murmura le Sheik en lui-même, « Et bien » Il pensa à la belle Julia de Freville, une autre anglaise maintenant incarcérée dans son harem, pour qui il avait fait enlever la partie sensible du clitoris avant de la mettre dans son harem. Oui, ce serait amusant d’avoir une autre anglaise dans son harem, une qui subira le même « traitement » - et peut être cette fois ci, quelque chose un petit plus approprié, « un traitement plus complet. » Il connaissait justement un homme, un expert chirurgien, qui pourrait le faire.

« En Afrique du Nord » dit-il lentement, « il y a des tribunaux religieux spéciaux et des punitions pour les adultères - auquelles la Principessa pourrait être témoin clé – pendant son séjour comme invité d’honneur »

« Parfait, Votre Altesse, parfait ! » souria Pierre, en pensant que cette seconde invitation pourrait valoir cinquante mille dollars de plus. Quelle bonne façon d’avoir sa revanche sur sa rivale ! Il se doit de commencer les négociations avec elle maintenant, pour qu’elle pense que les invitations du Sheik sur son yatch et en Afrique du Nord, viennent de lui.


4.l’ENLEVEMENT !


« Oh, comme c’est romantique » s’écria Carolyne, en pointant vers les reflets de la lune qui dansaient sur la mer calme de la petite baie déserte. Elle regarda l’élégant Français, souhaitant presque que le vieux Principe ne l’attende pas au bord de l’eau. Pierre serait beaucoup plus amusant que le vieux Principe – et probablement plus virile aussi !

S’agrippant au bras de Pierre, elle continua à descendre le petit chemin qui mène au bas de la petite baie, tant bien que mal, avec ses chaussures de danse à talons hauts.

« Je ne suis pas surprise que le Principe vous a dit qu’il me rencontrerait ici. Personne ne pourra nous voir. »

Elle se retourna vers lui avec un soupir. « Vous êtes bien gentil de me guider ici ».

« Tout le plaisir est pour moi » rigola Pierre, en pensant à l’argent qu’il allait recevoir du Sheik –en plus de celui que la Principessa allait lui donner aussi.

« Oh regardez » lui dit soudainement Carolyne comme ils passaient sous de larges arbustes, « il y a un hors bord amarré à la jettée. Le Principe doit déjà être ici. C’est fantastique ! »

Ce furent ses derniers mots car quatre formes se jettèrent sur elle soudainement en sortant de l’ombre. Trois d’entre elles portaient un grand sac sombre et le quatrième, un grand gaillard noir ,barraqué et très gros, la tenait immobile.

Terrifiée, Carolyne essaya de crier mais un des hommes avait mis dans sa bouche un chiffon avec expertise , pour la rendre silencieuse. Il attacha le chiffon derrière sa nuque. Pendant ce temps, un autre homme lui avait attaché les mains derrière le dos et un autre les pieds. Elle était complètement impuissante.

Elle chercha désespérémment Pierre du regard mais il avait disparu.


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